L. 13. § 6. C. de jud
1084 Cic. Ver, II. 13. a Si qnis Il perperam judicasset^ se cogui- « turam^ quum coprnosset, ani- « madversurum. » Ibid. 23, 57.
Hu. Mag. p. 67, — Peines établieâ^ plus tard^ pour punir la négligen-
§ LXXXVl. RESPONSABILITÉ DU MAGISTRAT. U7
La loi des Douze-Tables prononçait la peine de mort contre le judex ou Yarbiter convaincu de s'être laissé corrompre et d'avoir accepté de l'argent pour rendre sa décision [qui ob rem dicendam pecuniam accepisse convictus est) *^. Plus tard, sous l'empire, le coupable était l'objet de poursuites extra ordinem et puni suivant la gravité des circonstances *®**^.
Disons enfin, en terminant, que si des distinctions ont existé, — comme on peut le croire, — entre les différentes espèces de juges (p. h. §4), relativement au litem suam facere proprement dit, aucun souvenir précis n'en est parvenu jusqu'à nous.
ce à appliquer les constitutions impériales {constitutiones principum negligere) : L. 1. § 8.D. cfe L, Corn, de fais. (48. 10.)
1085) Aul. Gell. XX. 1, 7. « Dure (f autem scriptum esse in istis le- « gibus quid existimari potcst?
« Nisi duram esse legem putas^ « quœ judicem arbilrumve jure « datum , qui ob rem dicendam « pecuniam accepisse convictus « est, capitc punit^ rel. »
1085* L. 7. pr. et § 3. D. de L, JuL rep. (48. 11.) « Hodie ex « Lege repetundarum extra ordi- , a nem puniuntur, et plerumque « vel exilio puniuntur, vel etiam « durius, prout admiserint. Quid a enim, si ob hominen necandum « pecuoiam acceperint...? Capite « plecti debent, vel certe in insu- « lam deportari, ut plerique puce niti sunt. » comp. L. 38. § 10.
D. de pœn, (48. 19.) Paul. V. 28.
« Judices pedanei , si pecunia a corrupti dicantur plerumque a V Prœside aut Curia submoven- « tur, aut in exilium miltuutur, « aut ad tempus relegantur. »
V. aussi L. 2. G. ad L, JuL rep, et L. 2. G. de pœn. jud, (7. 49.) et comp. Wal. § 814. m /^.— Délits imputés à d*autres personnes intervenues dans l'affaire (par ex. à Vadvocatus)^ tels que prœvaricatio et autres semblables : L. i,D, de prœvaric, (47. 16.) « (Ulp.) Prœ- « varicator est quasi varicator, « qui diversam partem adjuvat « prodita causa sua. Quod nomen « Labeo a varia certatione tractum « ait. Nam qui praevaricatur, ex « utraque parte ^constitit^ quinimo a ex altéra. Is autem prœ varicator a proprie dicitur qui publico ju- « dicio accusaverit : Gœterum ad- « vocatus non propiie praevarica- « tor dicitur. Quid ergo de eo fiet^ « sive privatojudicio, sive publico « praevaricatussil?... extra ordia nem solet puniri. » L. 3. § 2.
eod, L. 4. § 4. D. de his qui not, infam. (3. 2.) L. 212. D. de V.
S. (50. 16.); puis L. 8. D. de extr. crim. (47. 11.) L. 38. § 8.
D. de pœn. (49. 19.) L. 1. § 6.
de L. Corn, de fais. {k^. 10.) et aussi L. 15. § 30. D. de injur. (47. 10.)