‹ De La Propriété Des Marques De FabriqueChapitre 4 sur 47 · ER LE · texte numérisé non relu

ER LE

combaltu cette affirmation dans une étude publiée dans les Annales de l’Académie d'archéologie de Belgique sous le titre de Sigles Figulins (1).

Nous venons de voir par ce rapide historique que la marque n'était point inconnue à Rome et que son usage y était même très développé.

La plupart des renseignements que nous avons donnés sont empruntés aux antiquités romaines de Marquardt et Momsen et au traité des marques de fabrique de Braun. Il serait superflu d'insister après les magistrales études qu'ils ont publiées sur la matière, el nous y renvoyons pour plus amples détails.

La marque de fabrique au moyen âge el sous l'ancien régime (?)

La marque n'était pas alors la signature du fabricant ou du commerçant et la caractéristique de ses produits. Des associations puissantes, connues sous le nom de corporations, réunissaient tous les maitres qui exercçaient le même métier et réglementaient minutieusement et dans les moindres détails les conditions du travail.

Chaque produit était frappé d'un signe qui altestait qu'il était bien conforme au lype réglementaire.

Le patron ne pouvait choisir les matières premières, ni apporter de modilications à ses machines. TI

(1) Cité par Braun, p. 20.

2) Voir Germain Martin, — La grande industrie sous le règne de Louis XIV.

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