CHAPITRE PREMIER
novs avons ï Imilerlrs aulres en loulei choses,
Ima^'iiialion. — 11. Deux cau^c^i principle* qui Oiilion. — lll.Up que c'est qu'imagina linn Torle.
pluaieun sort«>. De; fou* et de ceux qui out lit In sens qu'on l'enlend ivi. — T. Deuidélïuti
qui ont l'irangindlion forte. — VI. De h puisrsuader et d'imposer.
pliqué la nature de l'imaginalion, les le est sujette, et comment notre propre ette dans l'erreur, il ne reste plus à id livre que de la communication conlalions fortes, je veux dire de la force i ont sur les autres pour les engager
nmu- I daule des faits d« sugg«slian en ; nom 1 dehors même des cas patholoji tans I ques que l'on étudie surloul.
DE L'IMAGIHATTON.
Les imaginations fortes sont extrêmement contagieuses ; elles dominent sur celles qui sont faibles ; elles leur donnent peu à peu leurs mêmes tours, et leur impriment leurs mêmes caractères. Ainsi ceux qui ont l'imagination forte et vigoureuse, étant tout à fait déraisonnables, il y a très peu de causes plus générales des erreurs des hommes que cette communication dangereuse de l'imagination.
Pour concevoir ce que c'est que cette contagion, et comment elle se transmet de l'un à Tautre, il faut savoir que les hommes ont besoin les uns des autres, et qu'ils sont faits pour composer ensemble plusieurs corps, dont toutes les parties aient entre elles une mutuelle correspondance*. C'est pour entretenir cette union que Dieu leur a commandé d'avoir de la charité les uns pour les autres. Mais, parce que l'amour-propre pouvait peu à peu éteindre la charité et rompre ainsi le nœud de la société civile, il 4i été à propos pour la conserver que Dieu unît encore les hommes par des liens naturels, qui subsistassent au défaut de la charilé, et qui intéressassent l'amour-propre.
Ces liens naturels, qui nous sont communs avec les bêles, consistent dans une certaine disposition du cerveau qu'ont tous les hommes pour imiter quelques-uns de ceux avec lesquels ils renversent, pour former les mêmes jugements qu'ils font, et pour entrer dans les mêmes passions dont ils sont agités. Et cette disposition lie d'ordinaire les hommes les uns avec les autres beaucoup plus étroitement qu'une charilé fondée sur la raison, laquelle charité est assez rare*.
Lorsqu'un homme n'a pas cette disposition du cerveau
1. C'est ]à, sauf la rigueur fac ticc que la sociologie tente d'y apporter, la môme comparaison, qui a étô reprise de nos jours, entre la vie sociale et la vie organique.
Les formes divci-ses de cette solidarité irraisonnée ont été étu diées par H. Marion dans son livre intitulé de la Solidarité morale.
DE U VÈtllTÉ.
lents et dnns nos passions, il le se lier avec nous et de faire ■■ k ces pierres irrëguliéres qui lace dans un bâtiment parce X les autres.
L giiavumque raniiiii.
ne pense pour ne pas rompre égard à nos passions, et qui '■S aux nôtres. 1^1 ce n'est pas orsqu'un homme a sujet d'être oie, c'est lui insulter en quelque rdans ses sentiments. S'il est senter devant lui avec un air
la Joie et qui en imprime les s son imagination, parce que ijui lui est le plus convenable et même étant ta plus agréable de me qui sou ITre quelque misère.
ionc une c-rtaine disposition urellement a se composer de les-uns de ceux avec qui ils L deux causes principales qui entent. L'une est dans l'àine, première consiste principalent tous les hommes pour la pour obtenir dans l'esprit des
de poêles. Voir nu
DE r/IMAGlNATION.
aulres une place honorable. Car c'est cette inclination qui nous excite secrèlement à parler, à marcher, à nous habiller et à prendre Tair des personnes de qualité. C'est la source des modes nouvelles, de l'instabilité des langues vivantes, et même de certaines corruptions générales des mœurs*. Enfin c'est la principale origine de toutes les nouveautés extravagantes et bizarres qui ne sont point appuyées sur la raison, mais seulement sur la fantaisie des hommes.
