‹ De la Plata à la Cordillère des AndesChapitre 131 sur 273 · F { SES · texte numérisé non relu

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La fortune de Mendoza. — On peut encore fabriquer du vin. — Avenir de la culture de la vigne. — Exportation possible. — Production des terres irriguées. — Le blé, lorge, Pavoine, le maïs, les pommes de terre. — Avenir de la culture fruitière. — Les spécialistes français. — M. Pacottet, professeur à l'Ecole de Grignon. — Sa mission et son œuvre en Argentine. — Fabriques de conserves de fruits. — Chez le D° Séru. — Revenu de la terre. — Plan d'irrigation, — Une zone d’avenir : Monte-Coman ou la Californie argentine. — Le choix du voyageur est fait.

La fortune de Mendoza est-elle solide et durable? Voilà le problème intéressant à étudier.

— Vous produisez 2 millions et demi d’hectohires de vin, disais-je à mes optimistes interlocuteurs, et les autres provinces vinicoles à peu près un million, soit, en tout, 3 millions et demi d’hectolitres. L’étranger en importe 3 à 400,000 hectolitres. Et comme ces 4 millions d’hectolitres suffisent à la consommation de l’Argentine, vous ne pouvez plus progresser sans surproduction.

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