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repli péritonéal unissant le pavillon de la trompe et l'extrémité externe de l'ovaire droit au milieu de la paroi latérale du détroit supérieur.
Durand, qui à particulièrement bien étudié la question, s'il n’a pas retrouvé le ligament unilatéral appendiculo-ovarien tel que l’a décrit Clado, a vu d’une façon à peu près constante un repli assez analogue, venant le plus souvent du méso-appendice et quelquefois de la partie terminale de l’iléon ou du péritoine cœcal, et représentant le reste de la voie péritonéale suivie par les organes génitaux internes dans leur descente depuis la région lombaire, berceau du corps de Wolf, jusqu’à la partie moyenne de l’excavation pelvienne, leur siège définitif. Il lui a donné le nom de ligament ilio-ovarien. Rouget le nomme ligament rond supérieur. Ce reste de méso est bilatéral; à gauche il constitue un repli ovarosigmoïdien. Il se retrouve dans les deux sexes, mais chez l’homme il se réduit à un petit repli qui croise les vaisseaux iliaques et se perd dans le bassin. Chez le fœtus il est d’une grande netteté et existe toujours.
Dans son épaisseur cheminent l'artère utéro-ovarienne et le paquet veineux qui l'accompagne, ainsi que les lymphatiques qui,-de l'utérus et de l'ovaire, se rendent aux ganglions lombaires.
D’après ce que nous venons de voir, il semble bien qu'on rencontre souvent le ligament ilio-ovarien Durand et que le ligament de Clado ne se voit qu’assez rarement.
La possibilité de son existence n'en est pas moins très intéressante, ear cet auteur y a trouvé des Iymphatiques réliant l’appendice vermiforme à l'ovaire. Tixier et Viannay, de leur côté, ont rencontré plus récemment,