‹ De la poterie gauloise;Chapitre 84 sur 107 · Id., p · texte numérisé non relu

Id., p

3. Id.) lo«. cil. Voir lei figures S, type d'Aulun.Av. 7, p. IIB, lype de Cliirtrei, 'fig. i, p. 12D, femme» do Ctiartrea et de Corbeil comparies,/!^. 10, femme de Poitien, fig. IS, p. 110, fig. 21. p. lliO, et surtout fig. 24, p. 167, la Vierge du {lorUil septentrional de Parir, une duciiesse Aiiiio du treizième Hièuie,

1. V. Histoirt de France, d'Henri Martin, l. III, p. 407, et le Uiêtiomiafre raitoimi, t. Vlll,p. 3.

Le moine s^nt que ceci va peut-être tutr cela.

Rien n'y fait. Le mouvement est donné, la Gaule renait quand même et s'affranchit.

Une légende alsacienne uu milieu de ces artistes sans nom, trop enthousiastes de leurs œuvres pour songer à leur personnalité propre, a poétiquement introduit la figure d'une jeune fîlle, Sabine, qui s'en

allait glissant la nuit, à travers les échalàudugcs, sculpter, dans son sommeil plein d'un somnambulisme fantastique, les tètes rêveuses do ses saints et de ses saintes, et traçait, comme inspirée par une âmo muette et d'outre-tombe, l'âme de son père mort, les plans merveilleux de la cathédrale de Strasbourg '.

La femme I En Gaule, lorsque s'opère quelque chose de vraiment grand, cherchez bien, vous y trouverez toujours les femmes!

Après l'ère des Antonins, il s'opéra dans la poterie gauloise une évolution "absolu ment semblable à celle que nous venons de chercher à faire comprendre, d'après le savant auteur du Dictionnaire raitonné

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