TARLE
lo. V. Anna Pereuma.
loifG-to, empereur chinois» /^« Charbe-QuinL
loNiKifs. P^, Grecf. ;
Ib&ii£e (saiat). Sa lettre au papeVictov^ ponr l'engager à être tolérant. 1 , 46..
Iroquois. Donnent è leurs fils les mêmes conseils que Socrate à ses disciples. 1 , .10. Groie&t à nsi dieu méchant. 21. Sont aussi inconséquents quêtes Groeolandais, relativement à la métempsycose. 64. Attribuent l«;ur civilisation aux animaux. 10» /^« Minatim$ , M,ovt». Castes,
IsAÏB. Périt d*un supplice horrible par ^ordrd de Manassé. 11,172. ;. .,. .
lauQDfis (prêtres). Leur délire. I, 88. .
Isis Pharia, ou n^ivigatrice, présidant, à la navigation en Egypte. 11,254.
Isis. Sa chapelle en Phocide. II , 270* Anecdotes de Pansa-
, nias sur cette cbaf^elle. 272. ^e» cpi^s^» pour retrouver
: l'organe généraiteur d'Qsiris. III, 65.( Sens astronomique .d'bi^ et d'Osirjs. Ge$ deux divinités en même temps des fétiches. 66.
IxAii^, K. Clitmti,
Jabloksxt. Son système de théisme égyptien , fondé sur le .renversement de Tordre des idées et de la suite des faits, m, 69.
Jabi<ou, avale le Gange, mais il le laii^e ressortir par une incision faite à sa cuisse. III, 122.
Jahsliqve, cité par La Mennais. 1 , 126^ Admiration que lui inspirait le mystère dont s'entQuraicnt les prêtres égyptiens. II, 86.
ALPnABÉTIQGE «T A^LYTIQUE* ^5^
Janvs* Ce qu'il était chez les Étrusques. III , 1B8. IV , ââ7 et 9UÎV. F". Etrurte.
Japonais , sont dans le même état religieux que les Chinois. II , 202.
Jérékib. P^» Sédécias,
Jehiiis. V* Sauvwget ^ Guyane , Abiponê, Accompagnés de tortures. I, 82. Nécessaires chez les Abipons, ponr devenir prêtre. Ib, P^, Sainteté de la douleur.
J0A.CHIH. Punit Urie du dernier supplice.. II, 1B2.
JoAD. Fait massacrer Athalie. II , 150. Joas, placé par lui sur le trône, Taccuse de dilapidation , et fait lapider son
: fils Zaoharie. /&.
JôAS. V. Joad. Il retourne au culte des idoles. II , 171. Est
. assassiné par les prêtres. 150.
Joifss ( Lft cBSYALifii). Son dilemme sur la Geiièse. 1 , 89.
Jori«LBUBS, nom génériques des prêtres chez les sauvages. I, 80. Cherchent à former un corps. Ih, Longueur do
< leur noviciat, rigueur des épreuves; 81. De quelle
■ obscurité et de quelle terreur ils entourent leurs cërémo-
^ nies. 87. Ont uïie langue inintelligible aux assistants. 88. V. Boulepereemente du globe, Rêves, DivU
' nation, Nitoê, Bépugnance des jongleurs à consulter les morts. 1 , 96. Leur action sur Tidée du sacrifice. V* «Sa* cerdoce, Grand E éprit ^ Fétichisme, Qu'a côté du mal qu'ils font , ils font aussi du bien. 109. Ont peu d'in*
:- lluenc'e dans l'état sauvage. Ih. Bien que font au sauvage les illusions dont ils le bercent. 111. Forcent les sauvages à l'activité. Ih. Au mariage. Ib. Les peuplades
' où il n'y a pas de jongleurs , les plus abruties. Ib* Por*
' trait d'un jongleur. 88. /^. F'entriloquee. Réunion dbez eux de la médecine et du sacerdoce. II , 84.
JoBAH, retourne au culte des dieux étrangers. II, 171 «
Joseph II. Mal causé par ses réformes intempestives. I, 112.
JosiAs, massacre les prêtres des idoles. Il , 171.
^58 TABIE
Jo9ir<« L'idolâtrie repardt chez les Juifo , immédiatement après lui. II, 171.
JcBMSHi. 1,11. Cette loi bonne seulement pour un temps. I, 11, 98. V. Sentiment religietus , La Menneu'ê, Mi^ grq^ionê.
JviBAH. Prêtresses de Juidah vouées au métier de courti* sanes. I, lOS. Les nègres de Juidah ont pour fétiche un grand serpent. 12. Histoire qu'ils racontent à ce sujet. 73. II, 27.
JuLiBfi l'apostat. Ses imitateurs modernes. I, 114.
JuNoiv. V, Jupiter. Quelques traditions cosmogoniques sur cette déesse , rapportées dans Homère. II , S 19. Produit Tiphoée à elle seule , sans le concours d'un époux. Ib,
JupiTiB , ses querelles ayec Junon , allégories physiques , sans rapport avec le culte public. 1 , 146. ^. Amalihée^ Jupiter devait à l'Egypte , à la Libye , à la Phénicie, à la Thrace, aux Pelages, à la Phrygie,à la Scythie, à l'Inde, plusieurs de ses attributs. II , S22. Gomment tous ces éléments se confondirent pour former un ensemble grec. Ib. Jupiter hermaphrodite. /^.Jupiter est le centre de la mythologie populaire. 328. Tout ce qui le précède «st informe, tout ce qui lui appartient se classe et de* vient régulier. 828-229.
JovrriB Gbic, protecteur des suppliants. 1 , 80.
JUHTBB OLTHPIBir. I , 4j&.
JvnTBB Statob. Le soleil qui s'arrête , mais aussi le dieu protecteur des Romains , arrêtant leur fuite. I, 186.
