Idem, p
eotrés dans un endroit uni, tous répandirent l'onde heureuse et limpide, en s'écriant : Qta cette eau soit pour M.
Fig. 43i Vud fm tam ^iailTo oonwrvuil 4 u dépresiLna prè« da ^uLot des tnoei d'una cûrds imprimie dus U lurs dètrempie. Hanlaur, IS csDtimètm, Urgsur, > senlimilns. — Pranuom Cologne, Q* « du Catalogue (■].
t. Dana la cimetière Je la colome libio-phéiiiciEn Saint-Audéol (Ardèche), M. Ollier de Maricliard o
Voir les Carthaginois en France, p»p Jules Ollier de Mwlchard et Praner-B«ï. Fig. 5, t. II. Paris, Delabiye, 1670.
LE REPAS FUNÉBRK. 63
« Rama, levaot ses moins réunies en coupe et remplies d'eau, articula ces mots, eu pleurant, le visage tourné vers la plage soumise àl'empire d'Yama :
« Celte eau limpide, roi des rois, la plus sainte des eaux, qui t'est donnée par moi, puisse-t-elle te servir à jamais çoaxétancher ta sot/ dans le royaume des mânes '.
Il Bharata descendit pour donner l'onde aux mAnes de son père sur les bords de la Çarayoû, sainte rivière qui roule à rives pleines une eau sainte, fréquentée des grands richis.
Il Ensuite, assisté de ses amis, Bharata se plongea dans la pure Carayoù etrépandit, h l'intentiondo son auguste père, une libation d'eau prise dans ses deux mains réunies en coupe.
rig. W. Vtn k boin m terrs lin* noin, miini d'aïuu at d'orasmeoU «E HiDlur, S MgtimWna, brgwr, 4 «iitiiiiètr«*. — ',
a Bharata, aidé par ses amie, ramatia avec l'pau de cette rivière saÎDte l'Ame de son père qui était passée de la terre au ciel *. n
Le livre sacré devient à chaque instant sur cette cérémonie. On assure, dit le poSte, « que Peau donnée par une main chérie demeure intariuttble dans les mondes où habitent les mAnes *. n
Dans tOdytiée d'Homère, Ulysse poussé par le vent magique de