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CHAP. III. ÉGLISES CONG RÉGATIONNBLLKS

formation établit e& Angleterre, en Eeosse, ea Allemagne, en Suisse, et qu'elle essaya d'instituer aussi sur le territoire français.

Ainsi toute congrégation de fidèles est une église ; et cette église existe , non comme partie d'un tout auquel il faut qu'elle se subordonne, mais comme formant elle-même un tout complet et indépendant. De là le nom de congrégatimalistes .

L'organisation des autres communions religieuses des Etats-Unis est tellement semblable à celle de toutes les églises nationales (sauf l'intervention de l'Etat), que leur nom même le rappelle. Ainsi l'on dit l'église presbytérienne des Etats-Unis , l'église protestante épiscopale des Etats-Unis, V église méthodiste épiscopale des Etats-Unis ; mais il ne vieudrait pas à l'esprit d'un homme sensé de dire l'église congrégations elle des Etats-Unis d'Amérique. Les congrégatiooalistes ne se servent jamais que de cette expression : les églises d'Amérique, les églises de la Nouvelle-Angleterre ou du Massachusels, et même, quand ils parlent des autres communions, s'ils consentent à donner le nom d'églises à l'ensemble de leurs congrégations, c'est par politesse et pour s'accommoder à leur langage. En un mot, ils font comme les apôtres qui disent : les églises de Macédoine , de Galatie, de Judée, sans qu'il soit jamais question dans leurs écrits d'une église nationale ou provinciale.

2. Pour qu'il y ait église, au point de vue congrégalionaliste , il suffit qu'un nombre quelconque de

personnes conviennent , en termes exprès ou par consentement tacile, de marcher ensemble dans l'obéissance aux vérités de l'Evangile et aux institutions de Jésus-Christ. Réunis pour rendre un culte au Seigneur et pour remplir les uns envers les autres les devoirs de l'association fraternelle, ils ont avec eux Jésus-Christ lui-même (Malth. XVIII , 20), et ils reçoivent de lui tous les droits et tous les privilèges qui appartiennent à une église chrétienne. En d'autres termes , une église n'a pas à solliciter d'une autre église son existence et ses prérogatives; il n'y a pas de tribunal sur la terre auprès duquel elle ait à se faire homologuer.

Lorsqu'il se forme quelque part^une nouvelle église congrégationnelle, on invite ordinairement les églises du voisinage à se faire représenter dans la séance d'ouverture, afin de leur tendre la main d'association, comme à des églises soeurs. Mais l'oubli de cette formalité, qui serait un manque d'égards et une déviation du bon ordre , ne suffirait pas cependant pour que la nouvelle église ne fût pas reconnue par les autres.

3. Les églises congrégationnelles ont deux espèces de fonctionnaires : les anciens et les diacres. Dans le plan primitif, les églises de la Nouvelle-Angleterre devaient avoir au moins deux anciens. L'un avec le titre de pasteur, et l'autre avec celui de docteur, comme je l'ai dit dans un autre endroit de cet ouvrage, étaient exclusivement chargés de prêcher la Parole et d'administrer les sacrements. A ces deux

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ministres s'ajoutait un troisième ancien, consacré comme ses collègues, et chargé d'exercer avec eux la discipline et de maintenir Tordre dans l'église ; c'est ce qu'on appelait le conducteur (ruling elder). Chaque église avait donc son preshylère ou son clergé, el ce corps se perpétuait par l'ordination qu'il conférait aux frères élus pour remplir les places d'anciens, c'est-à-dire, celles de pasteur, de docteur ou de conducteur. Mais cette institution ne tarda pas à tomber en désuétude; et maintenant, sauf le petit nombre de cas où les congrégations ont deux pasteurs égaux en office, les droits el les devoirs du presbytère se concentrent tous dans la personne d'un seul ancien ou ministre, dont le titre officiel est généralement celui de pasteur.

Quant aux diacres, il y en a , dans chaque église, un nombre qui varie de deux à six. Leurs fonctions consistent a servir la Sainle-Table , à recueillir les contributions que les membres de l'église paient à chaque communion pour les frais de la Cène et pour l'assistance des pauvres; ce sont eux aussi qui en font l'application. Autrefois les diacres recevaient chaque dimanche, comme dans la primitive église, les collectes destinées à l'entretien des ministres et aux frais généraux de la communauté ; mais depuis longtemps on suit une marche qu'où a jugée préférable.

