XVII
Jndtola usa arbitri poBfculatlo*
Les détails que donnait Gains sur cette seconde legis actio sont entièrement perdus. Dans Valerius
928) L. 19. D. de inoff. (5. 2.) 229) On objecte que de cette façon la rei vindicatio sacramento ressemble trop à la rei vindicatio per formulam petitoriam, Bekker die pr, Cons, p. 321. Mayer ad Gai IVK § 48. p. 74. Mais v., au contraire, p. b. § 28. et Rœmer Leistungen,p, 384.'— Si V opinion de Mom. Inscr. Mal, p. 466, et ss., sur le caractère et rétablissement des prœdeSf venait, comme je suis porté
à le croire (sauf mes réserves pour Cic. Ver, I. 64. et autres), à se confirmer entièrement, et si, par suite, il était établi, que lesprœdes litis et vindiciarum étaient^ comme les autres, constitués in publicum, c*est-à-dire entre les mains du magistrat, bien que d'ailleurs, au fond, au profit et à la disposition du demandeur, le doute soulevé ici devrait disparaître de lui-même avec bien d'autres.
Probus, SOUS la rubrique, il est vrai, générale : In legis actionibus hœc (v. p. h. not. 223.) , se trouve la formule : Judicem arbitrumve postulo uti deSy complétée par un mot, placé en tête, qu'il n'a pas été possible, jusqu'à présent, de rétablir avec certitude****, mais dont l'absence ne paraît pas d'ailleurs altérer le sens essentiel du texte. Si maintenant, à l'aide d'une conjecture, qu'on ne saurait ici éviter, on place, pour compléter la formule, avant les mots qui viennent d'être rapportés, une courte description de l'objet du procès, par exemple : Quod N^. N^. pecunias exU gendas mandavi, ou Quod N^. N^. œdes meas ou Stichum servum erudiendum loçavi et autres semblables (Demonstratio)^ on aura, ce semble, d'une manière assez approximative, la partie essentielle et caractéristique des paroles que le demandeur avait à prononcer dans cette legis actio *'*.
La judicis postulatio est ttès certainement aussi ahcienne que Y actio sacramentij et dut être établie à la même époque que cette dernière, dont elle était le complément indispensable, s' appliquant précisément, — et en cela répondant à un besoin pratique permanent,— à ces contestations dont la nature exige le mite
230) La lettre (ou les lettres) qui figure le mot en question, est douteuse en elle-même et dans sa siguificatioD. Goth. T. I. A. V.
P. V. D. = Tempore judicem arbitrumve postulat ut des ; Putsch. :
P. I. A. V. P. V. D. = Prœtorem judicem arbitrium postulo uti det; Emst (Sorae 1647. 4.) : TPR. I.
A. V. P. V. D. = Tempore judicem arbit)^mve postulo uti des. — Pu.
§ 163. a ^ qui cite jusqu'à Tabréyiation latine Tsstento, se déter-
mine pour T = Titium, c'est-à-dire désignant le nom de l'arbitre demandé, ce qui; placé ainsi au commencement de la legis actio, ne me parait pas vraisemblable. Ilfaudrait plutôt faire de TPR : te, prœtor, comme le veutaussi Mom. ad k. ioc.
p. 123. — Rud. s. Pu. : tempori.
Contre son allégation vide Lexica, 231) Pensent autrement: Beckker et Demb. kr. ZSckr. p. 451.