‹ De la poterie gauloise;Chapitre 29 sur 107 · LA CODPE DE I. IMMORTALITÉ · texte numérisé non relu

LA CODPE DE I. IMMORTALITÉ

Le jour où il meurt, le Graal disparaît.

Ce jour que Dieu l'Ame emporta Put au ciel remis sans doutance Et le saÎDl Graal et la lance '.

Dans la religion des sikhea, religion formée d'anciennes traditions indiennes, également hostile au brahmanisme et au mahométisme, au milieu du Penjab, la Peutapotamide de Victor Jacquemont, le dernier degré, d'initiation des AkalU dont le nom veut dire immorteli, se fait par la lance et la coupe, dans un temple doré, le Palais des merveilles, bdtJ au centre d'un lac nommé Amritzar, bassin de ^immortalité.

Tj'initié qui a laissé croître ses cheveux, comme un Celt* coiffé d'un turban bleu, revôtu d'une tunique de même couleur', armé d'un sabre, le bouclier rejeté sur l'épaule comme un chevalier, s'avance conduit par des praires guerriers.

On lui présente arc, flèche et la«ce et son conducteur lui dit o Le Gourou est ton maître et tu es son disciple. » Ensuite on remplit une coupe d'eau, on y met du sucre et, remuant la boisson avec un poignard, l'oflîciant récite cinq versets du code sacré, dont voici le premier ',

« J'ai bien voyagé, j'ai vu bien des dévots, des soghis, des cotis, hommes saints livrés aux austérités, hommes ravis en contemplation de

i. Us Romans de la Table ronde, de M. Ilersart do la Villemarqué, p. 140 et Boiv.

t. Lo bleu était la codeur dea bnrdos. On coignaït d'une écUarpo bloua la vainqueur du prii do l'inspiraUon.

Henri Martin, Histoire de France, t. I, p. G2,

Page 1