‹ De La RachistovainisationChapitre 7 sur 16 · ARR · texte numérisé non relu

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avait eu peur de se rendre compte de l’opération pratiquée sur elle.

Cependant, si l’on peut affirmer qu’il n’y à pas d’idiosyncrasie rendant les malades réfractaires à l’action de la stovaïne, on peut penser qu’il s'établit une sorte d’accoutumance. Des malades ayant présenté une anesthésre parfaite lors d’une première rachistovaïnisation, n'étaient plus influencés par une seconde anesthésie lombaire, les doses employées restant les mêmes. Aussi, notre maître, M. le docteur Sabadini, a-t1 pris l’habitude d'augmenter légèrement les doses, lorsqu'il renouvelle une anesthésie rachidienne sur un même malade.

Chez les hystériques en général, il y a, d’après Varvaro, un retard souvent considérable dans l’apparition de l’anesthésie. |

PARALYSTE. — En même temps que l’anesthésie, on observe, à la suite des injections intra-rachidiennes de stovaiïne, une paralysie de tous les muscles compris dans la z0ne anesthésiée.

Immédiatement après l’injection de stovaïne, le malade garde encore la possibilité de mouvoir ses membres inférieurs, mais au bout de quelques minutes, ses mouvements s’affaiblissent petit à petit, ponr disparaître complètement. Un des muscles le plus vite atteint est le triceps fémoral. L'extension de la jambe sur la cuisse devient im. possible, quoiqu'il existe encore des mouvements du pied et un peu de flexion de la cuisse sur le bassin. Puis, toute possibilité de mouvement disparaît, et 1l s’installe une véritable paraplégie flasque. Quelquefois, chez l’animal rachistovaïnisé, les phénomènes sont précédés d’une contraction tonique légère, limitée aux membres postérieurs.

Pour Kendirdjy, l’anesthésie précède toujours la para-

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