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phes , impatients de la grossièreté, des croyances vulgaires^ étaient ^disposés foyorâblement envers des institutions qui prétendaient -l'épurer. Ils y retrouvaient leurs doctrines subtiles^ les découvertes ou les conjectures qui leur avaientcoûtétant d'étu<des ; le théisme ^ qui substituait à des diversités fatigantes l'imposante unité; le dualisme, qui seul absout l'Être suprême de la présence du mal ; le panthéisme , qur repose l'imagination en réalisant pour elle cet infini , sa terre promise , qu'elle «per-r çoit à travers les nuages ^ sans 'jamais y entrer < Mais d'une part, à mesure que les philosophes pénétraient dans les secrets des mystères \ . ils voyaient se mêler aux opinions qui pouvaient leur plaire un alliage étrange et contre nature , qui ne prêtait au culte national un sens moins déraisonnable en apparence que pour le corrompre en réalité , par des hypothèses plus fantastiques et des pratiques plus scandaleuses.
De là ce mélange de repoussement et d'attrait , d'admiration et de blâme, de respect et d'horreur. Quand on disait aux Grecs que dans les mystères ces dieux étaient affranchis de leurs vices , de leur* imperfections , de leur jalousie contre de faibles mortels , et toujours amis de la race humaine , toujours protecteurs de la justice , prêtaient aux prié-
temps les esprits observateurs. « Que des barbares , s'écriait Clé- » ment d^ Alexandrie , aient de pareils mystères, à la bonne beure ; 1» mais des Grecs ! »
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res ufie oceîHe piropice ^ et à l'inDOceiiee un appui gféQëreus , le sentimeot relîgpKiux des Gteca ciroyaÎÉ. voir dans ces amélioratioas l'accooipHâaeiiient de sesi espérances, la sanetîoiide son travail opiniâtre sur le caractère de ses dieux ; mak quand du fend des temples sf échappaient desi bacehaJEites écheve* lées, demi-nmes, blessant les regards par le Phal- 1«£S obscène^ et remplissant Tair de hurlemeats sauvages , ces mêmes Grecs se demandaient d'où pouvaient sortir ces. hordes {rénétii|ijDe8 , et quel affireux prodige défigurait ainsi le culte transmis par Homère, épure par Sophocle y et qisede tdkss orgîesr semblaîeat profaner.
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