Hitloire de France, t. I, p. S
190 POTERIE OAtJLOISe.
conte le savant historien que nous citions tout à l'heure, il promena ' son brillant cortège de littérateurs, d'érudits, d'architectes, de peintres, de statuaires, de l'Euphrate à la Tamise et du Nil au Rhin'.
Nous lui devons les arènes de Nîmes et le pont du Gard.
Après eux vinrent Anionin, qui pi-éférait conserver les jours d'un seul citoyen que de donner la mort à mille ennemis du nom romain ; Antonin, auquel la postérité a décerné le nom de Pieuj:; puis Marc-
Proïoniince, ClemioDt-Fepraod. No (B7 du CaWogiie.
Aurèle, qui appelait la philosopliie u sa mère, ■> étudiait sous la tente la Bépublique du divin disciple de Socrate, n dont on ne peut hre la vie, s'écrie Montesquieu, sans une espèce d'attendrissement, » et qui
mourut en donnant comme mot d'ordre à ses troupes, n allez vers la lumière. »
Rien de moins romain, dans la véritable acception du mot, que ces quatre Gésai-s.
Les soldats appelaient Adrien Grœculut, le petit Grec, tant il mit d'ardeur à l'étude des lettres.
Marc-Aurèle, de passage à Athènes, dédaignant et méprisant les dieux du Capitole, se fit initier aux mystères de la grande Déesse.