‹ De La Précocité Intellectuelle Étude Sur Le GénieChapitre 24 sur 29 · Revue de Médecine et de Chirurgie de Bordeaux, p · texte numérisé non relu

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LE tGdtle

Autant nous trouvons d’exemples de précocité musicale ou mathématique, autant nous trouvons difficilément dans la biographie des peintres célèbres, des observations de précocité. Nous en avons cependant recueilli un certain nombre.

Dans cette étude, nous avons remarqué, que tandis que chez le musicien s’associe souvent une prédisposition manifeste pour les mathématiques, de même, les grands peintres ont été plus ou moins poètes ou littérateurs, ou ont montré au moins,une tendancetrès nette pour l’étudé des belles-lettres.

Dès sa plus tendre enfance, on trouvait P. de Laar, surnommé Bamboche (1368-1435) continuellement occupé à dessiner tout ce qu'il voyait. Sa mémoire lui rappelait avec fidélité, même après bien du temps, les objets qu'il

n'avait vus qu’une seule fois.

Raphaël (1483-1520) n’avait que dix-sept ans quand il fut appelé à Città di Castello, petite ville voisine de Pérouse pour y péindre à la détrempe, pour l’église de la Trinité, où elle existe encore, une bannière représentant la Sainte-Trinité d’un côté et la création d’Eve de l’autre, et pour l’église des Augustins un couronnement de Saint- Nicolas de Tolentino. Jusqu'à l’âge de dix-neuf ans il

composa des œuvres dans lé goût du Pérugin.

Michel-Ange (1494-1564) naquit peintre. À l’âge de

seize ans il faisait des ouvrages que l’on comparait à ceux

de l'antiquité. Un goût inné pour le dessin le portait à employer en cachette, pour satisfaire son penchant, tout le temps qu'il pouvait dérober à ses études. Il eut même à essuyer plus d’une fois, non seulement les reproches, mais encore les mauvais traitements de ses parents qui considéraient la peintare comme une chose vile et indigne de leur maison.

L’enfant se contenta de cacher ses travaux. Avant fait la connaissance d’un jeune homme nommé Francesco Granacci, élève de Ghirlandajo, lequel était un des peintres les plus estimés de l'Italie, il Le pria de lui faire part des leçons qu'il recevait. Celui-ci accéda au désir de Michel- Ange et lui communiqua des modèles que l'enfant s’attachait à copier. Lorsque Granacci montra à Ghirlandajo les copies de son jeune ami, le peintre refusa de croire qu’elles provenaient d'un enfant de treize ans, qui n’avait reçut les leçons d'aucun maître. Il demanda à voir ce petit prodige et lui donna à composer devant lui des dessins d’une difficulté graduelle, Michel-Ange s’en acquitta avec une facilité et une promptitude qui levèrent les doutes du professeur. Emerveillé, Ghirlandajo se rendit chez Ludovico Buonarotti et l’engagea vivement à lui confier son fils, lui garantissant qu’il en ferait un artiste célèbre. Vasari nous a conservé le texte du contrat d'apprentissage de Pillustre artiste.

Par ce traité, qui porte la date d’avril 1488, Domenico et David Ghirlandajo « s’engagent à recevoir chez eux et dans leur atelier, le jeune Michel-Ange en qualité d’apprenti pendant l’espace de trois ans ; à lui enseigner pen-

dant ce temps la pratique de leur art, et à le traiter comme

leur propre fils ; ils s’engagent en outre à payer à son père, pendant la durée de cet apprentissage, une somme

de vingt-quatre florins ».

P. Paul Rubens (1577-1640) était le fils d’une femme de très grand mérite, Maria Pypelincz. Son père avait eu pour maîtresse, Anne de Saxe, seconde femme du prince d'Orange, Guillaume le Taciturne; il en eut même un enfant.

Pour le punir, le prince lemprisonna.

