XXXIX. PARTIES ORDINAIRES
terme, la condemnatio cum taxatione*^^ . Le magistrat pouvait, en effet, poser au judex un maximum, consistant, ou dans une somme déterminée (comme dans Yactio injuriarum et dans Vactio de vi homini^ bus armatis coacU$ve*^*j les autres cas sont inconnus ou incertains), ou dans une quotité, encore indéterminée, à fixer préalablement, d'après un autre rapport, soumis, à cette fin, à l'appréciation dnjvdex; comme par exemple : Duntaxat de peculio et quod in rem Numerii versum est^^^j ou Quod ad eum pervenilj Quanto locupletior fa>ctus est^^*^ ou Quantum facere potest (p. h. notes 398 et ss.), ou (lorsque le bono^ rum emptor est poursuivi) Duntaxat qu>ot undis
451) Adde : Fest. v». taxmt Jul. Vict. m. 9. (L. 19«. D. de V, S, ?) Hu. AîmI, p. 953. Form, p.
452) Gai. IH. 224. Coll. L. M. B.
II. 6. — Cic. p. Tul. 7. : « ejus rei taxationem noa fecimus; » Rel. Seni.
m. p. 595. L. Rub. c. 20. (p. h.
not. 344.) — Ha. /. (note précédente) et Dernb. kr. Z8» I. p.
474, admettent, comme règle, pareille taxatio dans toutes les ocftoms incertœ qui ne sont pas restHu" toriœ et spécialement arbitraria; cela se rattacherait à l'idée que, même dans les formula incertœ^ devait, en règle générale, apparaître une pecuniœ petitio déterminée.
(V. à cet égaid : L. 3. G. de inutil. stip. (S. 39.) L; 4. C. de act. empt, et vend, (4. 49 ) Ps.— Quintil. decl. 13... crimen, non privatam taxationem formula ; puis... texti pretium formula taxassem). — Gomp. ci -après, §67.
413} L. 57. D. de jud. (5. 1.) L.