‹ De la poterie gauloise;Chapitre 39 sur 107 · Voir pour l'étrniolOKie d'HéauE, p. S9, U nota I · texte numérisé non relu

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t. La correspondance de eertainB menhirs entre eui pour peu que l'on étudie les plans du cadulre, est flagrante. Bien des monuments da ce genre ont été détruits depuis dos eièclee, mais lei noms sont restés. On retrouve, quand les pierres manquent, le Parc nr menhir, en Bretagne; la rue Pierre-Levée, k Paris, des Pierrefille, uu peu partout, el des Cfiemiai de la Haute borne aux Houppes ds Champagne. (Vertus.)

Allumez un Teu la nuit au pied du PentTaa de Konguel (la pointe de la Vigie). A Quiberon, il s'éclairera tout entier el se détachera en lumière vive sur rfaoriion sombre de la mer; du monticule du Beker nos (le Hurleur de la nuit), vous le verres très -distinctement, comme aussi de Saint- Michel de Karoac, comme aussi de Locmariaquer, et même du menhir de Sucinio eu Saint Oildas. Places des crieurs su pied de ces menhirs, et vous aurez auseitAt l'explication du texte de César sur la baosmission rapide des nouvellee en Gaule.

Le Romain, qui prenait aux vaincus tout ce dont il oonnaiiasit l'ioconlestahle utilité, copia les Gaulois dans leur pays même et construisit des toura k Tcux oEi ■e trouvaient jadis des pierres levées. « Une ligne non interrompoe de oes tours, dit M. Bulliot, part de Beuvray et se dirige par la vieille montagne, vers le cours de l'Azon, jusqu'k Decize, par Cercy-la-Tour. .. La plaine d'Autun en oITre une antre semblable qui longe la chatne des montagnes au nord-ouest, entre les camps de la vallée d'Arroui, au-dessus et au-dessous de la ville. Elle commence au coude d'Arroui sur la rive droite, entre le Mont-Dru et la Percière, et, franchissant le bassin d'Autun, sur les points culminants de la plaine, va aboutir i la vallée de Baraay, en face du camp de la montagne de Bar, aam qu'aucime des lourt guicomfosmt celle ligne se perde jamait de vue fune Faulre. Le souvenir de leurs fanaux

LA PERSONNALITÉ OAULOIBE. 115

cadavres palpitants que vinrent s'abattre les aigles romiuDes, mais dans une terre silencieuse et chez un peuplelivré aux calmes recherches des contemplateur de la seule nature.

A la civilisation de l'esprit succéda la civilisatien de la catapulte et du glajve.

Le dur talon du conquérant s'appuya sur le sol béni àe ta patrie.

La force prima le droit, la brute envahît la t«rre.

La Gaule , saint refuge des penseurs , fut violée par I'infame ; il assouvit sur elle ses appétits féroces.

Les vertus s'enfuirent ; le vice triompha.

Et le monde se courba pour des siècles, sous l'impérial et maudit effort du fils de l'impudique Vénus, de Cësar le Homain.

l'eal conservé preiqae partout, boU dans leur aorn, toH dans la tradition populaire. Le nom de Montign;, Moiu ignti», Mont igniui^ est resté à pluaieu» de ces localités. B

Etiai sur le tyttème lUferaif des Homoùu dam k pays Eduet, par M. Bullîol page Ï6. >

VioUet- Leduc. Dictionnaire raisonné d-i l'architecture française, article Tour, tome IX, p. 60. Paria, Morsl. Las Houppes de Cbampagne, Houppes crier. Hop, Hopa, orier pour appeler, Diot. de Legonideo, se corraspoodent de la même ta^oo.

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