JvvtKAL, sur les superstitions romaines. 1 , 40.
jQvtnALBS, fêtes de la jeunesse. I. 1S6. Instituées par Néron le jour où il se fit couper la barbe. là. Envisagées par Court de Gebelin comme représentant uniquement le renouvellement des saisons. Ih,
ALPHABETIQUE ET ANALYTIQUE. sSq
Kahtschadalks. Adorateurs des chiens. I, 10. Leurs déesses , comme les idoles de toutes les peuplades fétichistes , imitent les mœurs des hommes. V. Fétichinne ,
/ Koutho. Donnent leurs morts à dévorer aux chiens. 10. ^. Sacerdoce, Climat.
KiLiii, animal fabuleux des Chinois. II , 19B. Annonce les grands biens et les grands maux. Ih. Son apparition sur les bords d'un lac, sous le règne dTao. /3. Déluge épouvantable <}ui en résulte. Ih. Annonce à la mère de Gonfîicius la gloire de son fils.
KnoGKERs, génies qui travaillent aux mines , et à l'existence desquels les Irlandais croient encore. 1 , 12.
KoBHOLT. Justifie contre les païens l'amour de la liberté des premiers sectateurs du christianisiine , dans son Paganue ohtrectator, 1 , 64.
RoBiAQui. Prière qu'il adresse à son idole. 1 , 40.
KouBO. F". DatrL
KonMAEiL-BHATTà. Pcrsécuteur des boudhistes. II, 114. J^. CUmai.
RouTKo, dieu des Kamtschadales , méchant. I, 100.
KscBATBTAS. V* Cuttericê.
Labat (le P.). Ses renseignements sur les nègres. 1, 16. Subtilités qu'il leur prête, dans leur adoration du serpent. Ih.
Labbadob (peuples du). F*. Climat*
Lactangb. Cité par La Mennais. I , IS^.
LaMbbiiais. Nie à tort l'existence' du sentiment religieux
a<vantlechristiani80ie. 1,84-^5. Réfutation de son système d'autorité. 49 à 61. Et de ses assertions contre le sentiment religieux. Ih. Sur lès Juifs. 79-81. S'indigne de ce qu'on honore la mémoire de Soerate , d'Aristide ou de Gaten. ^80. Citedes auteurs <de toutes les époques , à tort et à travers. 12â.
Lamkttrie. I*, 98. Audacieux par ordre, impie par culte pour le pouvoir. Ib.
Largage. Qu'il ne faut cliercher son origine que dans la nature de rhomme. 1 , 17-18.
Lapous. 1 , 4â. Espèrent dans l'autre monde une meilleurs espèce de rennes. 64. Appellent leurs prêtres noaiiê. 90. Pierres , qu'ils adorent , approchant de la forme humaine. 7. F". Noaid» , Sacerdoce, Caetes*
Latone. Peut-être une divinité égyptienne dans l'origine, U , 390-291. L'étoile du soir dans la mythologie astro* nomiqUe. Ib,
Lbglbrc de Septchènss. €ite toutes sortes d'auteurs indistinctement et sans se soucier de leur date. I, 121 •
Léba. f^. Cabires.
Lbhhos. Route par laquelle les religions sacerdotales se rapprochèrent de Grèce. II , 274.
LÉoif X. Amenant la réforme par ses résistances. I , IIS.
Léon XII. I , vu. Qu'aucun souverain de nos jours ne vofi« drait voir entre les mains de Léon XII les foudres que Grégoire VII lançait contre les trônes. Ib.
Lkssiivg. I, 95. Semhle quelquefois se rapprocher des lettrés français du dix-huitième siècle par ses opinions. /&•
L'ÉvÉQUB. Dans son histoire de Russie , place en Tartane l'origine détentes les religions. I, 1S7.
Lévites. N'étaient pas seulement les interprètes des Hvres sacrés , mais les médecins , etc. II , 84. /^. Sacerdoce , Hébreux,
LiBBRTt. Accord des préceptes fondamentaux de toutes les
ALPHABÉTIQUE IT ANALYTIQUE. a6l
• rdif^ons avec ses principes. 1 , 62. La liberté , une des ' conceptiops favorites da sentiment religieux. Les. hommes qui oppriment la liberté au nom de la religion ne sont pas des hommes religieux. 67-68.
Liberté iiLiUBirsB. Invoquée par le sentiment , dans les premiers temps de toutes les croyances. I, 44.
LiBovssA. Mélange de mythologie , de féerie, de métallurgie et d'agriculture, ill , 206-207.
LiN«AH (danses des Indiennes devant le). I, SS. Se rencontre partout. IV , 148. Trois formes que le culte du Lingam a prises chez les Indiens. 149. AdiMration du Lingam tellement enracinée dans llnde , que les missionnaires sont obligés de permettre aux femmes qu'ils ~ ocmTertissent , d*en conserver l'image* 149. Cette adoration ne renfermant dans l'origine aucune idée d'indécence. Ib, Récit des brames de la pagode de Perwatturo. . 149. Ce culte repoussé par les peuples indépendants des prêtres. 149. Ne fat jamais admis dans la religion publique des Grecs. Ih. Preuves. 150. H en fut autrement dans les mystères. Ib.
Livonibus. Leur dieu principal un oiseau qui est en même temps le dieu du jour. III , 205.
Livass sacrés des nations sacerdotales, fermés à la multitude. III, 1S« Les découvertes, les remèdes, les observations astronomiques, la divination- par l'ob&ervation de la nature, y étaient consignés. Ib, L'histoire des arts et de la législation , ainsi que des événements , en faisait partie. IS. La division en caste» et les privilèges de Tordre sacerdotal y étaient enregistrés. /^. Contiennent non pas une doctrine , mais diverses doctrines qoi .portent Tempreinte des efforts faits pour modifier la doctrine reçue. »III,80.
