Kelsch, Loc. cit., p
2. A. Frassi. «A proposito della depurazione del vaccino jenneriano col calore. La clin. mod., anno X, n° 55, 1905.
3. Revue de Méd. et d'Hyg. tropic., t. IV, 1906, n° 2, p- 80.
Cependant, en 1892, M. Eug. Deschamps, vaccinant des enfants du service de M. Hutinel avec de la pulpe glycériné vieille de soixante-trois, quatre-vingt quatre quatre-vingt-onze el même 161 jours, conservée sans précautions particulières, obtenait 95 0/0 de succès. Ilen concluait : «la pulpe glycérmée... peut être expédiée et utilisée dans toutes nos colonies » (1).Mais les faits observés concordent assez rarement avec cette affirmation : au Sénégal, ne donnent un bon pourcentage de succès que les vaecinations pratiquées dans les localités de la côte ; dix à douze jours de transport du vaccin par voie de terre le rendent stérile ; une des difficultés de la vaccination en Indo- Chine, antérieurement à 1691, « résultait de l’atténuation, pendant la traversée, du vaccin souche expédié périodiquement par l'Académie de Médecine » (P. L. Simond (2); M. R. Würtz, à propos de ses heureux essais de vaccination animale en Abyssinie, écrit: € Jamais je n’ai pu obtenir un résultat quelconque, une pustule vaccinale, avec les trente à quarante échantillons différents que j'ai reçusde Paris en vaccinant directement de lube à bras »(3). M. Dupont, médecin de lassistance indigène à Koury (Soudan), recevant à Bamako un vaccin venu de France
1. Eug. Deschamps. »Note sur le vaccin de génisse.» (Rep. d'hyg. el de police sanit. 1892-XIV-652-659)
2. Brouardel et Mosny. — Traité d'hygiène XI « Hygiène coloniale. » p. 457.