SE
SRE IS, == == NL: LAS VO PPS NTE) Pere
er ee re HY Khee 8e
hide Rest Ve, af 7
: a gÿ + C
D qe qq qu me A
PE dope See mn + 0 Que me me 6 dm 4 04 “me me ep EE stades PMP ue NES DIS STÈT ; . | ? . RTS A “ . dl
re A
ETS SA FELRES as" + VOIE ETES BAL AN MH y "+408 CWwPRE LE
on
du
RSI
Pen
EE AL HS Pare D ot M ME CE
Taies LS TE TURN DE PO.) ) (24) FAT à EÀ
vr- Le Trac omste à Ve je ATEN 2e DAT
iÿ es
VORENE à
"4 ASE LEE De à GET rx Æ jt RE ee me AA: cour dar bre AE at 2 Mn DS SL 2 } ot HR PP fx d di 6 74 MAY és, ef
Cr A us DER OL LL DÉS = «> PAL UP Lt
POP ET à A
re tr
Ï LÉ 3 3 pideé : 21 SRE Fa Del
(PT ET =" ee gt : 3 7 .
CRE rat OT ENT nait aaieec sé dorlete dhéttien at Le D ON: .
A: 1 ARE et INT TI NIS Mens rh - : ÉTLGÈE bte «à
' TANT AQU FETE LCD VAR EE CN ER RAT D 49 MENT M di n s
Le fe gone ee + carre à ad ee EU SU. SON not Le AR VERRE AT SEA LE HER CO PES tee
CTI 7
Ter LA 4 an RCA ES Vite : 146 ris. APT TENUE) Ë (nl
ae» np dent rte LATE
les légendes des dernières luttes contre les Indiens. 11 aime la liberté et la plénitude de vie que donnent les libres chevauchées dans la pampa, la douceur de cette vie patriarcale qui ramène à l’estancia enfants, petits-enfants, frères, sœurs, cousins, neveux et nièces, cette atmosphère de calme, si apaisante, où l’on entend le silence des nuits, où s’apaisent les vaines agitations de la grande ville et les souffrances de la vanité.
— Quand je suis à Paris ou à Londres, me disait
- Mme Ramos-Mexia, même au milieu des distractions
et des plaisirs qui me charment le plus, je pense à Miraflorès.
Quelquefois, chemin faisant, mon hôte me parlait de l’avenir de son pays et de son passé.
— (juand j'arrivai en France pour la première fois, me dit-il, le seul revenu des tabacs de la régie francaise équivalait au budget tout entier de l’Argentine. Nous avons marché depuis lors |
En ce moment, il s’occupe des travaux de drainage de la province de Buenos-Aires. Six millions d'hectares de terres excellentes, mais basses, sont inutihisables à cause de l’eau qui les inonde périodiquement. Il s’agit de drainer ces eaux éparses sur des milliers de kilomètres carrés.
— (Œuvre immense et ruineuse à laquelle l’État ne pouvait faire face avec ses seules ressources, me dit le ministre. [l en paiera le tiers, ce qui est suffisant.