4. Voici d'ailleurs comment se fait l'admission dans l'église. La personne qui désire y entrer donne connaissance au pasleur de ses intentions. Celui-ci, ou

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seul, ou de concert avec les diacres, au même avec un conaité spécial , suivant les églises , fait subir au candidat un examen sur ses seotimeots religieux, afin de s* assurer qu'il possède le renouvellement spirituel, la piété intérieure et vivante, condition exigée des membres de l'église. Si l'examen est satisfaisant, on l'annonce publiquement à la congrégation , et ceux qui s'opposeraient à l'admission doivent faire connaître leurs motifs. Après un temps plus ou moins long, c les frères, » c'est-à-dire les hommes, membres de l'église, sont appelés à voter sur la question; puis, le candidat une fois admis et se présentant devant l'assemblée, adhère à une profession de foi qui lui est lue par le pasteur; il promet de se donner à Dieu par Jésus-Christ, de vivre comme il convient à un enfant et à un serviteur de Dieu, racheté de la condamnation par la grâce du Seigneur, et il déclare que son intention est de remplir envers l'église tous les devoirs qu'imposent la communion et la fraternité chrétiennes.

5. C'est le pasteur qui prononce les censures ecclésiastiques, mais il ne le fait qu'en exécution d'un vote émis par l'assemblée des frères. Dans la plupart des églises, on suit littéralement, et en les appliquant à tous tes cas possibles, les directions que le Seigneur a données sur la marche qu'on doit suivre envers un 1 frère qui pèche contre son frère (Matth. XVIII, 15-17). D'abord c'est un membre de l'église qui avertit celui qui a péché, ou que l'on suppose coupable de quelque faute. Si ce premier avertissement est infructueux,

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le même frère, prenant avec lui un ou deux témoins, répète son admonition. En cas de non succès, toute l'affaire est portée devant l'église, c'est-à-dire^ toujours devant les hommes seuls, et si l'église n'obtient pas satisfaction du prévenu, j'entends par là si elle le trouve coupable et sans repentir, elle l'avertit en corps et lui donne un certain temps pour reconnaître sa faute. Ce temps expiré, et le pécheur persistant, les frères l'excluent de leur sein, et le pasteur, en qualité de miuistre de Christ, prononce la sentence publique d'excommunication.

IL arrive quelquefois en certaines églises, que la congrégation évoque d'entrée à son tribunal des scandales publics et notoires. Mais encore, pour l'ordinaire, on procède au moyen d'une commission, et celle-ci suit la marche que nous venons d'indiquer. Un de ses membres donne le premier avertissement ; puis, deux ou trois le renouvellent; après quoi la commission fait rapport à l'église. Quelquefois môme, c'est un comité permanent qui , de concert avec le pasteur, est chargé de toutes les enquêtes disciplinaires; niai$ ce comité ne peut, de son autorité privée, infliger aucune censure : il faut toujours un jugement prononcé par l'église en corps.

6. La manière dont les congrégationalistes de la Nouvelle-Angleterre pourvoient aux frais du culte, à quelque chose de très -particulier. Jusqu'ici uous n'avons parlé que de Yéglite, associatiou purement spirituelle. A côté de l'église, ou plutôt lui servant d'enveloppe, existe une société amie de l'église, cor-

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poration civile qu'on appelle la paroisse ou la société. Composée des hommes adultes qui consentent a en faire partie, e'est elle qui est propriétaire du temple et de la maison du pasteur , tout comme des capitaux que l'église peut avoir acquis par donation et legs pies. Elle lève les fonds dont elle a besoin, ou par des souscriptions volontaires, ou par la vente et le loyer des bancs, ou par un impôt sur les fortunes des associés; et dans ce cas, les sommes recueillies ne peuvent être capitalisées. C'est elle enfin qui traite avec le pasteur la question du salaire, et si elle voulait manquer à ses engagements, le pasteur aurait accès contre elle devant les tribunaux.

Ainsi, et pour me faire bien comprendre des personnes qui sont étrangères à l'Amérique, l'église est, je le répète, une associaliou purement spirituelle, tandis que la société ecclésiastique de paroisse est uue association temporelle, ou séculière. V église ne se compose que de ceux qui ont ressenti la sainte influence de l'Évangile , et qui en font profession ; la société comprend tous ceux qui, de leur bon gré, concourent à l'entretien du culte public; bien entendu que nul ne peut le faire sans le consentement exprès ou tacite de la société elle-même. L'église veille sur la conduite de ses membres, qui sont tous tenus de s'en- Ir'aiderdans la pratique de leurs devoirs; et, quand il le faut, elle les ceusure ou les absout; la société n'a rien a faire avec la discipline, et elle n'y est point assujettie. A l'église appartient la célébration du baptême et de la cène ; la société n'a pas a s'ingérer dans

