‹ De la Psittacose: Infection spéciale déterminée par des perruchesChapitre 4 sur 17 · RS QE · texte numérisé non relu

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fait cette étude clinique est suffisante pour séparer l’infection causée par les perruches de tous les autres états typhoïdes, et pour classer cette infection comme entité morbide.

C'est ce que nous à démontrè l’observation attentive de deux cas que nous avons eu la bonne fortune d’étudier dans le service de M. le D' Rendu, à l'hôpital Necker. Ce sont ces deux cas qui nous ont décidé à faire de cette maladie le sujet de notre thèse inaugurale.

Cette infection, si spéciale dans son origine, a été appelée psittacose (de Wrraros, perroquet).

Arrivé à la fin de nos études médicales, nous considérons Comme un devoir de remercier tous ceux qui nous ont encouragé, soutenu, et qui nous ont permis de profiter de leur science et de leur expérience.

Nous devons une reconnaissance toute particulière à notre maître, M. le D' Rendu. Le temps que nous avons passé auprès de lui nous laisse les meilleurs souvenirs. Jamais nous n’oublierons ni ses savantes leçons, ni ses hautes qualités morales qui ont fait sur nous la plus profonde impression.

M. le D‘ Rigal nous à fait profiter largement de sa vaste expérience, en nous prodiguant ses précieux conseils.

M. le D' Marfan nous a initié aux difficultés de la clinique infantile. | M. le professeur Le Dentu nous a guidé dans l’étude de a clinique chirurgicale et nous à appris à discuter l’op-

portunité d’une intervention.

Re

C’est dans le magnifique service de M. le professeur Pinard que nous avons étudié la science obstétricale.

Enfin nous devons un dernier hommage à la mémoire du professeur Ball qui a été notre premier maitre dans les hôpitaux. Le

Que M. le professeur Potain veuille bien accepter tous nos remerciements pour le grand honneur qu'il nous fait en acceptant la présidence de cette thèse.

ÉTIOLOGIE

Cette maladie nouvelle importée par des perruches dans notre pays est éminemment contagieuse. Elle est transmissible de la perruche à l’homme, et de l’homme infecté à l’homme sain : c’est ce que démontre le récit de la première épidémie. Mais cette transmission directe n’exclut pas la possibilité d’une infection ou contagion indirecte, dont la cause nécessaire est le séjour dans un milieu rendu infectieux par la présence d’un contage, d’un microbe émané, soit d’un malade, soit d’une perruche atteinte de la maladie : témoin le cas de ce concierge, qui, après avoir nettoyé la cage d’un oiseau ayant succombè, tombe malade lui-même quelques jours après.

De ces trois modes de contagion, les deux premiers sont de beaucoup les plus importants et demandent une étude plus détaillée et une démonstration plus rigou-

reuse.

Transmission directe de la perruche à l’homme.

Prouver cette transmission directe, c’est en réalité donner la preuve légitime de l’existence de la maladie que nous étudions ; aussi cette preuve doit-elle être aussi complète que possible.

Elle nous est fournie d’une façon indubitable par Phis-

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