HÉRÉDITÉ DU VICE
« Filia matris tuœ es tu, quæ projecit virum suum et filios suos, et soror sororum tuarum es lu, quæ projecerunt viros suos et filios suos. » (Ezecii., XVI, 45.)
« Tu es la fille de ta mère qui a abandonné son mari et ses enfants, et la sœur de tes sœurs qui ont abandonné leurs maris et leurs enfants. »
« ... Et factæ sunt famosæ mulieres...
» Quod cum vidisset soror ejus Ooliba, plusquam ilia insanivit libidine : et fornicationem suam super fornicationem sororis suæ.
» Ad filios Assyriorum præbuit iinpudenter, ducibus et magistratibus ad se venientibus indutis veste varia, equilibus qui vcctantur equis et adolcscentibus forma cunctis egregia. » (Ezecii., XXIII, 10.)
« ... Et ces femmes furent déshonorées...
» Et lorsque sa sœur Ooliba vit cela, elle fut encore plus affolée de liberti- » nage, et encore plus adonnée à la fornication que sa sœur.
» Et elle se livra sans vergogne aux enfants des Assyriens, aux officiers » et aux magistrats qui venaient chez elle en costumes divers, aux cavaliers >» qui arrivaient à cheval, et à tous les jeunes gens de belle figure. »
« Velocius et cilius nos
» Corrumpunt vitiorum exempta domestica. » (Juv., XIV, 31.)
« Plus efficaces, plus prompts à nous corrompre sont les exemples domestiques. »
« Expectas ut non sit adultéra Largæ
» Filia, quæ nunquam maternos dicere mœchos >> Tam cité, ncc tanto poterit contexere cursu,
» Ut non ter decies respiret? Conscia matri » Virgo fuit . » (Juv., XIV, 25.)
« Veux-tu que la fille de Larga ne soit pas adultère, elle qui ne pourra jamais énumérer les amants de sa mère, les énumérer avec la plus rapide volubilité, sans reprendre trente fois haleine. Vierge encore, elle fut complice de sa mère. »