L'autre cause qui augmente la disposition que nous avons à imiter les autres, de laquelle nous devons principalement parler ici, consiste dans une certaine impression que les personnes d'une imagination forte font sur les esprits faibles et sur les cerveaux tendres et délicats.
111. J'entends par imagination forte et vigoureuse celte constitution du cerveau qui le rend capable de vestiges H de traces extrêmement profondes, et qui remplissent teïiement la capacité de l'âme, qu'elles l'empêchent d'apporter quelque attention à d'autres choses qu'à celles que ces images représentent».
IV. Il y a de deux sortes de personnes qui ont l'imagi nation forte dans ce sens. Les premières reçoivent ces profondes traces par l'impression involontaire et déréglée des
1. Sur ces épidémies morales, voir le livre cité de M. Blarion
2. Cette idée : que l'ârne encombrée et préoccupée par certaines impressions est fermée du même coup aux autres, revient souvent dans Ifalebranche. On
sait aussi qu'un des caractères, constatés par la science actuelle, du somnambulisme, naturel ci artificiel, est la »j)écialité, c'està-dire une sensibilité très facilement excitable d'un côté, nulle de tous les autres.
. DE L'IMAGINATION. *' iïo
mômes lorsqu'elles ne sont point eittretenués par la'caiÎM^ qui les avait produites, c'est-à-dire lorsque ces emportés ne sont plus en notre présence, et que la vue sehsijjle des traits que la passion formait sur leur visage rie produit plus aucun changement dans les fibres de notre corveau, ni aucune agitation dans nos esprits animaux.
Je n'examine ici que cette sorte d'imagination forte et vigoureuse, qui consiste dans uke disposition du cerveau propre pour recevoir des traces fort profondes des objets > les plus faibles et les moins agissants.
Ce n'est pas un défaut que d'avoir le cerveau propre pour imaginer fortement les choses et recevoir des images très distinctes et très vives des objets les moins considérables, pourvu que l'àme demeure toujours la .maîtresse de ' l'imagination, que ces images s'impriment par ses ordres, et qu'elles s'effacent quand il leur plaît ; c'est au contraire l'origine de la finesse et de la force de l'esprit. Mais, lorsque l'imagination domine sur l'àme, et que, sans attendre les ordres de la volonté, ces traces se forment par la disposition du ceryeau et par l'action des objets et des esprits, il est visible que c'est une très mauvaise qualité et une espèce de folie. Nous allons tâcher de faire connaître le caraclèi^e ' de ceux qui ont l'imagination de cette sorte.
Il faut pour cela se souvenir que la capacité de l'esprit est très bornée ; qu'il n'y a rien qui remplisse si fort sa capacité que les sensations de l'âme, et généralement toutes les perceptions des objets qui nous touchent beaucoup ; et que les traces profondes du cerveau sont toujours accompagnées de sensations ou de ces autres perceptions qui nous appliquent fortement. Car par là il est facile de reconnaître les véritables caractères dé l'esprit de ceux qui ont l'imagination forte.
V. Le premier, c'est que ces personnes ne sont pas capables de juger sainement des choses qui sont un peu difficiles et embarrassées, parce que, la capacité de leur esprit étant remplie des idées qui sont liées par la nature à ces traces trop profondes, ils n'ont pas la liberté de penser à plusieurs choses en même temps. Or dans les questions composées il faut que Tesprit parcoure par un mouvement prompt et subit les idées de beaucoup de ^oses, et qu'il en reconnaisse d'une simple vue tous les rapports et toutes les liaisons qui sont nécessaires pour résoudre ces questions.
