‹ De la prostitution publique et parallèle complet de la prostitution romaine et de la prostitution contemporaine, suivis d'une étude sur le dispensaire de salubrité de Bordeaux, d'une statistique des vénériens dans la garnison de Bordeaux, et d'un essai de statistique de l'infection vénérienne dans les garnisons de l'Empire françaisChapitre 51 sur 122 · LA PROSTITUÉE ACHETÉE POUR DEVENIR CONCUBINE · texte numérisé non relu

LA PROSTITUÉE ACHETÉE POUR DEVENIR CONCUBINE

Chez les Romains, l’amant achetait sa maîtresse pour lui donner la liberté et en faire sa concubine. (Yoy. — 8 — Scortum et Pellex.)

« Si amas eme. » (Plaut., Curcul, 222.)

« Si tu m’aimes, achète-moi. »

« Illam minorem in concubinatum sibi » Volt emere miles quidam, qui illam dépérit. »

(Plaut., Pænul, 102.)

« Un militaire qui se meurt d’amour pour la cadette veut l’acheter pour en l'aire sa concubine. »

(V. aussi Plaut., Pænul., 356.)

<c Quam facile et quam fortunate evenit illi

» Liberare quam vült amator. » (Plaut., Epidic., 226.)

« Quel bonheur, quelle fortune pour elle! Elle a trouvé un amant qui veut l’affranchir.

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