‹ De la Plata à la Cordillère des AndesChapitre 52 sur 273 · PR M VE RO AT À · texte numérisé non relu

PR M VE RO AT À

ea

En LES eee Mis 0

s , neen: PR TT PT a : 2 s DÉS D PRET "Fe bide de + Sonia = ri ÉLADPNE ENT HATRSEET 194) EN LOUER A ; à di A RUE CITÉS OL Ve) % 4 sé Se di Cu re d Le MAP * T4 Ve 21 À : dEls c/r2 : PET MO s'en À s Dh Lorr ; Deer de Pme re eye ee We à yes NP cé E IIS VIEN BIOETIUT ni bag LÉ ST AD AE Cr a sd À EE ar CTIE 3 L TRE LPS SP APE OR SRE TS an) SVT PT VUS DORE ne DT A 0 722 be ‘ es + ee mare OR PANS LETTRES. +, se + ON TE TN AE hu ve © «és. s à + s ré > ge ré F7 mes RE Poe LORIE A LATE 7 Je pp sn ae an ah À ph que p-anhpe qu pd r- +. % ne - + = — = — es . 2 ” F1 : Phi à n) RL PE ET ot ele Et ee RS Ce SR Nu LUE EE EE ete De MT pu vpe de ae de qe + + 2h : - 2 ++ DL de Made ur Zass ae es On HA et ra re : * : - far ps pee pe À ; = ñ | HT TE AAT PS on SUP AUTRE. AT ENT Vi RENOM NI à FRS a ON RÉ NET DE | LAURE MN PE TN ROM DIR ON ES ES T ERA ER AN TE RP ne re L | 4 » , : ' : | : 2 , TU" ! . : c si ! 4 ; 4 "1 LL PAL { ÿ hp j ) Vée 3 4 LA 2 | i 4 ‘ : a } | | j " 4 " (4 4 Et Î ? ) 1 { } a 1 à . Line ". 4 F : | \ À : - | EC j (ee (72 ee,

DRE EENUTS: 220 7 TP ROUE PIUUSS 4 & S

TO AASEN eleve ASIA ARENA A È = F “1 * Ke f | AZ

cette nature presque vierge, d'une magnifique exubérance. sis sur l'autre poussent les palmiers, les orangers, les citronniers, les cognassiers, les figuiers, toutes les 1 ariétés d'arbres fruitiers de nos pays tempérés. Des peupliers se nêl ent aux bambous dans ES ement des hautes herbes, des roseaux à Janaches arcentés, des chardons et des dagues see onoles. Les chèvrefeuilles forment au-dessus des arbres des tonnelles fleuries; des maisonnettes de bois, au toit de tôle ondulée, perchées sur leurs pilotis, disparaissent sous des frondaisons de vignes vierges, de Jjasmins et de bougainvilliers. D’ellesmêmes, les forêts de pêchers se reproduisent au gré du vent qui sème les noyaux dans les alluvions; lés branches de saule fichées en = pour clôturer les iles reverdissent aussitôt dans cette terre en amour Impossible de rien voir au delà des rives couvertes de la végétation si touffue. On n'entend que le frisson des feuilles, le balancement des saules penchés sur l’eau jaumie, le clapotis des vagues contre les rives et le bateau.

Souvent, de minuscules îles fleuries de nénuphars jaunes et de camalotes violettes passent, rapides, entrainées par le courant. Et sans cesse défilent les haies de saules, les hautes murailles des peupliers, les citronniers chargés de fruits, les euripus, les aulnes, les pêchers, qui montent du sol fangeux et sépanouissent dans É lumière dorée.

Le temps se passe en promenades à travers les arroyos, en réunions le soir entre amis, en sauteries organisées pour les jeunes filles, dans les villas privées ou les hôtels. Les maris restés à Buenos- Aires pour leurs affaires, les amis en villégiature à

bez-y

V£ QE Le FES Lt

Page 1