LoAiiao ( nègres de ). 1 , 42. Leurs idoles d'argile , . de pierre, de bois ou d'étoffes , et à forme humaine.' 42. V. Intenses,
LoGiQVB* Ce qa'eHe exige de HiamiiiB dans tes notiens reli* gienses. 1 , 20. Suggère à rhomme sauvage l'idée de dieux bons et de dieux méchants. P^, Dualisme* Son impuissance, dès qu*elle sort de sa sphère. 110. Son empire sur les notions religieuses de Thomme. III , 279. Ascendant de la logique sur les prêtres. IV, âl.
Lois qui constituent la nature de chaque espèce. 1 , 1 , 2, 3. Qu'il ne faut pas chercher au-dehws les causes de ces lois. 17.
L(»LB,dieu du mal, divinité hermaphrodite des Scandinaves. V, 104. Est le père d'Héla , du serpent Mitgard etdu loup Fenris , et la mère de Sleipner. 104-10&.
IiOvis-LB-DtBOHiiAiBB. Fait pénitence aux pieds d'un légat. n,189.
Louis IX. I , SS.
Louis XI. 1 , 8â. Rassemble près de son lit de mort les rdi*
"* qnes de toute la terre. 87. F*. FèUekitme. Espérait corrompre Notre-Dame de Gléry , mais ne s'adressait pas à Dieu même* 8K-S6.
Louis XIY prépara la France à l'irréligion par son austérité et l'hypocrisie de sa cour. 1 , 76, 82 , 82 , 88. Mal causé, par ses persécutions. 112.
LouTSi£ivi (les sauvages de la ) ne croient pas qu'on puisse se passer de nourriture dans l'autre monde* 1 , 54.
Loui-Tftu , mère de Ghao-Hao , devient grosse k l'aspec^ d'une étoile. II , 192.
Luciiii.1, 19, 83, 124-126. commentcitépar LaMennai8.127.
LucatcB. 1 , 19. Proclame la mortalité de Famé. Ih.
LuTHBB. Ne voulait que réformer les abus de l'élise romaine , et non s'en séparer. 1 , 1 12.
Lutte entre le christianisme naissant et le polythéisme à sa décadence. I, 71-73. Du pouvoir politique et militaire contré le pouvoir sacerdotal. II , 129 à 203. V. S^eer* éocê, Cmifmeê, Inde, ÉgypU, Perse, Hébreux.
ALPHAftÉTIQUE ET ANALYTIQUE. :263
Ltkiqiiss (poètes), écriraient à ime époque de la religion plus aTaucée qae l'époque homérique. Ili , 2S6» Modi- ^ fiaient le» traditions religieuses. Ih.
MACÉBATioirs. y. Sainteté de la douleur.
MAftiivHA (rois de). Proscrits par les Brames pour avoir
. permis aux lettré^i de leur cour de rendre la science po-
. pulaire. 111,100.
Magss. I , IX. V. Per$e$. Souvent menacés ou proscrit par les rois, mais toujours puissants. II, SO-31. Portent leurs usages en Arabie , en s'y réfugiant. 39. F. Caefee. Ils étaient chargés de toutes les offrandes , de toutes les invocations, et de la consécration de toutes les victimes.d4« Fm Excommunication, Seuls chargés de l'éducation en Perse. 84. Résistances que les Perses opposaient aux Mages. 140. Cyrusleur conserve leur dignité y mais non leur pouvoir. 14S. Introduits pour la première fois par Cyrus, solvant Xénophon, dans Fempire qu'il avait fondé. Ib. Efforts des Mages pour regagner leur ancienne puissance. Ih. L'usurpation du faux Smerdis une de leurs tentatives. Ib. Autres symptôme de cette lutte, sous Darius. Ih. Massacres des Mages. Ih. Supplices de plusieurs d'entre eux, sous Gambyse et Darius. Ib, Leur doctrine secrète renfermait plusieurs systèmes différents et même opposés. III , 17 , F. Doctrine secrète. Us empruntaient dans leurs mystères , a ce que dit Porphyre, le nom de quelque animal. 19â.
Maaii, magiciens, rivaux des prêtres ou des jongleurs. I, 82. N'est que la religion réduite aux notions que
. l'intérêt suggère à rhomme. 83. Persécution des ma^
. giciens par les prêtres. Ih. Les ministres des cultes
déchus, toujours proscrits eomme magiciens. 84. Reioplissent chez les sauvages les mtoes fonctions que les jongleurs. 86. Les sauvages confondent les magiciens et les prêtres. Ib. Sorciers punis de mort par les sauvages indiens ou nègres. 8S. Noyës dans le royaume dissini. Ib, La magie attribuée aux femmes. 8B.
Mahahbarat , ses points de ressemblance avec l'Odyssée. III, im.
Mahomet, le soleil suivant Dupuis. I ^ 1S9. Régénère le» Arabes. 1*-U. f^. Arahesl Né veut point de prêtres. 65.
Mairteiion (hadamb dx). 1 , 83. Madame de Prie lui succède. • Conséquences qui en résultent. //^.
Malabars. Prend son fétiche à témoin dans les circonstances solennelles. Ij 46. V. Seriinêni* Choisit pour fétiche le premier objet qu'il rencontre. 6. V
Malédictions. Leur puissance chez les' Indiens. II , 106. Indratuymen changé en éléphant par celles d'un solitaire. Ih. Devendren chassé du ciel par c<^lles d'un autre. Ih. Malédictions réciproques de Schiveii et de Dachsa s'accomplissant. Ih, IV , 40. V. Dieux. -
Malcet. Sûr le théisme des Scandinaves. 1 , 75.
Màna, pierre informe, idole des Arabes. Il , 38.
Manassé , rétablit les idoles dans tous leurs honneurs. 11,172.
Marbakitis (mépris des) pour les bonzes. II , 194. Les chassent de leurs pagodes quand ils veulent y loger leur suite. Ib. Opinion erronée de Voltaire à leur sujet. 195. Exercent impnhémént «ur leurs inférieurs l'arbitraire le plus capricieux. 196.
Maudelot, gouverneur de Lyon , loué par Capilupi de la dextérité avec laquelle il fait périr 25,000 huguenots. II , 180.
