‹ De la Plata à la Cordillère des AndesChapitre 61 sur 273 · LISE RE RE PS · texte numérisé non relu

LISE RE RE PS

ESRI D RS D D PNR DT

RES QER ET 0 LES De re AE mg EE RER TRE £ eu Æ RE »

j % " fi V4 À £ h Le V 1 ‘ : + l'E ù : . “ à AM AUX | PA EAU | - 5 à ’ : { LCR el si ST ARE “AN LS ARE: Ab ER S RTS. EU DA Le dcr ER IT x ARE VOL ES ANNEE PE EAN Yann Ttas PI, RON CAE TRE ALT PUS Den re Near : se" DO de AE ON RD à REA AS eve 88 10) 78 A ANG D ER UNE | Viva din RDA RN RER 1 EN) Û AA 2 « : 7 nt L x? ns “ “ EL « t A, à Ve d 517 y : :

fr

RO Pa ne qee À

LES 1 ; | FRA MO UAEAS, % ra “ Au:

asian hçse : j : É = ? < EUR

A É } à s* à NL DU LEUR SRE HIS ER A ESS p s À g ” : À d me é : ‘ ù À + 2 1 } l

pete, 7 à

houleuses et torses comme des toisons ou des enirailles de bêtes dont le sang se répandait du ciel sur la lagune qui s'empourprait. De longs chapelets d’intestins de corail, des cuirlandes de fressures trempées d’écarlate sortaient des bovidés. éventrés. Puis les nuées devinrent exsangues, s'émaciérent, leur coraïl rosé se persila d’opale et d’améthyste et le ciel peu à peu. s'épura dans un saphyr sombre comme un miroir d'acier.

Nous revinmes vers l’estancta. C'était Penchantement grave, l’aparsement infini et un peu triste de la pampa. Pas d'autre ombre sur cette immensité que la nôtre et celle des nuages et des oiseaux sur l'étang. La voiture qui nous promenait geignait en s’inclinant dans les taupinières, les hautes herbes cinglaient les pattes et le poitrail des robustes chevaux. Nous avancions dans la belle lumière du jour finissant. En arrivant à l’estancia, une rumeur emplissait les arbres du parc. Ge n'étaient pas des chants, ce n'étaient pas des cris, cela ne ressemblait en rien aux bruits connus. C'était plaintif et déchirant : des centaines de palombes gémissatent dans les branches.

Îl faut avoir vu tout cela pour sentir le charme nostalgique de la pampa, la douceur de contempler ses couchers de soléil, aussi beaux que sur l'Océan, les colorations infiniment variées du ciel qui, chaque soir, offrent un spectacle nouveau, et la mélancolie grandiose de ses nuits étoilées. On comprend alors mieux la tendresse du fils du pays pour sa terre, pour fa vie simple et salubre qu’il mène à lestancia. Il aime ce sol déjà riche de souvenirs où son grandpère planta ses premiers eucalyptus, où vivent encore

RER PEN PR Ne PL ES Be LES 2 LAS TER NUE or Res à Le TE D ee db Er CES .

Era 4

D pp te de gg

ur > L = PÉPPRS TR RE LT TT ETE RER . h pe ,

2,7 ph En emga mass Ad eut dvi ee à ok *# o P 20 6 LL, > …n a

PSV 4 5 3%

Page 1