CONSIDÉRATION ET RAPPROCHEMENT GÉNÉRAL
Nous venons d’étudie” les effets thérapeutiques de la ponction lombaire dans la méningite aigüe, et dans l’urémie cérébrale.
Des nombreuses observations cilées, et de l'avis autorisé des Maitres qui les ont rapportées, il ressort, d’une façon certaine et évidente, que la ponction de Quincke à une valeur curative réelle.
Ce premier point acquis, nous avons étudié les différents symptômes généraux, inhérents à chacune de ces affections, et nous avons voulu voir, sinon une fusion avec les différents types du rhumatisme cérébral, du moins un rapprochement Lel, qu'il nous à paru intéressant de le relever.
Il en est de même des différentes lésions anatomo-pathologiques, de mêmé aussi des différentes théories invoquées pour l’action thérapeutique de la ponction lombaire.
Loin de nous la pensée, dans ce rapprochement, de vouloir altérer l'unité du rhumatisme cérébral. Le processus infectieux qui lui donne naissance, est certainement tout différent du processus infectieux qui donne naissance à la méningite aigüe ou à l’urémie nerveuse. Ses symptômes, son évolution en font une entité morbide spéciale, qui conserve toujours son caractère propre et qui le distingue des autres affections cérébrales.
Mais si le point de départ de ces trois affections est tout différent, si la route suivie n’est pas rigoureusement la méme, ne semble-t-il pas qu'elles cotoient un sentier un peu analogue pour aboutir en un point sensiblement le même ?
Et si dans ces divers sentiers, on peut par un obstacle approprié arrêter deux de ces affections dans leur marche évolutive, qu'y aurait-il donc de si illogique à supposer que la troisième peut être arrêtée par ce même obstacle ?
Le liquide céphalo-rachidien est en hypertension dans le rhumatisme cérébral. Mais le même phénomène est constaté dans l'urémie nerveuse et la méningite. Ses caractères microscopiques sont les mêmes.
Généralement clair, limpide, dans l’une comme dans les