Manitov protot^'pe des sauvages de l'Amérique. I, 16. 40. Grand Manitou de la terre , chez les Delawa-
res. lè^ 1^ Iroquois appellelil ainsi leurs féti*
■ ches. 14.
Maunus, père de trois fila à qai les Germains rs^portent leur origine. 1 , 119. F*. Tuigton»
Mantbams. IV , B8-30. Prières ou formules consacrées qui ontia vertu d'énchiuner les dieux , et qui leur imposent use obéissance dont ils ne sauraient s'affranchir. 39* Opinions des Indiens à leur sujet. Ib. CeUes des durétiéns du moyen âge sur l'efficacité de la prière, peu différentes. S8«
Mabathok. I, 27. Avant la bataille qui porte ce nom, les Athéniens instituèrent le culte de Pan^ Ib.
Mascbb de l'homme dans la religion. P^. Plan de Vouvra^e, Obstacles qui s'opposent à cette marche. I, llO'^lll. Obstacles intérieurs. 146. Obstacles extérieurs, lia. Elle ne peut néanmoins être que retardée. 114. Deux routes , celle que- l'homme suit, quand il est livré à ses pt*opres forces , et eelle où le sacerdoce l'entraîne. Il', 7;
Mabiauubs (habitants des îles). Ne rattachent point le malheur ou le bonheur de l'autre vie à des punitions ou des récompenses. 1 , 57.
Mabib d'Angleterre. 1 , 88. Grâce à ses cruautés, Je protestantisme s'est identifié avec la constitution qui a fait long^ temps l'orgueil de l'Angleterre. Ih^
Mabib , l'Égyptienne. Ses légendes une réminiscence des aventures d'Isis. IV , 193.
MaBIVS. I, XXIII.
Mabs. Ses amours avec Vénus, allégories physiques sans rapport avec le culte public. I, 146. Le Mars de Phénicie , type de l'Arès d'Homère. Naît de Junon seule qui avait respiré le parfum d'une fleur. II, 819. C'est une idée indienne. Cette tradition rappelée par Ovirde* Ib. Ses modifications grecques. 320.
Mabseillais. Se réjouissaient aux funéraOles et pleuraient aux naissances. 338.
Masphath (victoire de) remportée par Samuel sxa les Philistins. II , 148. Cause de rëlévation de Samuel* 149.
Massilloit. I , II. Ses leçons aux monarques. /3.
Mataiba (négresses de). 1 , 67. Se plongent dans la mer , pour noyer Tame de leurs maris. 16,
Maxibs de Tyr , cité par La Mennais. 1 , 122.
Mata , TiUusion aux Indes. Elle se retroure dans le Yanaheim des Scandinaves. III, 209-110.
Médiateurs (dieux). Se rencontrent cliez tous les peuples soumis aux prêtres. lY , 127-128. Fohi, dieu médiateur en Chine. Jb. Mithras en Perse. Ib. Différents.auteurs à ce sujet. Jb. Incarnations qui tiennent lieu d'un dieu médiateur chez les Indiens. /&• Thor , quelquefois considéré comme un médiateur dans la religion des Scandinares. Ib. Polythéisme grec n'admettant point de dieux médiateurs proprement dits. 16* Hercule cependant ^ dans la tragédie , de Prométhée , une espèee de dieu médiateur. 128. Mais cette tradition empruntée de sources étrangères, iï.
Mkivbbs. Yoit le fétichisme partout. 1 , 1<49.
Mélahpds. a la fois prêtre et médecin. II $ 84. F'. Sacerdoce.
MitLCARTH. /^. BaaL •
Mbhphis. I , II. (Danses immodestes des femmes de) 104.
Miifsfts y en Egypte , la semaine , le monde et la force productive. III , 51-52.
Méhès. V. Progreêêion , Egypte,
Hitiou. Son code n'a pu être l'ouvrage d'un seul homme , ni d'un seul siècle. III. 79.
Mbrcubi égyptien. Dialogue qu'on lui attribue faussement. 1, 129. F', jinubte. N'est pas dans Homère le conducteur des âmes. 147. Quantité prodigieuse d'ouvrages qui loi sont attribués. II, 89. Plusieurs réservés aux classes supérieures. 16. La division de ses livres semblable à celle des
ALPnABÉTIQUt ET ANALYTIQUE. ^267
■ Yèdes. 16. V. Thot, Hermès. L'attribut de protecteur du commerce donné à Hermès par les Grecs venait des c onseils donnés par les prêtres ég^tiens aux caravanes ; mais cette fonction était devenue en Grèce un objet de raillerie. SOI* Origine recherchée que Dupuis assigne à cette attribution. Ib. Ses livres. III, IS. Mercure phénicien rappelant,! par la couleur blanche de l'un de ses bras et .
• par la couleur noire de l'autre, la successsion des jours et des nuits. IV, 10.
Miftoi. I, lac, 117. /^. Ethiopie, Collèges de prêtres à Méroé , recevant les caravanes commerçantes. II , 124. y. Srgwnténhe.
Mftmov , la montagne sainte des Indiens. III , 120.
Messie. V. Adam.
