‹ De la psychologie de PlatonChapitre 113 sur 115 · CHAPITRE UNIQUB · texte numérisé non relu

CHAPITRE UNIQUB

Périclès avait suivi les leçons d'Anaxagore, * et, au souffle héroïque, qui est la beauté et la vertu de sa

parole , on devinerait , si on ne le savait pas , que Démosthène fut le disciple de Platon. *

3 Phèdre, p. •2r,9

2 Plut., Démosth, 5. Diogonc Laurte cite des écrivains (jui lui ilonnent pour disciples , outre Démosthèue , l«s orateurs Hypéride et Lycurgue.

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CONCLUSION

En terminant ce long travail, je crois utile d*en extraire les propositions qui sont de nature à faire embrasser d'un coup d'oeil , et juger dans son ensemble» la psychologie de Platon.

L Outre le corps , il y a dans l'homme deux âmes , toutes deux distinctes àn corps : Tune est une force , ou le principe des forces inhérentes et propres à la matière, la cause coopérante, EuvaiTia, des mouvements physiologiques de nutrition, d'accroissement, de propagation ; cette âme est mortelle.

II. L'âme véritable est le principe immatériel de la pensée ; elle se meut elle-même , et meut le corps en gouvernant, d'après la raison, quelques uns des mouvements naturels qui s'y produisent; * elle n'est point (îréée, mais formée, comme l'âme universelle ; elle est immortelle, et son individualité même ne périt pas, quoique l'intensité de ses facultés s'accroisse ou diminue dans la série de ses incorporations successives.

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