Tout le monde sait, par sa propre expérience, qu'on n'est pas capable de s'appliquer à quelque vérité dans le temps que l'on est agité de quelque passion, ou que l'on sent quelque douleur un peu forte, parce qu'alors il y a dans le cerveau de ces traces profondes qui occupent la capacité de l'esprit. Ainsi, ceux de qui nous parlons ayant des traces plus profondes des mêmes objets que les autres, comme nous le supposons, ils ne peuvent pas avoir autant d'étendue d'esprit, ni embrasser autant de choses qu'eux. Le premier défaut de ces personnes est donc d'avoir l'esprit petit, et d'autant plus petit que leur cerveau reçoit des traces plus profondes des objets les moins considérables.
Le second défaut, c'est qu'ils sont visionnaires, mais d'une manière délicate et assez difficile à reconnaître ^ Le commun des hommes ne les estime pas visionnaires, il n'y a que les esprits justes et éclairés qui s'aperçoivent de leurs visions et de l'égarement de leur imagination.
Pour concevoir l'origine de ce défaut, il faut encore se souvenir de ce que nous avons dit dès le commencement à& ce second livre, qu'à l'égard de ce qui se passe dans le
1. Même remarque que plus haut sur ces étals intermédiaires entre la raison et la folie.
DE L'IMAGINATION. ii5
cerveau, les sens et rimagination ne diffèrent que du plus et du moins ; et que c'est la grandeur et la profondeur des traces qui font que Tàme sent les objets, qu'elle les juge comme présents et capables de la toucher, et enfin assez proches d'elle pour lui faire sentir du plaisir et de la douleur. Car, lorsque les traces d'un objet sont petites, l'âme imagine seulement cet objet; elle ne juge pas qu'il soit présent, et même elle ne le regarde pas comme fort grand et fort considérable. Mais, à mesure que ces traces deviennent plus grandes et plus profondes, l'âme juge aussi que l'objet devient plus grand et plus considérable, qu'il s'approche davantage de nous, et enfm qu'il est capable de nous toucher et de nous blesser.
Les visionnaires dont je parle ne sont pas dans cet excès de folie, de croire voir devant leurs yeux des objets qui sont absents; les traces de leur cerveau ne sont pas encore assez profondes, ils ne sont fous qu'à demi, et, s'ils l'étaient tout à fait, on n'aurait que faire de parler d'eux ici, puisque, tout le monde sentant leur égarement, on ne pourrait pas s'y laisser tromper. Ils ne sont pas visionnaires des sens, mais seulement visionnaires d'imagination. Les fous sont visionnaires des sens, puisqu'ils ne voient pas les choses comme elles sont, et qu'ils en voient souvent qui ne sont point'; mais ceux dont je parle ici sont visionnaires d'imagination, puisqu'ils s'imaginent les choses tout autrement qu'elles ne sont, et qu'ils en imaginent même qui ne sont point. Cependant il est évident que les visionnaires des sens et les visionnaires d'iinaginntion ne diffèrent entre eux que du plus et du moins, < i que l'on passe souvent de l'état des uns à celui iWi< autres. Ce qui fait qu'on se doit représenter la maladie do
1. Ces visionnaires des sens sont ce que nous appelons aujourd'ùul des hallucinés
ne vont que par bonds, ils ne marchent qu'en cadence ; ce ne sont que ligures et qu'hyperboles. Lorsqu'ils se veulent mettre dans la piété et s'y conduire par leur fantaisie, ils entrent entièrement dans l'esprit juif et pharisien. Ils s'arrêtent d'ordinaire à l'écorce, à des cérémonies extérieures et à de petites pratiques, ils s'en occupent tout entiers. Ils deviennent scrupuleux, timides, superstitieux. Tout est de foi, tout est essentiel chez eux, hormis ce qui est véritablement de foi et ce qui est essentiel, car assez souvent ils négligent ce qu'il y a de plus important dans l'Evangile, la justice, la miséric ^rde et la foi, leur esprit étant occupé par des devoirs moins essentiels. Mais il y aurait trop de choses à dire. Il sulfit, pour se persuader de leurs défauts, et pour en remarquer plusieurs autres, de faire quelque réflexion sur ce qui se passe dans les conversations ordinaires*.