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l'administration de ces sacrements. L'église ne possède que ses registres, les vases sacrés et les aumônes qu'elle distribue par ses diacres; la société, corporation reconnue par la loi, est le véritable propriétaire de tous les biens meubles et immeubles dont l'église a l'usufruit. L'église enfin conduit ses affaires intérieures par le ministère de son pasteur et de ses diacres, et quelquefois par des commissions ; la société a son secrétaire , son trésorier et ses prud'hommes, soumis à une réélection annuelle. Cependant, le pasteur de l'église ne laisse pas d'être en même temps le ministre et le docteur de la société, et toutes les familles appartenant à la congrégation ont le droit de réclamer ses soins pastoraux. D'où Ton voit que l'église et la société réunies forment à elles deux la congrégation proprement dite.

Ce système offre de grands avantages. Par lui, chacun des membres de la congrégation ne peut que s intéresser à la prospérité commune. Tous ont leur part d'influence, et pourtant l'église ne saurait être mieux placée pour se maintenir pure, et dans la doctrine et dans la pratique. A l'abri de tout ce qui pourrait la séculariser, elle n'est pas tentée d'admettre au nombre de ses membres des hommes irréligieux et non convertis, dans le but d'obtenir leurs contributions; et ceux-ci, de leur côté, n'ont pas de motifs temporels à demander l'entrée de l'église. Le pasteur et le temple leur appartiennent tout autant que s'ils étaient du nombre des communiants.

Mais par cela même que le pasteur appartient à la

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société el à l'église tout à la fois, il faut, pour son élection, le vole coucordant des deux assemblées. C'est ordinairement l'église qui prend l'initiative. Le ministre qu'il s'agit d'appeler est déjà quelque peu connu, puisqu'il a dû faire devant la congrégation un sermon d'épreuve. On s'est entretenu de lui dans les familles et entre voisins. Au jour fixé, l'église s'assemble sous la présidence d'un ministre de la contrée, ou sous celle de l'un des diacres, et elle décide, quelquefois au scrutin , d'autrefois a mains levées ( ^iporowjêavTeç, Act. XIV, 23), d'appeler à la charge de pasteur le candidat proposé, si toutefois la sociélé l'agrée. Après quoi, celle-ci se réunit à son tour, et, procédant de la même manière, elle prononce l'admission du pasteur. C'est après cela qu'elle fixe le salaire qu'on offrira au ministre élu, et qu'elle stipule toutes les clauses du contrat. Une commission de l'un et de l'autre corps est chargée de s'entendre avec le nouveau pasteur et de faire, s'il accepte la vocatiou, tous les arrangements nécessaires pour son installation publique. Que ce soit d'ailleurs l'église ou la sociélé qui ail pris l'initiative, si les votes des deux assemblées ne sonl pas d'accord , il est clair que l'élection esl manquée et qu'il faut chercher un autre candidat ; mais c'est une circonstance qui ne se présente que très-rarement.

7. Les pasteurs un peu rapprochés les uns des autres se forment en conférences dans l'intérêt de leur ministère. C'est ce qu'on appelle des associations. Elles s'assemblent régulièrement chez chaque pasteur

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à son lour. C'est là qu'on se communique des nouvelles sur l'état spirituel des troupeaux, et qu'on se donne réciproquement des conseils; puis on discute des questions relatives à l'œuvre du ministère et au bien des églises. Les associations appartenant à un État forment une association générale qui se compose de délégués des associations particulières, et qui s'assemble une fois Tan.

Mais, parmi leurs attributions, les conférences n'en ont pas de plus essentielles que l'examen des individus qui souhaitent d'entrer dans le ministère évangélique. Car, de même que c'est aux jurisconsultes d'admettre à la pratique du barreau ceux qu'ils en estiment dignes, et aux médecins de juger de la capacité de leurs futurs collègues , c'est aussi l'affaire des ministres de s'assurer que les candidats au saint ministère y ont une véritable vocation. Lors donc qu'un jeune homme a terminé ses études classiques et théologiques, il ne lui est pas permis de prêcher avaut d'avoir obtenu d'une association sa licence de prédicateur, et nulle église ne consentirait à le mettre en élection que cette formalité n'eût été remplie. Or, ce n'est pas une simple forme; caries associations n'accordent la licence qu'après un examen approfondi , examen qui porte à la fois sur les sentiments et sur les connaissances des candidats.

