‹ De la prostitution publique et parallèle complet de la prostitution romaine et de la prostitution contemporaine, suivis d'une étude sur le dispensaire de salubrité de Bordeaux, d'une statistique des vénériens dans la garnison de Bordeaux, et d'un essai de statistique de l'infection vénérienne dans les garnisons de l'Empire françaisChapitre 45 sur 122 · LES FENTES AUX PORTES · texte numérisé non relu

LES FENTES AUX PORTES

Il paraîtrait que ce raffinement n’était pas usité à Rome chez les prostituées :

« At merelrix abigit le, stem veloque seraque,

» Raraque summœni fornice rima patet. » (Mart., I, 35.)

« Cependant, la courtisane écarte les témoins indiscrets à l’aide d’un rideau et d’une serrure ; il est rare qu’on découvre une fente aux lubriques demeures du Summænium. »

(V. aussi Mart., XI, 45.)

Pourtant le passage suivantpourrait autoriser l’opinion contraire :

c Itaque cum inclusi jaccrent, consedimus ante limen thalami, et imprimis Quartilla, per rimam improbe diduefam applicaveratocutum curiosurn, lusumque puerilem libidinosa speculabalur dUigentia. » (Petron., Satiryc., 25.)

« Les voilà donc couchés dans le même lit; nous restons sur le seuil de la porte, et d’abord Quartilla applique un œil curieux sur une fente perfidement pratiquée, et contemple avec une lascive curiosité les ébats des deux enfants. »

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