: Un L : j ÿ 1 Ve) PE Lu 12) YA! Nr TR L NU QUE : ES LS \ ‘ i L É 6 | j | S It UNE - “É 4 4 1 AS ATEN NES var: Lis à NULPI SPF UN PRE EUR At : / { Lun Lu 4e LOYER À ù 2. % * \ET ne" 4 AD) : LE 4 #3 i L de eu < AR s S: » graà : ’ LAN A1 er " : le Es LR . ÿ A Ur à CORRE - ni ASE , «x 80 A 4 : va) 4 FRS L ; JE re ar \ Rs ù + AK, Eee = #7 * dvi LE US ANNE PS PA ARE NS ES (LP ND FE ET OR RENE PT À
” An" Yk : : A" FL “ DS EU, VON Er NE TAN ME P ‘ MAI A PAR A TIC CL IT PAT TEE Dante VE UT one NS VAN CE NT Te ë : ET peer + tt
; ! #: $ + &h Deer À . l RE #1 Yi 48 OUT +'M't L'URL Pair Apr EE: A RON, (SEC Er (OA ; + UFR TT Les , 5.4 radis Qi Le } CA NE ET A ver He 9 Lu PRAATER M ” |: : $ 1 | \ : \ 1 . K)2 < Lo M tn UN an ] ti ue 4 s à vrisyon À RER RS Le : (a die À M MEL AA VOCY Pvr | y Sa DU. DE PET : : { à Up. 4 HA \ : dé à : :
ï ‘é | : 2e ; k (Ve, = . { 5
L » 1 y : 7 : t { NA + 1 LrtE
4 4 è À 4 nl
j4% à kgs # ti, Pr At 4 ee de Be AM NT RARE MERE TUE | PRVAERTER 1 2}
ki (a ; 1 }
NE LUE UNAE
EE Û Si en Ê PER ee Et) EH YA ( : L Û À\
pi L .: Fa ; J l ; ï ! ‘ } r ñ à : 7 LU '# à # . 1 r à Q À 4 L A 24 "QE { ve LI # V4 t JT ‘ \ 374 + à RER CETAIET PONE PAS PUR VRAI DL NT RE SELON PTT IS NOT! 720 * Ë ds 23 ps A. y « K Le » Le : «% VAE ra » t “| i A RAT 4 TR A 7 du ê à > 2 h HE) AT Fr. BNC ITE M F ' 4 NA eo TES US 2 AN = ve Vire M “. Aa NT | Fe ; f
"TN 7 à À
‘ : $ $ Î AUETT : LUN." PTS (A à b 2 Se Le POUR: à LEE IS ST Due 4 ge CPE La 4 SET U SRE LIENS RU EE Mol DS SL Va SR RER CESSE # PA Fe | : & AE t# « F 14 L JL ÿ ; PT OA CET ESS Abe { FA |
ice# k \ :
RE momie RS PR Se dr
PR e “xE NOR RDS SPEARS PTS DRE js. piliers 5, Pis A er TS TE TRE SRE
Je me suis dit que ceux qui avaient le plus grand intérêt à ce drainage c’étaient les propriétaires des terres inondées, et qu’ils devaient supporter la plus grosse partie des frais. Mais sur quelle base équitable ?
IL eut alors une idée heureuse et inédite. Les propriétaires acquitteraient-ils leur quote-part selon la valeur de leurs terres? Non, répondit le ministre, puisque déjà leur impôt foncier est basé sur cette valeur. Ils contribueront, au contraire, en proportion inverse de la valeur de leurs terres estimée par l'administration fiscale. S'ils paient déjà beaucoup d'impôts, c’est que leurs terres sont bonnes et peu inondées, et qu'ils doivent profiter très peu des travaux de drainage; s’ils paient peu d'impôts, c'est que leurs terres ne valent pas grand’chose : ils profiteront donc plus que les autres des travaux projetés et devront, par conséquent, être taxés davantage. De sorte que moins on aura de terres basses moins on palera.
— Douze ans j'ai bataillé pour faire accepter cette idée de la participation des propriétaires. Naturellement, personne ne consentait à la contribution. Les uns prétendaient que l’État mettrait l'argent dans sa poche, les autres que les travaux ne profiteraient qu’à ceux chez qui les canaux passeralent.
Ces travaux, nous allons les voir un jour à 10 kilomètres de Miraflorès, où se trouve en ce moment une équipe d'ouvriers. De fortes machines à vapeur actionnent un chapeletsans fin de dragues qui creusent le canal sur une largeur d’environ vingt mètres et se déversent sur des voies Decauville où filent des wagonnets traînés par des chevaux. 1,400 kilomètres de ces
de
: is ALTE Er ne ps : de £ RER RSS LAINE GG PES ra de TE & - : e
LE em ex tas
CRE ET ONE E ES none Ut CUT 10 LELE VITE É 72 de A rs 1
€ ! 4 1e > Len L@" # E D” : (ESS * SE "ti ; %.!
À ï # a ‘= 2 \ E 2 4 “ Le
À nn : : ; se e pas RENEES Re ee RE PT TE SR RE D —— ii pate + 7 RE Festin des tn En. nr te.
Ps “ Le a, ® SR MS re MAD At DE PTS PE mere" OPERA De gro nn are - & È ï Sa ie + - SA de ARE Tr cr a mé. ss Lex SEX Fe = = à - age TT) roses PO FE es —— À à 68 -: pe dé ns acc re - RC ALT A re Re à rÉse ÉSÉ Se TE pr : = … .
canaux constituent le total de l'entreprise : : {ravail colossal auquel 8,000 ouvriers sont occupés sur différents points. Le devis est fixé à 60 millions de francs. Le résultat sera 4 millions d’hectares rendus à la culture.