Les personnes d'une imagination forte et vigoureuse ont encore d'autres qualités qu'il est très nécessaire de bien expliquer. Nous n'avons parlé jusqu'«à présent que de leurs défauts, il est très juste maintenant de parler de leurs avantages. Ils en ont un entre autres qui regarde principalement notre sujet, parce que c'est par cet avantage qu'ils dominent sur les esprits ordinaires, qu'ils les font entrer dans leurs idées et qu'ils leur communiquent toutes les fausses impressions dont ils sont touchés.
VI. Cet avantage consiste dans une facilité de s'exprimer d'une manière forte et vive, quoiqu'elle ne soit pas naturelle. Ceux qui imaginent fortement les choses les expriment
1. Ce sont des portraits de ce i lebranche de La Bruyère. Voir Dageiire qui ont fait rapprocher Ma- 1 uie.x, La Bruyère et Maleùranche,
le détail, et sans s'attacher aux principes; soit parce qu'ils n'entendent pas ces matières, soit parce qu'ils appréhendent de manquer de termes, de s'embarrasser et de fatiguer r* sprit de ceux qui ne sont pas capables d'une forte atten- Uoii.
11 est maintenant facile déjuger, par les choses que nous venons de dire, que les dérèglements d'imagination sont extrêmement contagieux, et qu'ils se glissent et se répandent dans la plupart des esprits avec beaucoup de facilité. Mais, ceux qui ont l'imagination forte étant d'ordinaire ennemis de la raison et du bon sens, à cause de la petitesse de leur esprit et des visions auxquelles ils sont sujets, on peut aussi reconnaître qu'il y a très peu de causes plus générales de nos erreurs que la communication contagieuse des dérèglements et des maladies de l'imaginatioiu liais il faut encore prouver ces vérités par des exemples et des expériences connues de tout le monde.
CBAPITRE U Exemples généraux de la force de rimaginalion.
Il se trouve des exemples fort ordinaires de celte communication d*imagination dans les enfants à l'égard de leurs pères, et encore plus dans les filles à l'égard de leurs mères, dans les serviteurs à l'égard de leurs maîtres, et dans les servantes à l'égard de leurs maîtresses, dans les écoliers à l'égard de leurs précepteurs, dans les courtisans à l'égard des rois, et généralement dans tous les inférieurs à l'égard de leurs supérieurs*, pourvu toutefois
1. On a appelé tous ces cas les formes vives de la sympathie, par opposition aux formes diffuses.
KECllEEtCirE DE U TÊBITË.
es maîtres el les nulres supérieurs aient maginalion; car sans cela il pourrail aiTÏants et des serviteurs ne recefraient au- L considérable de l'imagination faible de fleurs maîtres.
iiicore des effets de celte communication les d'une condition égale; mais cela n'est à cause qu'il ne se rencontre pas entre respect, qui dispose les esprits i recevoir impressions des imaginations fortes. Enfin ces effets dans les supérieurs â l'égard inférieurs, et ceuï-ci ont quelquefois une ÎTe et si dominante, qu'ils tournent l'esprit s et de leurs supérieurs comme il leur
malaisé de comprendre comment les pères . des impressions très fortes sur l'imaginaants, si l'on considère que ces dispositions lire cerveau, qui nous porte à imiter ceux vons, et â entrer dans leurs seniimenls et ans, sont encore bien plus fortes dans les de leurs parents que dans tous les autres n peut donner plusieurs raisons. La prc- 9 sont de même sang. Car, de même que les ttenl très souvent dans leurs enfants des Tiaines maladies héréditaires, telles que la , la folie, et généralement toutes celles qui int survenues par accident, ou qui n'ont « seule et unique quelque fermenlatisn es humeurs, comme tes fièvres et quelques visible que celles-ci ne se peuvent commuimpriment les dispositions de leur cerveau trs enfauts, et ils donnent à leur imagina-
tion mi certain tour qui les rend tout à fait susceptibles des mêmes sentiments *.