MÉTsarsTCosB. Parait inconciliable avec une autre vie pareille à celle-ci. 62. IV, 79. Est une idée assez naturelle. 224* Est rapidement délaissée ou séparée de toutes ses consé-
' quences. 224-225. ^. Groenlandate , Iroquoie. Que nous ne la retrouvons ni dans le culte public des Grecs, ni dans celui des Humains, bien qu'elle eût pénétré dans leurs systèmes philosophiques et dans leurs mystères. IV , 70. A été consacrée delà manière la plus positive dans toutes les religions sacerdotales. Ih. Se combine tantôt avec des abstractions métaphysiques , tantôt avec des calculs d'astronomie. Ih. Vèdes assignant cet univers pour purgatoire aux âmes qui ont méconnu leur céleste origine. 16. , Opinion des Gingalèses semblable à celles qui sont contenues dans les Vèdes. Ib. Gomment favorisée dans les climats du Midi . 80. Transplantée probablement dans le Nord par des colonies. 00-81. A été conservée partout. 01. Pourquoi. Ih, Avait pénétre dans la religion des Gaulois, des Per. ses, des Gètes, et n'a pas toujours été étrangère a la mythologiedes Hébreux. /^. Passage de Josèphe qui l'indique. . Ih . Était chez eux la récompense des bons , au lieu d*étre
a68 .. TABLE
la punition des méchants. 81. Que la t»roîong&tioii de ce dogme à cètë d*hypo$hèse$ qui auraioBt dd reKditre, confirme ce que iious itTons dît aiilleurfe de ladouUe doctrine dç9 prêtres. 83. Qombinaisoi^ de la métemptycoise •arcQ un monde souterrain, par les prêtrcts d'Egypte. Système à la fois mysjtt({ue et sdontifique.. Eb* Que Virgile ,a tr^rnsporté cette «^mbinaisoa dunft son Enéide. 82. Empronts que firent les premiers Peines dei'ËgUse à là dqctrine égyptienne. Ih. Saint Augustin perfectionna cette doct^ne. 8â. Réponse ans objections ) de M* de Paw , . teUtivement à la métempsycose dans la religion indienne. Ib, Que la multitude croyait tonjvà>^toiir à. la.métempsycosef et à Famenthès , sans être frappée de Topposition des deux opinions» Ih.
Mtxievi/MExicâins. /^. Vi^li'putxli.lÀnïa^ sacrifices fau-
. mains. 1 , 68 j IV, 159. Leur adoration du soleil : le pouvoir sans bornes de leurs prêtres. II , Bl. Culte des éléments au Mexîque. Ib. Tombeaux des rois , en même temps obsetTatoires. â2; Astrologie cultivée par les rois. Ib, Nombre immense de prêtres mexicains. £b. Leur hiérarchie. Ib. Hérédité dn sacerdoce chez les Mod-* cains. 61. ^. Migration$, Mangeaient les victimes humaines qu'ils immolaient. IV , 159. Leurs déesses Genteotle et Huirtourhaal. Ib^ Leur Texca^Zoucad y dieu du vin* Ib.
Mézucb, roi d'Étrurie. Ce qu'on rapporte sur ce prince •indique une lutte entre la royautéetle sacerdoce. II, 134.
MiÀ*o-T8i, peuples soumis par Tanperenr Kienlong. II, 199. Descriptionidu supplice de leurs princes. 199.
MiCHAs , prend un lévite à son service , pour encenser les dieux étrangers. II, 17S.
Mim (climats du). V. Climat.
MiGBATioifs. Leur effet sur le pouvoir sacerdotal. II, 96. L'affaiblirent en Grèce et probablement au Mexique. 2Î6* Lea
ALPHABÉTIQUE ET AIYALYTIQUE. 269
. Colonies iàcerdotales d'Ethiopie n'établirent pas leponvoir des prêtres en Ëg^te , aussi complètement que dans leur
. pays. Ib. La migration juive eut un effet contraire. 2â7.
M iivKQVi. /^. Callimaque, Ses éléments sacerdotaux modifiés par Fesprit grec. II , ^9S* Confondue avec Onga ,
• divinité phénicienne, l'intelligence de l'univers. 286. Pourquoi née sans mère? Parce qu'Onga, tantôt vierge, tantôt hermaphrodite. Ib. Minerve appelée homme et femme tout àrla*fois, dans le 31^ hymne orphique. /3. Préside aux travaux des femmes , parce que la Neith égyptienne travaillait à la toQe de la nature. 286-â87* Nom de Minerve peat*être ég3qptien 286. Pourquoi la déesse de la guerre? Parce que Neith présidait à la caste des guerriers. Ib» Pourquoi inventrice de la flûte? Parce que les divinités sacerdotales présidaient à l'harmonie des sphères. 287. Pourquoi porte-t-elle la tète de Méduse ? Parce qu'elle avait emprunté cet attribut de la Pallas libyenne. Ib.
. Combien, malgré ces éléments. Minerve est purement grecque* S88. Les Grecs admettaient une Minerve étrangère. La Pallas libyenne défendait Troie que la Minerve grecque attaquait. 289.
MiHUTiim Félix. ^. Orighne.
MiiACLis. Écartés par le système des théologiens novateurs de l'Allamagne. I, 98. V. AUemagne protestante.
MissiORif AiBBs. Croyance accordée par eux aux miracles des jongleurs. 1 , 84.
MiTHiAS,. considéré par Cndworth comme le dieu unique. I, l&T.Qdelquefoislesoleiletun dieu médiateur. III, 190. Ses divers caractères, métaphysiques, dualistes, cosmogoniques , dieu sou£Erant et mourant pour l'homme , l'image du soleil en hiver, et victime expiatoire de l'espèce humaine. Ib, Un intermédiaire tantôt entre le soleil et la lune, tantôt Oroma^ et la terre, tantôt entre Oromate et Ârimaze. 190-191.
MoQOLs. Ordonnent tiax Chinois de se raser la tête. I, Oibis» MoLocB (prêtres de). I, 58. Avaient leur témoignage. /£• Nom sous lequel les Carthaginois adoraient le soleil. II, S3. r. Baal.
