PS I
e Re- en u É ER EVA SRG SON RE Fr si “. Lez f JC 4 Ft Ve
iris AIN e AT 43 late D CL OT NE. DUT EE COAST, ART 0 RAS CDN LENS È RAA MR 77 (ane FT: VAN AN àt
. = A Te rime mm = — jé 2e à > he rnb À Loge RE ERP CEA Re LT PAS ALES , — rt 7 Vo Mat he ms de reg tt tm Er A
ep De Er ee < et | x ù RE Re ET 7 cer ee NS MU TOR ER ET SAT en LS : = “ARE LEE ml de Ski ER « RAR TL T" RE TA TPE É RU RER ER ET TS SE ES DPALT VIS F RAS re, er PH AT PE ; x : e . 7 = ' RCE Re TT
l'indastrie de la vinification la fortune présente de la province.
Ce qu’il y a de particulier à Mendoza, c'est le développement pris par certaines bodegas en quelques années. Je ne crois pas qu’il y ait, en France ni en Italie, — je n’en suis pourtant pas sûr — de viticulteurs de l'importance de Tomba, par exemple, où de ses compatriotes et concurrents Giol et Gargantini, quifabriquentannuellement de 200,000à 250,000 hectolitres de vin {.
— Qui, me disait M. Domingo Tomba, l'an prochain, je produirai 350,000 bectolitres.
Je voulus voir comment se transformaient en vin d'aussi énormes quantités de raisin. Lorsque j'arrivai à la bodega principale de Tomba, située dans un faubourg de la ville, une activité de ruche régnait partout, dans les cours où une procession d'attelages attendaient leur tour, sous les vastes hangars et les quais de débarquement de l'usine, où ronflait ‘une machine à vapeur.
Trente millions de kilogrammes de raisin arrivent ici pendant la période des vendanges. Une partie est transportée dans des wagons trainés par une machine à vapeur ét une machine à gaz pauvre sur une voie appartenant à la fabrique. Le reste est apporté par 190 chars attelés de quatre mules”, qui font la navette
1. On cite dans notre Midi le domaine du comte de la Redorte. qui fait 100,000 hectolitres sur ses seules terres,
Il y a.en Portugal le vignoble du Rio Frio, de 6,000 hectares. En Italie, il y en a deux de 5,000 hectares.
Mais on voit qu'en Argentine, le système est différent, les produéteurs de vin travailtant surtout un raïsin étranger à leurs terres.
2. Une maison de limportance de celle-ci possède 1,100 muïes, 80 bœufs et 60 chevaux pour les labours et les transports.
s mov Ve 40e mm
At s nn LY >, SR ENTER { Ke
AU A En un NI re f
entre les vignes et la bodega. À tour de rôle, Les chariots automatiques renversent leurs T,200 kilogrammes de raisin sur un terre-plein cimenté, devant un énorme soupirailk Deux hommes, les pantalons relevés jusqu'aux genoux, plongent leurs larges pelles de boïs dans ce tas d’admirables grappes bleues, couvertes encore d’une délicate bruine nacrée, mêlées de feuilles luisantes, et Les jettent dans le souparail avec aussi peu de ménagements que s'ils déchargeaient du charbon. Les grains mürs éclatent, une liqueur violette couvre le sol et une puissante odeur de fermentation emplit l'air et vous grise.
En tombant dans le soupirail, les grappes passent dans des égreneurs automatiques qui détachent les grains des rafles et les fouloirs mécaniques achéventi d'écraser les fruits dont le jus est distribué dans 300 cuves de fermentation de 80 hectolitres chacune.
Quelqu'un dit devant le triturateur hélicoïdal :
— ]l y a encore, en Italie et en France, des vignerons qui foulent leur raisin avec les pieds.
— Si je devais triturer mes 30 millions de kilogrammes de raisin avec mes pieds |... répond avec un rire orgueilleux M. Tomba.
Tout ce parfait mécanisme fonctionne électriquement, et la bodega fabrique elle-même sa force.
Lafermentation achevée dans d'innombrables cuves, le vin est conservé dans des foudres de 300 hectolitres ou dans des citernes de ciment armé.
Pour la mise en barils, des aspirateurs font monter le vin des caves et le distribuent dans les füts alignés sous de vastes hangars de briques, au niveau des quais d'embarquement, et où les wagons de la Compagnie du Pacifique arrivent pour être
RS EE on © Ar
scritéie RER
qi ER he :
ER Te PUS, LS
congenre