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nous à pas été possible d’y découvrir la moindre trace d’altération. Le nerf sciatique droit est de même absolument sain. À quelle théorie rapporter donc cette paralysie réflexe?
En substance, nous avons eu : |
1° Une hypéresthésie au moins cutanée persistante ;
2° Des troubles vaso-moteurs indéniables, et la meilleure preuve que l’on puisse en donner, c’est que la stase de liquides infectieux a amené non des abcès métastatiques, mais la fonte purulente des espaces conjonctifs intra-musculaires dans certains points et, dans d’autres, l'infiltration purulente du tissu conjonctif entourantles vaisseaux lymphatiques. Ce serait donc à la théorie de M. Brown-Séquard que nous rapporterions ce fait. Nous nous exprimons ainsi, parce que nous sommes intimement convaincu que chacune des théories inventées pour expliquer les paralysies réflexes, est vraie et juste en soi, et qu’il n’y a que la généralisation que l’on a voulu faire à tous les cas qui est erronée.
-Nous rapportons tous ces symptômes insolites, non que nous les considérions comme des phénomènes morbides faisant partie du syndrôme clinique de la pleurésie infectieuse, mais parce qu’ils sont assez rares, et que l’un d’eux n’a pas été, que nous sachions, encore décrit; M. Ch. Fernet a bien voulu rattacher certaines pneumonies à des névrites, mais la dyspnée disproportionnée, que l’on voit dans certaines affections des organes thoraciques, les étouffements des maladies aortiques, par exemple, pourrait être expliquée par une congestion du pneumogastrique qui, dans l’un de nos eas, poussée à ses limites extrêmes, a produit le spasme pharyngien dont nous avons parlé.