LES FENTES AUX PORTES
Il paraîtrait que ce raffinement n’était pas usité à Rome chez les prostituées :
« At merelrix abigit le, stem veloque seraque,
» Raraque summœni fornice rima patet. » (Mart., I, 35.)
« Cependant, la courtisane écarte les témoins indiscrets à l’aide d’un rideau et d’une serrure ; il est rare qu’on découvre une fente aux lubriques demeures du Summænium. »
(V. aussi Mart., XI, 45.)
Pourtant le passage suivantpourrait autoriser l’opinion contraire :
c Itaque cum inclusi jaccrent, consedimus ante limen thalami, et imprimis Quartilla, per rimam improbe diduefam applicaveratocutum curiosurn, lusumque puerilem libidinosa speculabalur dUigentia. » (Petron., Satiryc., 25.)
« Les voilà donc couchés dans le même lit; nous restons sur le seuil de la porte, et d’abord Quartilla applique un œil curieux sur une fente perfidement pratiquée, et contemple avec une lascive curiosité les ébats des deux enfants. »