C.1AP. II. FOBUB DE LA PBOCÉDCaC
fidepromissor, avant de s'engager, avait, comme le voulait la loi, reçu du creditor déclaration et avis de l'objet de Tobligation pour laquelle U s'était porté garant, ainsi que du nombre de ses corépondants^^; ou bien même, à combien s'élevait la dot de telle femme {quanta dos sit^, — et autres questions semblables^^. Pour introduire en justice les questions de cette nature, le prœjudicium se présentait maintenant comme un moyen simple et direct, à la place de la spansio pnpjudicialis, à laqudle on était autrefois obligé de recourir pour obtenir, en pareil cas, un fudicium*^. Le prc^udicium avait, en outre, sur la sponsio cet avantage, qu'il pouvait servir aussi bien pour un incertum (par exemple : quanta dos stQ que pour un certum (par exemple : an prœdictum siQ, tandis que la sponsiOj par sa nature, ne pouvait s'appliquer qu'à des questions susceptibles d'être ré*
U qoeftimi préalable à juger en pareil cas, saroir : « an in liber- « tate, qomn primiim in jus aJic tom est, sine dolo malo fiierit, m L. !•- It. Comp. L. 41. pr. L. 4S.
3S. M. eorf. L. 14. D. depnA. (».