‹ De la procédure civile et des actions chez les RomainsChapitre 124 sur 400 · C.1AP. II. FOBUB DE LA PBOCÉDCaC · texte numérisé non relu

C.1AP. II. FOBUB DE LA PBOCÉDCaC

fidepromissor, avant de s'engager, avait, comme le voulait la loi, reçu du creditor déclaration et avis de l'objet de Tobligation pour laquelle U s'était porté garant, ainsi que du nombre de ses corépondants^^; ou bien même, à combien s'élevait la dot de telle femme {quanta dos sit^, — et autres questions semblables^^. Pour introduire en justice les questions de cette nature, le prœjudicium se présentait maintenant comme un moyen simple et direct, à la place de la spansio pnpjudicialis, à laqudle on était autrefois obligé de recourir pour obtenir, en pareil cas, un fudicium*^. Le prc^udicium avait, en outre, sur la sponsio cet avantage, qu'il pouvait servir aussi bien pour un incertum (par exemple : quanta dos stQ que pour un certum (par exemple : an prœdictum siQ, tandis que la sponsiOj par sa nature, ne pouvait s'appliquer qu'à des questions susceptibles d'être ré*

U qoeftimi préalable à juger en pareil cas, saroir : « an in liber- « tate, qomn primiim in jus aJic tom est, sine dolo malo fiierit, m L. !•- It. Comp. L. 41. pr. L. 4S.

3S. M. eorf. L. 14. D. depnA. (».

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