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Or, le droit de correction n’est accordé au tuteur que comme corollaire de son devoir d'éducation.
Puisque la mère garde cet attribut de la tutelle, on ne peut raisonnablement lui retirer le moyen de l’exercer efficacement.
On pourrait donc bien, semble-t-il, ajouter à l’art. 181 C.c., un 2° alinéa ainsi conçu : La mère non tutrice, mais non déchue de la puissance paternelle, pourra faire détenir son enfant du premier lit, en se conformant aux dispositions combinées du paragraphe précédent (art. 181) et de l’art. 468.