8. Les pères de la Nouvelle-Angleterre n'accordaient le titre de ministres de l'Evangile qu'aux pasteurs et aux docteurs en fonctions. Dans leur antipathie pour toute hiérarchie, ils n'admettaient pas qu'on

pût appartenir au ministère de la Parole, sans avoir été appelé par une église régulièrement organisée, à y exercer la charge d'ancien. Ils n'ignoraient pas que, du temps des apôtres, il y avait des évangélistes, mais ils pensaient que ce ministère avait fini avec l'apostolat. En sorte que, dans leur opinion, un pasteur qui se démettait de son emploi perdait le caractère de ministre et devenait inhabile aux fonctions ecclésiastiques. Par une autre conséquence, ils estimaient que l'église avait seule le droit de consacrer, comme celui d'élire, et que, si une église se trouvait dépourvue d'anciens, elle pouvait conférer l'ordination par le moyen de quelques frères qu'elle choisissait à cet effet, si toutefois elle ne préférait appeler des anciens du voisinage pour célébrer la cérémonie en son nom. Mais le point de vue a maintenant changé. Les congrégationalistes distinguent le ministre-pasteur d'avec celui qui n'a aucune charge dans l'église. Un individu qu'on a consacré comme pasteur, est, par le fait, consacré à l'œuvre générale du ministère ; et s'il lui convient de résigner un jour ses fonctions pastorales, il n'en demeure pas moins consacré à l'œuvre du ministère pour laquelle il fut mis à part lors de son ordination. Quelquefois aussi l'on voit des individus qui , sans être appelés à la charge de pasteur par une église, reçoivent l'imposition des mains, ou pour aller prêcher l'Evangile aux païens, ou pour se vouer aux missions domestiques, ou pour quelques travaux analogues. Cependant ces cas se présentent rarement, et, à l'exception de ceux qui se

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vouent décidément à l'état de missionnaire, on n'impose volontiers les mains qu'aux individus qui ont une vocation de pasteur de la part d'une église.

Quoi qu'il en soit, selon les principes actuels des congrégationalistes , les ministres, pasteurs ou évangélistes, reçoivent tous la consécration par l'imposition des mains de ceux qui les ont précédés dans le ministère; car s'il appartient à l'église d'instituer les pasteurs, c'est aux ministres de consacrer les ministres.

9. J'ai déjà dit' que les congrégationalistes n'acceptent pas le nom d'indépendants. Dès les premiers temps, ils ont professé et mis en pratique le principe de la communion des églises. Leurs diverses congrégations n'ont cessé de s'envisager réciproquement comme des églises de Christ, et de se témoigner de plusieurs manières leur affection. Unies par un lien spirituel, elles ne répugnent point à se rendre mutuellement compte de leurs actes. Il suffit qu'on soit membre d'une de leurs églises, pour être occasionnellement admis à la participation de la cène dans toutes les autres; et quand un congrégationaliste change de domicile, il emporte avec lui une lettre de congé et de recommandation, sans laquelle on ne le recevrait pas au nombre des membres de l'église où il transporte ses foyers. Jamais ils ne perdent de vue le principe salutaire que, en toutes les choses qui peuvent intéresser, non pas une église seulement, mais l'ensemble des églises, il faut agir de concert et non isolément. Quand il est question de consacrer un pasteur

ou de le renvoyer, lors même que tout se ferait d'un commua accord entre le troupeau et lui, on ne manque pas de solliciter la coopération de pasteurs et de députés des églises voisines. S'il arrive que des membres d'une église croient avoir à se plaindre d'une décision générale, et qu'il s'élève ainsi des difficultés dans le seiu de la congrégation, ou bien encore si un individu excommunié estime avoir été traité durement, l'on convoque une espèce de synode ou de conseil composé des représentants de toutes les églises de la contrée, afin de lui soumettre le cas et d'entendre son avis, et il est rare qu'on ne le suive pas. Enfin, quand une église est accusée de s'écarter sensiblement de la saine doctrine ou de la discipline chrétienne, celles du voisinage sont admises à lui en faire des reproches, comme un frère le ferait à son frère. Si la répréhension fraternelle ne produit aucun effet, l'on convoque une réunion des églises voisines, et si l'église coupable persiste dans sa mauvaise voie, toutes les autres se retirent de sa communion et lui refusent la leur.

Au Connecticut, cette communauté des églises se réalise, depuis environ cent (rente ans, par le moyen de ce qu'on appelle des « alliances » (consœiations) , confédérations volontaires qui réunissent de six à vingt églises contiguës. D'après leur pacte , elles se doivent des avis dans tous les cas difficiles, et formeut, à l'occasion, ces synodes, ou pour suivre leur langage, ces conseils, dont nous venons de parler. Ailleurs, le conseil se compose seulement de délégués des églises

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