LEURS
dans un Gas clinique, un ganglion situé dans l’épaisseur du ligament appendieulo-ovarien de Clado au point où ce repli péritonéal se sépare du méso-appendice. Ce ganglion était très vraisemblablement un relai placé sur le trajet des Iymphatiques de l’appendice qui, par le ligament de Clado, entraient en communication avec ceux de l'ovaire et de l’utérus. Telle doit être également la signification du ganglion dont il est parlé dans l’observation TIT.
Nous devons cependant signaler que Poirier n’a jamais constaté l'existence de cette anastomose.
D'autre part, il est intéressant de noter que Lockwood, qui a fort bien étudié les différentes voies suivies par les lymphatiques de l’appendice, en a décrit deux partienlièrement intéressantes à notre point de vue. La première passe le long du ligament appendiculo-ovarien et se rend à l'ovaire, confirmant ainsi la description qu’en avait fait Clado huit ans auparavant et celle qu'en donnèrent Tixier et Viannay un an plus tard. La seconde voie relie les Iymphatiques de l’appendice aux ganglions situés le long du bord interne du côlon.
Il peut done y avoir ainsi communication lymphatique entre l’ovaire droit, l'appendice et le côlon.
Il ne semble pas impossible non plus que, par l’intermédiaire des réseaux lymphatiques des trompes et du réseau lymphatique utérin sous-séreux, il puisse exister, dans certaines conditions, une communication entre l'ovaire gauche et les lymphatiques appendiculaires. Des anastomoses ont été, en effet, décrites-par Poirier entrs les Tymphatiques de l'utérus et ceux de l'ovaire. Brunhs. par contre, n’a pu les retrouver.
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Heaton pensait qu'il y avait également des anastomoses jetées entre la circulation appendiculaire et les vaisseaux ovariques droits. Cott et Krüger ont signalé une artère cheminant dans le ligament de Clado et - gagnant l’appendice. Les recherches de Corming et surtout celles de Rosthorn ont amené ces auteurs à des conclusions diamétralement opposées.
En résumé, l'ovaire droit et l’appendice ont très fréquemment des rapports de voisinage : ils peuvent être réunis par un repli péritonéal et avoir des connexions lymphatiques, mais par contre leurs circulations sont ‘complètement distinctes. En outre, il n’est pas impossible qu’il puisse y avoir communication par les vaisseaux blancs entre l’ovaire gauche et le vermis.