Un autre travail gigantesque auquel s’est attelé M. Ramos-Mexia estilirrigation du territoire du Rio- Negro par le barrage des fleuves Neuquen et Limay et atiisationt d'en: bassis naturel, la Cuenca Vidal, d’une capacité de. à milliards de mètres cubes.
L'irrigation est une des grandes préoccupations ce: cet homme infatigable. Dans les provinces de la Rioja, de Catamarca, de:Jujuy, montagneuses et arides, on recherche: l’eau souterraine. Dans Catamarca, si riche en minerais, mais si pauvre en cul- ‘ures, les perforations viennent de faire jarllir Feat à 400 mètres sur différents points. Les perforations donnent parfois des surprises : on cherchait de l'eau, on trouve du pétrole. Ce fut le cas à Commodore Rivadavia qui est en train de devenir un centre pétrolier important.
Pour tous ces ee et d'autres encore, M. Ramos- Mexia à fait voter par leCongrès une lor qui autorise
l’émissron de 200 milhions de « bons » destinés à des
travaux d'irrigation dans toute Ja République. Cette loi comprend, outre les travaux que: je viens de citer, læ navigabihité du Rio Vermejo sur 300 kilomètres, rectification du cours du fleuve, enlèvement des innombrables troncs d'arbres qui Fencombrent,; ka navigabilité au moyen d’écluses du Rio Santa-Cruz et du fic Chubut, dans le sud de la République.
F. Jeparle: en: détail de ce projet dans un des-chapitres. de: ce livre,
Re RE D pm 1e PE TT ES LR LET ee " Le. = ” u me ER ; se nine pic — RE > RER de Ge 2" né en à
L Y us PAPY À L# Y 1e Ne ee SR } ù L 4 .
1 ARS = Se =
mi
DRRENE PET TES LR ANT ARE PRES = RE Tee me ri en Cr C es 7 CA (ae Tac Par She ds EE Es ; * ; Lente PTE EE L più AT : — me ? = L & = RS S :
A Tree à te me ne É Die wide gs AMERET La Ke tete FAT DES & ST op a a = “3 = LA SOCIETE. — AÀ L’ESTANCIA 103
Son programme comprend aussi la création de nouveaux ports et l'amélioration de ceux qui existent.
Le port de Bwenos-Aires est devenu trop étroit. En février et en mars, les bateaux attendent un mois leur place à quai. De plus, les navires de fort tonnage ne peuvent y arriver. L’estuaire du fleuve immense s'ensable très vite. Les travaux d’agrandissement donneront aux nouveaux bassins de Buenos-Aires 33 pieds de profondeur. En attendant, comme le chenal qui amène les grands bateaux à besoïn d’un dragage constant, il vient d'acheter deux énormes dragues d’une capacité d'extraction de 5.000 mètres cubes à l'heure, qui vont donner sous peu au chenal 28 pieds de profondeur. Le nouveau port coûtera F9 millions qui seront payés en partie par les droits d'entrée”, en partie par la vente des deux millions de mètres carrés conquis sur le fleuve, et par la location des emplacements réservés sur les quais aux entreprises particulières.
Un port va être construit à Mar-del-Plata, qui coûiera 60 millions de francs. I aura 40 pieds de proiondeur à 900 mètres du rivage. Ce sera un bon port d'exportation en eau profonde. Un autre est décidé à Nécochéa-Quéquen pour #5 millions. Ce ne sera qu'un petit port d'exportation intermédiaire entre Mar-del-Plata et Bahia-Blanca, qui évitera des frais de transport aux produits de la région. Les Compagnies de chemins de fer n’ont pas à souffrir de cette multiplication des ports, car, avec les tarifs
F. Les droits du port actuel suffisent à payer l'intérêt et l'amortissement. du capital qui fut employé à sa création.
= = ” er e n PER — Es Se F | RE RE SO ns à = æÆ He DT ei — <> 2 = TETE UE. wi Re se ATP Des ae À É:. RCE D té Dirt 227 mL oc rnd nt nl HR Le R a FR LE 4 Er NE ES Ex CRE ee. CR DE a z nn CC RE ee . , ?
‘pe
fl Ass. alien redire f M ORNE IE \'ÉRPENET