La généreuse femme de Rubens, accorda le pardon à son mari, elle finit même par le faire libérer, et qarda

longtemps son douloureux secret.

Le jeune Rubens élevé par une telle mère, fut un enfant parfait. Doué d’une intelligence exceptionnelle, il joignit de bonne heure l’amour du travail à une infatigable

À curiosité; aussi lorsqu'on voulut le consacrer au droit,

il supplia qu’on lui permît de se livrer à la peinture où il

devait atteindre une si grande renommée.

Jean Laurent Bernin, connu en France sous le nom du Gavalier, fut un célèbre peintre, sculpteur et architecte italien né à Naples en 1598, mort en 1680. A l’âge de dix ans, 1l fut en état de faire une tête de marbre qui lui valut les suffrages de tous les connaisseurs. Présenté par son père à Paul V, Bernini dessina en moins d’une demi-heure, une figure de Saint-Paul qui excita l’admira-

gion du souverain pontife.

Le célèbre peintre, François Lebrun (1619.1690), le pro-

RE

tégé de Colbert dont on peut admirer au Louvre, la série des batailles d'Alexandre, s’exerçait dès l’âge de trois ans à dessiner sur les murs avec du charbon, et à l’âge de douze ans, il savait assez bien saisir la ressemblance pour faire le portrait de son aïeul.

Le petit Adrien Brauwer (1608-1640), faisait déjà à l’âge de dix ans toute une série de dessins à la plume, représentant des animaux et des fleurs ; un peintre de talent, Frans Hals remarqua ces essais et emmena l’enfant avec lui pour compléter son éducation. Il était doué des plus heureuses dispositions, il fit des progrès rapides et ne tarda pas à produire des petits tableaux vraiment remarquables. Mais son maître, ivrogne et brutal le maltraitait ; il s'enfuit de chez lui et alla se réfugier à Amsterdam.

Comme il n’avait pas d’atelier, il planta son chevalet dans la tabagie de l’auberge de l’Ecu de France où il avait trouvé un Gîte provisoire. Il y peignit les scènes qu’il avait sous les yeux et retraça d’après nature les figures enluminées des buveurs de faro ou de shiedamet Les gros-

ses commères aux cheveux d’or qui les servaient.

Dès l’enfance, Salvator Rosa (1615-1673) montra un goût très prononcé pour le dessin. Il couvrait de barbouillages au crayon, les murs de la maison de son père, et ces premiers essais lui valurent de nombreuses réprimandes. L'enfant se fit remarquer par une vive intelligence.

Il montrait de grandes aptitudes pour la poësie et la

musique ; mais la passion du dessin dominait en lui.

eh

Plus tard, il s’essayait à interpréter les principaux passages des auteurs classiques, des scènes de l’//{ade, de l'Odyssée ou de l'Ænéide.

Nous avons pris dans l'ouvrage du Professeur Lombroso, Genio e degenerazione, page 110, l'observation de Dante Gabriel Rossetti, né à Londres en 1828, fils du célèbre poète révolutionnaire, et de Francesca Polidori, fille et sœur des poètes Polidor. Dans cette famille de poètes et de littérateurs, il devait représenter la peinture ; à quatre ans il avait commencé de dessiner, et à six ans il faisait de la poésie. À seize ans il traduisait Dante et Cavalcanti, et éludiait la peinture, mais à sa manière, repro-

duisant d'imagination, les idées qu’il portait en lui (1).

La famille Vernet, a donné trois grands peintres ; le premier, Claude Vernet était un peintre de marines plein de vigueur et de correction, le second Carle Vernet excellait dans les peintures militaires et la description de scènes populaires. Le troisième, Horace Vernet (1783- 1863), fils et petit fils des précédents est le peintre des batailles, par excellence. La délicatesse de sa santé qui avait d’abord fait presque désespérer de lui, et de précoces dispositions pour le dessin le maintinrent constamment près de son père. Confié à onze ans à Lepicié, il risquait à quatorze ans son premier essai de peinture.

