‹ De la religion aux États-Unis dÁmérique (volume 2)Chapitre 8 sur 111 · CHAP. II. LES ABORIGÈNES · texte numérisé non relu

CHAP. II. LES ABORIGÈNES

de Wiscotisin, au moyen de cinquante bateaux à vapeur qui circulent dans ces régions. C'est à ces circonstances qu'on doit l'érection si prompte de tant de grandes villes dans la vallée du Mississipi : la Nouvelle- Orléans, St-Louis> Louisville, Cinciuati, Piltsbourg. 11 y a cinquante ans que le sol occupé par ces villes, sauf la première , ne montrait partout que d'épaisses forêts.

Comment ne pas admirer la sagesse et la bonté de la Providence, qui a voulu que les colons demeurassent cent cinquante ans avant de posséder cette belle vallée du Mississipi et presque avant d'en connaître l'existence? Pendant ce temps ils employèrent leur énergie à défricher le terrain moins fertile des côtes de l'est, et s'y formèrent aux qualités qui les devaient rendre propres à porter la civilisation chrétienne dans les immenses plaines de l'intérieur. C'est par là que la Nouvelle-Angleterre et les autres Etats de l'Atlantique, avec leur population croissante^ sont comme des pépinières d'où se transplantent sur ce riche sol de vigoureux rejetons.

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