‹ De la poterie gauloise;Chapitre 36 sur 107 · Plalarch. De Virlulibus mulierum · texte numérisé non relu

Plalarch. De Virlulibus mulierum

110 VOTBBIB OABLOI8E.

Non loin du clan, dans un lieu choisi près de ces fontaines, où l'imagination populaire voit encore aux heures incertaines de la nuit apparaître, au milieu des brouillards) les plis blancs de la robe des fées qui viennent peigner au clair de lune les tresses dorées de leurs chevelures aériennes, la femme amenait son petit troupeau d'enfants, et leur appreuïùt à chanter, sur un ton monotone, « là vertu des six plantes mêlées par le nain dans le petit chaudron, son doigt dons la bouche... » « Les trois royaumes de Meriin, fruits d'or, fleurs brillantes, petits enfants qui rient'. »

Ou mieux, les trois choses qui étaient au commencement contempo-

L'homme, — la liberté, — la lumière.

Les trois choses par lesquelles l'homme monte et montera toujours :

La science, — l'amour, — et la force morale.

Les trois choses par lesquelles il descend :

L'absence d'effort vers la connaissance.

Le non attachement au bien.

L'attachement au mal*.

Doctrine sublime qui s'élève aussi haut que l'homme peut atteindre par ses forces mêmes, qui a pour but de poursuivre «l'amour, la «cienc* et la Jutcice; pour obstacle à vaincre « la haine, Vinjuslice et l'ignorance *. » Ce qui nous arrêta jadis, on peut dire ce qui nous arrête encore maintenant^.

i. Chant de* série; Barias Breii, par M, Th. Harsart de ta Villemiirqué, Paria, Franck, IBiG, p. 7 el5.

a. Le Mijstèi-e des Barrlcs de l'Ile âe Bretagne. Cyfrinach, Beirdd ijny Piijdain, par Adolphe Pictat. Genève, Joèl Clierbulieî, 18^6. TriadaB, XXII, XXVII «t XXV.

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