‹ De la procédure civile et des actions chez les RomainsChapitre 173 sur 400 · L. 1. § 4. D. Quod légat · texte numérisé non relu

L. 1. § 4. D. Quod légat

602) [603] L. 1. pr. D. de interrogat. (11. 1.). Que la question soit d'abord posée par le demaudeur^ ou bien par le préteur, ou que le défendeur aille au devant et fasse sa déclaration avant d'être interrogé, peu importe, L. 9. § 1. 2. L. 11. § 9. D. eod. {\\, 1.)— Le défendeur représenté : L. 39. pr. D. de proc, (3. 3.) L. 9. § 2-4. L. 19. D. de interrogat. (11. 1.) L. 12. D.

Quoi, fal. tut. (27. 6. ) — Est obscur: Sen. Ep. 48. : « ... sunt « nigrae, et turpes infamesque, « etiam ad album sedentibus, a exceptiones. Quid enim aliud (c agitis, quum eum, quem inter-»

« rogatis, scientes in fraudem in- « ducitis, quam ut formula ceci- « disse yideatur ? rel. » Zim. § 125. — Sur le rapport douteux de ces interrogat iones injure avec les questions solennelles que s'adressaient les parties dans les legis actUmet (p. h. p. 59.) comp. Pu.

§ 173. p. r. Zim. § 125. et sur le tout Bethm. Versuche p. 276.

603) [602] Tous les cas connus se rapportent à ce que nous appelons la légitimation passive (Passiv- Légitimation), c'est-îi-dire à la justification de la demande en tant que dirigée contre telle personne déterminée. L. 9. § 6. 7. L. 10.

11. 20. § 2. L. 21. D. </e interrogat, (11. 1.) Sav. VII. 305. Comp. L. 1.

§ 2. D. deinsp. vent. (25. 4.) et sur celte loi Sebmidt Krit.Bemerk. p. 44.

604) L. 11. § 1. 2. L. 12. pr. D.

de interrogat. (11. 1.) L. 26. § 8.

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