Il obtint le second prix de Rome en 1782 et le premier en 1789.

!. Dante G. Roseti. His family, letteres, 1ohit a memoire by William Michaël Rosseli. London 1896.

lo

M. le Professeur Richet, a bien voulu nous raconter qu’il avait vu dans une exposition, les premières œuvres du peintre, Henri Régnault (1843-1871), tué à la bataille dé Buzenval. Parmices dessins, il yen avait que le jeune peintre avait crayonnés à l’âge de quatre ans, et qui étaient déjà d’une expression étonnante.

Henri Régnault avait eu le prix de Rome à vingt-irois ans.

Un jeune peintre de nos amis, qui commence à marquer sa place, à côté de Willette et de Forain, Jacques Villon, nous a donné quelques renseignements sur ses premières années.

Son grand-père maternel, Nicolle, était un peintregraveur de talent ; faible et gracile, Jacques Vallon eut une enfance maladive jusqu’à l’âge de douze ans ; mais déjà 1l s’essayait à reproduire les scènes de la vie ; à dix ans, au lycée de Rouen, il esquissait des silhouettes de ses professeurs, qui faisaient La joie de ses camarades ; à quinze ans il faisait des gravures et des portraits à lhuile et il a produit quantité de dessins et d’aquarelles de quinze à vingt ans.

Le poète, le musicien, le peintre, le savant, peuvent se survivre daus leurs œuvres ; mais du comédien, .quelque grand qu'aient été son génie et sa gloire, qu’en reste-t-il après sa mort ? —Un nom. Et souvent cette gloire éphémère s'éteint avec son auteur. L'art théâtral produit des

effets, non des œuvres, ou du moins ce sont des œuvres

= 5 — morales, esthétiques et idéales dont la trace disparaît bientôt.

Nous avons fouillé dans la vie des acteurs célèbres, et là aussi nous avons trouvé, les premiers élans du génie qui se dévoile ; enfants précoces, inconnus aujourd’hui, ils seront demain ces rois du théâtre que la foule adulera.

Le célèbre Betti, qui à l’âge de treize ans passait déjà pour un très grand comédien, jouait avec d’autres enfants dans la rue jusqu’au moment où il fallait qu'il parut sur la scène.

Molière âgé de huit ans avait déjà le qoût de la comédie, sans se douter qu'il serait appelé à devenir le plus grand comédien français et le plus grand poète comique de tous les temps et de tous les pays.

C’était une fête pour lui lorsque son grand’père maternel le menait à l'hôtel de Bourgogne, où jouait, Bellerose dans le haut comique, c’est'à-dire la tragédie, Gautier Garguille, Gros-Gullaume et Turlupin dans la farce.

A l'âge de quinze ans, Adrienne Lecouvreur, ayant vu jouer Polyeucte, résolut de le répéter avec quelques enfants du voisinage , elle tenait le rôle de Pauline et charma tout le monde par son jeu naturel et vrai.

Mlle Clairon, raconte dans ses Mémoires qu’elle fut baptisée par Arlequin et Polichinelle. En effet, elle vint au monde pendant le carnaval, et dans le pays, c'était une coutume que tout le monde se déqguisât, même le curé. Comme elle semblait maladive, et comme on craignait qu’elle mourutisans recevoir le baptême, on la porta

immédiatement au presbytère, où le curé encore habillé

A en arlequin , et le vicaire en Güille, lui versèrent l’eau sur le front et lui mirent le sel sur les lèvres.

Plus grande, elle ne rêvait que théâtre ; sa mère voulut lui apprendre à coudre, elle n’y réussit pas ; pour la punir elle l’enferma dans une chambre. De sa fenêtre, elle vit Mlle Dangeville, répéter des pas de danse, et elle se mit à limiter.

