CHAPITRE IV
en vain depuis quaire ans, je le crois bon et je désire qu’on en essaie. Si l’on en imagine un meilleur, je suis d'ailleurs tout prêt à m'y rallier. Mais qu’on ne croie pas tromjter le pays , soit en niant le mal , soit en refusant les uns après les autres tous les remèdes proposés. Ce qu'il y a de pis , c’est de ne rien faire; et quiconque aboutit à cette conclusion donne à croire qu’au fond , la corruption n'a rien qui lui déplaise, et qu’il est bien près de devenir, s’il ne l’est déjà , corrupteur ou corrompu.