La seconde raison, c^est que d'ordinaire les enfants n'ont que très peu de commerce avec le reste des hommes, qui pourraient quelquefois tracer d'autres vestiges dans leur cerveau, et rompre en quelque façon Teftort continuel de l'impression paternelle. Car, de même qu'un homme qui n'est jamais sorti de son pays s'imagine ordinairement que les mœurs et les coutumes des étrangers sont tout à fait contraires à la raison, parce qu'elles sont contraires à la coutume de sa ville, au torrent de laquelle il se laisse emporter ; ainsi un enfant qui n'est jamais sorti de la maison paternelle s'imagine que les sentiments et les manières de ses parents sont la raison universelle ; ou plutôt il ne pense pas qu'il puii>se y avoir quelque autre principe de raison ou de vertu que leur imitation. Il croit donc tout ce qu'il leur entend dire, et il fait tout ce qu'il leur voit faire.
Mais cette impression des parents est si forte, qu'elle n'agit pas seulement sur l'imagination des enfants, elle agit même sur les autres parties de leur corps. Un jeune garçon marche, parle et fait les mêmes gestes que son père. Une fille de même s'habille comme sa mère, marche comme elle, parle comme elle ; si sa mère grasseyé, la fille grasseyé; si la mère a quelque tour de tète irrégulier, la fille le prend*. Enfin les enfants imitent leurs parents en toutes choses, jusque dans leurs défauts et dans leurs grimaces, aussi bien que dans leurs erreurs et dans leurs vices.
Il y a encore plusieurs autres causes qui augmentent
1. Curieux pressentiment des théories modernes sur l'hérédité psychologique.
2. M. Ribot, dans son livre sur l'Hérédité, cite des cas bien plus
extraordinaires encore d'imitation, et d'imitation inconsciente :
l'attitude habituelle du corps dans le lit pendant le sommeil, par exqmple, etc.,
ivrfet de cette îiiipression. Les principales sont rautorité des parents, la dépendance des enfants, et TamoUr mutuel des uns et des autres, mais ces causes sont comttiunes aux courtisans, aux serviteurs, et généralement à tous les inférieurs aussi bien qu'aux entants. Nous les allons expliquer par l'exemple des gens de cour.
Il y a des hommes* qui jugent de ce qui ne parait point par ce qui parait, de la grandeur, de la force et de la capacité de Tesprit, qui leur sont cachées, par la noblesse, les dignités et les richesses, qui leur sont connues. On mesure souvent Tun par Taulre, et la dépendance où Ton est des grands, le désir de participer à leur grandeur^ et Téclat sensible qui les environne, porte souvent les hommes à rendre à des hommes des honneurs divins, s'il m'est permis* de parler ainsi. Car, si Dieu donne aux princes Fautorité, les hommes leur donnent rinfniUibihté, mais une infaillibilité qui n'est point limitée dans quelques sujets ni dans quelques rencontres, et qui n'est point attachée à quelques cérémonies. Les grands savent naturellement toutes choses ; ils ont toujours raison, quoiqu'ils décideut des questions desquelles ils n'ont aucune connaissance. C'est ne savoir pas vivre que d'examiner ce qu'ils avancent; c'est perdre le respect que d'en douter. C'est se révolter^ ou pour le moins, c'est se déclarer sot, extravagant et ridicule que de les condamner.
Mais, lorsque les grands nous font l'honneur de nous aimer, ce n'est plus alors simplement opiniâtreté, entêtement, rébellion, c'est encore ingratitude et perfidie que de ne se rendre pas aveuglément à toutes leurs opinions ; c'est une faute irréparable qui nous rend pour toujours indignes de leurs bonnes grâces. Ce qui fait que les gens