HoNDi (destruction du). IV, 13S. La destruction du monde et sa création , une et même chose dans la métaphysique indienne. 1S4. Dieu créaileur dans Tun des Oupanisha^ds, engloutissant son œuvre aussitôt qu'il Ta produite. 1S5. Pièce indienne représentant la destruction du monàe. Ib, Le panthéisme combinant la destruction du monde avec l'être infini, placé au-dessus de tous leS autres dieux* Ih. Brama , à la fin de douze mille années divines qui composent un de ses jours , s'endort , et tout ce qu'il à créé disparait. /^« Meurt lui-iâême au bout de cent ans , et entraine tous les êtres dans sa destruction. Ih. Noms que les Indiens donnent à ces révolutions. Ib. Leurs yogs des âges pareils à ceux de la mythologie grecque. Ih» Le géant Nirinachéren des branunes de Mahabalipoor. Ib. Description de la destruction du monde dans le Bagavadani. 136. Ces révolutions au nombre de six mille selon quelques livres sacrés. Ib, Le Shastabade n'^ admet que quatre , et le quatrième âge dure encore. Ib. Être mystérieux , chez les Birmajis \ dont l'apparition sur la terre présage la destruction du monde. 137. Des quatre âges des Mexicains , trois sont déjà écoulés. Ib* Le terme du quatrième peu éloigné. Ib, Ce qu'ils font , dans cette attente , â l'expiration de chaque siècle* Ib. La durée du monde divisée en 40 périodes , au dire des Tibétains. Ib, Leurs sept incendies se renouvelant sept fois. Ib, Incendie universel des Égyptiens devant avoir lieu tous les 3,000 ans , à l'équinoxe du printemps ou a celui d'automne. 187*138. Est moins une destruction qu'un renouvellement de la nature. 138. Fête solennelle rappelant et annonçant ces révolutions. Ib. Descriptions
ÀLPHABéTIQU£ £T ANALYTIQUE. 2'J l
non moins lamentables des livres sacrés du Nord« Ih, Crépuscule des dieux , ou Ragna^Rockur. 139 et suiv. Que , dans ce tableau , toutes les idées sacerdotales se combi-
. nent. 140-141. Perses s'attendant à un incendie universel , Druides annonçant une inondation générale. Ib, Les comètes, dans le Zendayesta, comme dans le Mababarad, devant mettre fin au monde actuel. 141. Passages relatifs à cette catastrophe , dans les écrits des chrétiens* Ih, Que le dogme de la destruction du monde tient l'espèce entière dans une longue agonie. 14â.
MoHsi raiHiTinde Ciourtde Gebelin. I, 136»
MonsiTs, sauvages. Leur fable sur l'origine de leur adoration pour le loup. 1, 10.
MoNTiSQiinu. 1, 1. N'a pu traiter de la religion qu'en passant. 87. A pu adopter dans sou Esprit des lois une forme didactique. 158.
IfoRTizirHB. /^. Nezual-puUL
MoBAti. F', Religion f Serment, Sauvages, FéiichiêfMf Au^ ire vie. Grand Esprit La morale sacerdotale toute factice* ly, 77. A quelle époque elle devient le centre delà majorité des intérêts. IV, â60. Les dieux lui prêtent une assistance surnaturelle. 26S. Opinion de Zaleucus sur les offrandes. Ib. Époque de l'introduction de la morale dans la religion. S65. S'identifie davantage aveo cette dernière, à mesure que la civilisation fait des progrès. ^67, 262. Les dieux deviennent moins intéressés. Ib. Erreur d'un écrivain a cet égard. 16, La morale épure la religion qui la sanctionne. W7* Observation curieule à faire sur les hommes qui , à cette époque , s'obstinent 4 rappeler les traditions dégradantes. 267-268. Voltaire et Bossnet sur le massacre d'Agag par Samuel. 268. L'incrédulité toujours voisine du triomphe complet de la morale dans la religion. Ib, Pourquoi. 268-289. La morale alors une espèce de pierre de touche à laquelle on
soumet les notions religieuses. âB9. Noaveftàjoor nous lequel l'introduction de la morale dans la religion place tous les faits. âlO. S'introduit par degtés dand le polythéisme indépendant. S62. Est cependailt encore quelquefois sacrifiée aux caprices et aux exigences des . dieux. Ih. Exemples. 86â*d63. Reste néanmoins Indépendante 9 en printsipe général. Ib, Preuves. 8d&-364. Deux choses nécessaires pour que cela ne fut pas. 364. 1® Des dieux tout*puissants. V Dans ces dieux des rolontés unanimes. Ib* Que ces deux choses ne peuvent pas exister. Ib, Raisons que nous en donnons. 364-865. Circonstance dans laquelle la religion se soumet à Fautorité de la morale, et se déclare dans sa dépendance. 36ë. Paroles remarquables du consul Hpratius, i^pportées par Dénys d'Halicarnasse. 365-866. Les dieux alors une espèce de public plus impartial et plus respecté que le vulgaire. 866. Avantages qtd résultent de cet étsit de
- choses. Ib* La morale un corps de doctrine dans le po-
- lythéisme sacerdotal. Ib. Godes qui la renferment chez ' diverses nations soumises aux prêtres. Ib* Nos conjectures sur un livre mydtéHeux des Athéniens dont aucun
' passage n'est parvenu jusqu'à nous, Ib* Pourquoi cette
morale est plus imparfaite que celle des religions indë-
' pendantes. 367. Peut changer selon le caprice des
' dieux. Ib* Exemples tirés du code des Phansigards et
• des lois juives. 367 et suiv. Bouleversement qui en résulté > dans les idées. 368. Délits factices punis avec plus de
• Vigueur que les véritablefii. 368-369. Exemples pris chez différents peuples. 369-870. Violation des rites emportant la peine de mort che2 les Juifs. Ib. Brigands iUyriens massacrant leur chef, parce qu'il avait bu du lait' dans un jour déjeune. Ib. Qu'on ne voit rien de semblable dans le polythéisme grec. 370. Exceptions peu nombreu- «es et peu concluantes tirées d'Hésiode. Ib. AthitTsAre
XLPHÀBETIQUjP.ET ANALYTIQUE* îl^S
<e^ d09potiMDe des lois juive» prouvésr par plusievs cita-^ lions» S70 et suiv, £[pencer à ce sujet. J[b» Danger .des lois qui font vejfarder ^^mime nécessairi^ ce qui est in- •différent. â73^'Qnt cependant lear a^Qtaçç. S7â*37S. Le mal ne commence que quand elles devienpent la p.roipriëté d'une classe d^homme^. .^7^*. AbuA qu'elle en fait. /i&. La. cruauté contre les impies mise au rang des devoirs les plus sacrés , la perfidie à leur égard une vertu. Jb, Saint Plûlippe à ce sujet. 374, 489. Mycéri- ,Dus , roi d'Egypte , puni pour sa douceur et sa bienfiai* sance. 374-87^. Grimes commis au npin et par l'ordre ..des dieux , suivis d'qne récompense. 275. Autres incon* ^vénients de la morale rdijgieuse ainsi conçue. â7S-B76i<S77v Que les conséquences pratiques de cq renversement d'idées ne sont pas toiy ours égalas à ses dangers en th'éo .jrie« S77* Pourquoi. Jb. La morale naturelle sans cesse menacée par une morale factice. Ib^ Cette morale à la fois inexorable et capricieuse. Ib, Invente le dogmeniu péché. originel. /&. L'homme avec d|le n'est jamais sûr de son innoceiiçe.;/^. Exemples., 37,7-878^. Cette incertitude peut être un bien dans une religion très-perfectionnée. 378. En quel sens. Ib, IVjÇais une cf^e d's^battèment ;.et de désespoir dans un culte imparff^t. ^* Expédients ^bii^rres auxquels Fhomme a recours pour s'en affvan* €hir.Â78 et suivant. Méprise de çeux^ijpii ont écrit sur 4es rapports, de la morale avec Ja reli^n»; 388. Distinction qu'il aurait fallu faire. Ib. Son introduction dans les mystères. Y, 51. T revêt les mêmes caractères . que . 4an|s Iqs cultes sacerdotâ^ux. ftSLEst contenue tout entière dans FHavamaal des Scandinaves. 116. Passage d'une Saga qui le prouve. /&. .