À douze ans, elle débuta à la Comédie Italienne, par les rôles de soubrettes ;elle y chantait,elle y dansait. A vingt ans, elle entra à l'Opéra de Paris, puis passa à la Comédie française.

Fleury, qui eut son heure de célébrité, débuta dans la carrière dramatique à l’âge de sept ans, s’il faut en croire ses mémoires. À Nancy, il jouait dans le G/orieux de Destouche, le petit rôle du valet mal vêtu. Le roi Stanislas assistait à la représentation.

Le rôle consiste à débiter quelques vers et à puiser dans la tabatière de l’impertinent valet de M, de Tuffière une prise de tabac avec un certain air.Le petit bonhomme joufflu etrosé, aux yeux noirs et brillants, débita fort bien ses vers, enleva avec aisance la prise de tabac, l’aspira avec grâce, mais comme il n’y était pas habitué, il ne put s'empêcher de pousser un léger hhalch. « Dieu te bénisse, petit », dit le roi, assez haut pour être entendu de toute la salle. Le petit sans se démonter, fit une révérence du côté du roi, comme pour le remercier très sérieusement de son souhait et acheva son rôle au milieu des applaudissements.

Mile Mars;fille de Monvel et d’une actrice de province,

naquit à Paris en 1778, débuta à treize ans, au théâtre de

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Mile Montausier, à Versailles, puis entra à vingt-trois ans à la Comédie française.

Talma, venu à Paris, à l’âge de quinze ans, abandonna ses études de chirurgien dentiste pour faire le théâtre.

Dès son enfance, Mme Dorval, fit partie d’une troupe ambulante : « à 14 ans, dit G. Sand, elle jouait Fanchefte dans le Mariage de Figaro, et je ne sais plus quel rôle dans une autre pièce. Elle ne possédait au monde qu’une petite robe blanche qui servait pour les deux rôles, seulement pour donner à Fanchette une tournure espagnole, elle cousait une bande de calicot rouge au bas de la robe. » Elle fut mariée à quatorze ans et demi.

Sophie Arnould, elle, n'avait que treize ans quand elle débuta en 1757.

Rachel, née en 1821, parcourut avec ses parents, la Suisse, l'Allemagne, la France, chantant dans les cafés. Elle fut engagée en 1833 au théâtre Molière, rue Saint- Martin, où elle attira l’attention de M. Jouslin de la Salle, directeur du théâtre Français, qui la fit entrer au Conservatoire, et elle débutait à seize ans dans La Vendéenne.

Nous pourrions allonger notre liste d'acteurs précoces qui dévinrent de grands artistes ; nous ne saurions oublier Céline Montalent et Léontine Fay. Sarah Bernardt déclamait au couvent ; Mounet-Sully, sentit de bonne heure s’éveiller sa vocation, Mme Pierson avait quatorze ans quand elle débuta à l’Ambigu ; depuis, son talent n’a fait que

croître, la femme a tenu ce qu'avait promis l'enfant.

Mme Baretta-Worms fut admise au Consérvatoire à

l’âge de douze ans. En 1820 elle obtint le premier acces-

sit en disant lady Tartufe, et en 1825, âgée seulement de

vingt ans, elle était sociétaire du Théâtre Français.

Les premières manifestalions de l’enfant sont les plus variées et les plus diverses ; souvent elles seraient la première indication de ce que sera l’homme plus tard. On voit par l’histoire des hommes qui se sont le plus distinqués, que la plupart, sans tarder à se faire connaître, ont manifesté dans leurs premières années leur future grandeur, Achille, caché sous les habits de Pyrrha, saisit une épée parmi les présents apportés par Ulysse. Thémistocle, encore enfant, disait que si on lui donnait à gouverner une petite ville, il saurait l’agrandir et la rendre puissante. Cest à l’âge de quatorze ans,que Caton d’Utique annonce son grand caractère et son horreur pour la tyrannie (1).