HoaT. Le centre de toutes les conjectures religieuses. l, 82. L'homme n'y croit pas réellement. Ib» Plus il est près de l'état sauvage, moins il y croit. 58. Y. l8
V^ Paraguay f Sentiment religieux, C© que l'idée dé la
' mort porte le sauvage à'faire pour lui-même dans Vautre Tie , est de Tégoîsme. Ce qu'il fait pour les morts qui le
' précèdent, est du sentiment religieux. 50. Contradictions des sauvages dans leurs sentiments , relatitement aux morts. 68. V. Jhimaux. Toujours consultés sur l'avenir. 93. P^, Divination. Fête des morts chez les Hurons et les Iroquois. ^9. Ardeur des sauvages dans les honneurs qu'ils rendent aux morts. 71. Gom-
~ bien les sauvages et lès peuples barbares, les Grecs, par
exemple , sont occupés de la mort. III , â95. Morts (Demeures des). lY, 70. Que le polythéisme homérique n'en indique qu'une seule. Ib. Cette demeure n'est
'point un lieu de châtiments réservés au crime. Ib. Enfers nombreux des religions sacerdotales. Ib. L'Ëdda en compte deux : le Nifleim et lé ^astrond ; les Indiens , tantôt trois , tantôt quatorze , et jusqu'à quatre-vingts. 70-71. Les Perses , sept. /*. Les relèguent au-deia de l'Océan. T^.'Les Birmans , cinq. Ib. Les Japonais , trentetrois. Jb, Les Tibétainis , trois , "subdivisés en dix-neuf régions où lés peines sont diversifiées. 7 1 . Leurs noms. Ib. Peines qu'y'Isubissent les damnés. Ib. Enfers des livres Zend placée * au bord d'une onde fétide. Ib. Llfurin des Gaulois , une contrée impénétrable aux rayons du jour. Ib. Supplices qu'on y fait éprouver aux damnés. Ib. Yers d^un Barde à l'un de ces derniers , rappelant deux •vers de Voltaire. 71-72. Les Indiens , malgré leur dou-
' iieur naturelle, n'ont pas des enfers moins épouvantâmes. 72. Châtiments qu'on y subit. 72-7S. Ces raffinements de tortures inhérents à l'esprit sacerdotal. 7S. Preuve tirée d'un catholique orthodoxe. Ib, Qu'on a reproché à M. de Chateaubriand d'avoir ouvert aux païens l'entrée du purgatoire. Ib, Que la multiplicité d'enfers trdiit le désir de rendre plus profonde Timpression pro^
ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. Ij5
tjoile |mr Vëponvanle de rarenir. 78-74. Les prêtées , . ppaf présider aux sentencea, font souvent paraître un
dieu nouveau. 74. Mêlent aussi Fespérance à la terreur, . «t multiplient les paradis eomme les enfers. Ib. Le Gimle,
le paradis des Scandinaves. 16. Les habitant» de Ceylan
en comptent vingt-six. 75. Comment les justes y parvien- .; aent. I^» Far^dis» inférieurs des Indiena,. destinés aux
plaisirs matériels. 75.. Leurs paradis supérieurs consa* : crésà des plaisirs plus purs. Dans leur Ghattia-Logam^ . le plus élevé de tous;, Famé s'incorpore à la Divinité. 16.
Divers moyens emplpyés par les prêtres pour provoquer
h^ libéralités < des fidèlea. Ib. Ancéirés assistant invisi* ■ blet aux repas.el auxaaqrifices. 16, Mânes s'asseyant au- . i^ur dur foyer pater^eL 16* Fête d'Apherina-Ghan , en •: I|er«e, 16. La murale ne décidant en rien de Fétat des ....^orts dans le ftolytbéisme faojtoérique. JV. Son influence < :d^s<le» reliions .saom>dotales. 16^ MotiCde.oettedîtté- . TeiiQe..7S-76..Jpge8 pliicés à Fentréerde chaque enfer
.d^.Birpi^iyD^s« J-dt'^Jilgetaieii^ des morts en É^^^pte. /^.