Nous voulons bien admettre avec Gall, qu'il y ait chez les enfants une certaine prédisposition, mais de Jà à reconnaître une précocité politique, nous en doutons fort. Ces manifestations de Thémistocle et de Caton d’Utique nous semblent bien sujettes à caution.

La politique, en effet, supposeune connaissance approfondie des hommes, des mœurs et des lois: Max-Nordau, a même nié le génie chez les hommes politiques : « 17ne peut y avoir, dit-il, de politiques, de législateurs, d'hommes d'Etat originaux. Plus chacun deux est banal, mieux cela vaut pour lur et son peuple, car celui qui est appelé à créer des tnstitutions dont la

4. M. Gall et Sparzheïm. Des dispositions de l’äme el de l'esprit.

Ah he masse doit vivre, celui-là doit prendre la mesure de la masse et non du petit nombre. » (1)

Ce sera le milieu extérieur qui fera les hommes d’état et les grands soldats. Sans la révolution, Napoléon aurait pu rester longtemps petit capi'aine d’artillerie. Cependant on pourra noter certaines tendances, qui plus tard aïiguilleront l'enfant vers telle ou telle profession.

Richard-cœur-de-lion, dès l'âge de seize ans ne pouvait contenir son bouillant courage et n’ayant pas d’ennemi à combattre, il prit lesarmes contre son père.

Bertrand Dugueselin annonça dès ses premières années un caractère belliqueux et une humeur farouche que rien ne peut maîtriser. Toujours luttant avec les enfants de son âge il ne voulut jamais apprendre à lire: « Rren ne savait de lettres, dit une chrouïque, ne oncques n'avait trouvé de maistre de qui il se laissait endoctriner. »

Dès l’âge de dixans, Turenne n’avait de goûts que pour les récits de querre et les combats. Il était si faible et délicat, qu'on n’osait lui faire embrasser la carrière des armes. Un soir pendant l’hiver il se rendit secrètement sur les remparts de Sedan et y passa la nuit. Son gouverneur le trouva au point du jour, assis sur l'affût d’un : canon : « Æh ! bien, s’écria-t-il ex se réveillant, suis-je assez vigoureux pour être soldat? »

Les premiers jeux d'Ambroise de Boufflers furent des soldats de bois qu’il faisait manœuvrer. Il avait à peine

dix ans, lorsque son père l’emmena à l’armée d’Allema-

1. Max-Mordan. Psycho- physiologie du génie et du talent D: De:

= 185 — gne, commandée par le maréchal de Noailles. Un boulet lui broya les jambes.

À peine âgé de dix-sept ans, Duquesne fut nommé au commandement d’un vaisseau sur lequel il contribua à

chasser les Espagnols des îles de Lerins, et préluda

ainsi à une carrière de gloire (1).

Après avoir recherché la précocité intellectuelle chez ces enfants prodiges; nous pourrions ajouter un paragraphe et nous enquérir de leur affectivité. Cette discussion nous entraînerait trop loin; nous citerons toutefois quelques exemples, de ces amours d’enfants. Les sens sommeillent encore, ce seront des amours purement psychiques, que Victor Hugo a appelé le chant du coq de l'amour.

Canova fut amoureux à cinq ans, le Dante à neuf ans. J.J. Rousseau a eu sa première passion à onze ans: «En voyant Mile Goton, écrit-il, Je ne voyais plus rien, tous mes sens étaient bouleversés ». A neuf ans, le poète Alfieri, aima de très jeunes carmes novices qu'il voyait dans une église.Byron, à l’âge de huit ans, devint passionnément amoureux d’une petite fille, Marie Duff, et quand, huit ans plus-tard, il apprit son mariage avec un autre, il tomba, dit-il, presque en convulsions ; cependant à . douze ans, il était devenu amoureux de sa cousine Marguerite Parker qui avait treize ans. Citons enfin, Victor

Hugo, qui se souvint longtemps de la petite liseuse qu’il

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