.Tombeau égyptien déposé au Muséum britannique» 16. . Snreur de Denoa au sujet d'un rouleau éo papyirus ap-
. ,p0rlé d'Egypte. i2»> Heèren , sur le jugenieni de» morts. '7^-76. Châtiment de teelui qui trompe tn brame. 76. . lÛsto»re'd'un:renacd jadis homme. 78. Inerédulilë punie
. plus séràrement que l'honiicidêi^ /(^ ' ! . ' IfpppBUi. I y 46r Sonb|$polliàse sar Mitbra» 187* MosrsE. Avantuge que ^ sa légisklioa» . assut» aux lévites. ^;U, SO. Comment a-4-il pu devancer son siècle dans.la ' pureté de son thévtâie? II, 157. Que son théisme n'est . pas venu d'Egypte. J6, i57<*158. Que les concessions de . Kofse â sqn peuple^ plus grossier que lui, consistent plus
^^s les mots que^dims les choses. IW. Qu'il laisse de
oàté toutes les questions insolubles. 160-161 . Sans Môyse ' et sa religion, l'esprit humain, après les travaux de la
philosophie qui ne TaTait conduit qu'an doute « se fàt
, perdu peut-être dans l'athéisine ou le paudiéisme. 18S-
MiiMÉB (Otttfried). Son opinion «ur les dieux d'Homère parfaitétnentsemblable alla nôtre. III , 'ââ9.
MuiBO-JvHBO. ^. Fétichisme^
MvsÉB (poète).. Grossièreté- desa description du l>euhear
> céleste, suiVant Platon^. II, 2^9.
Muses. P^. Caiîimaquê, N'étaient primitiTement que les sept cordes de la lyre d'Apollon. II, 296. Travail de l'esprit grec dans la feble qui les concerne.' Ih.
MystèbeS; r, lli. Furent le dëpèt des doctrines , des traiiitiens et dés cérémonie» étrangères. Po'eÉrqiUH. Ib. Points de vue sous lesquels il faut les envisager , pour les cenhaStreàlbnd. Y, S-S. Auteurs qu'on peut consulter pour lès faits de détail. 8-6-6-8. Qu'on rencontre des
- jaiystèi^g Gliex toutes les nations; 4«84i4es mages de Ii^ Perse célébraient les leurs dans des antres obscurs.^ '6. ' Ceux de^ Hébreux renfermés dam^leur cabales ïh. CW
.par erreur qu'ona cru que lea mystères secomposnènt de la dpotriiie iseerèle des prêtres dans les religions saœrdotaleiï. 8*6. ^n quoi consistaient cMix qui éitaient révélés par. l'initiation i Q^7. Hérodote, admis dans les
^ mystères de» Égyptiens , n'aeipiit aucune conâàîssance de leur théologie obeul^. 7. dit fatmèllemént que oes mystères, étaient la repitéseiitaâon;nbctunÉie^s avèntoiveis des dieux» /N^^Ge^que le peuple voyait dans ces représentations.* 7i(. Origine» é^angèrelb dea mystères grées. 8. Différente» traditiops a ce sujet, iï. Se composèrent de .'cérémonies, de processions dans l%ntérieur des tem-
' pleë, de pantomimes. 8. Goerresla ce sujet. Ih. Pltttarque , 8ur les ressemblances des i^its égyptiens sur Isis
' et Osîris, avèè lès récits grecs sur<}érès. /i. Fettdatdtirs dés mystère» eii Grèce , chereheiit à ajouter a lu tdélité
ALPHABÉTIQUB BT. Alf ALYTIQUE . ^79
d6 l'imitation^ en les oâëbrant en des lieux «emblables à ceux de leur ancienne patrie. 10. Mystères de Bacchus à Athènes. Ib, Idem, du même a Lerne. Ih* Ces mystères d'àbôrd des représentatiiMis de fables connues. Ib. Ensuite de fables secrètes. Ih* Dénominations , formules inintelligibles apportées en Grèce avec les nîystères. 10*11. Analogie de (Gérés et de Proscnrpine avec la reine des enfers, chez les Indiens. 11. Les trois mots mystérieux avec lesquels, à la fin des grandes Éleusinies , on congédiait les initiés, trois mots sanscrits. Ib, Grentzerà ce sujet. Ib, Étrangers fondateurs des mystères , ajoutant à leurs réminiscences locales la commémoratioa des dangers inhérents aux navigations lointaines; Ib, Traditions qui le prouyenUX^-l S. Gomment ies' mystères changèrent de nature. 18 etsuiv. Quels en furent les premiers prêtres. 14. Les Géryces d'origine athénienne, de simples sacrificateurs. Ib, Les quatre premiers ministres des mystères toujours cdioisis dan& la famille des Ëu^aiolpides. Ib, Leur multiplicité. 15. Gausè qui y donna lieti., Ib. Leur vide, leur futilité. 18-16. Statues des dÎQux qu'on disait tombées du ciel , et que les prêtres seuls avaient le droit de voir. Ib, Réticence sur les noms des dieux faisant partie dès mystères de l'Egypte. 16. Tbesmophories. Ib, En quoi elles consistaient. Ib, Les hommes ea étaient exclus , Ib, Fêtes de la bonne déesse à Bome, oominent devenues fameuses. *Ib, Toutes les hypothèses, toutes les pratiques sace^rdotales se trouvent dans les mystères. 16. Deux phoses néanmoins àobserver pour bien saisir ce rapprochement-. 17 4 Pourquoi nous citcms quelquefois des auteurs d'une antiquité peu reculée. 17. Figure monstrueuse des dieiix dans les mystères» 18. Bacchus sous le nom de Zagréua, y paraissait avec une téte de taureau, ci avec des ailes sous celui de Psitas j 1Q*11^. Ce qu'exprimaient ces doir attributs» \^^
Les prêtres y prenaient lecostamede leurs dieuxrI94K0* Confasion qae cet usage a produite. Ib. Ces déguisements passant Quelquefois des mystères dans les rites publics. 20. Exemples. Ib. Caractère double de plusieurs divinités mystérieuses. Ib, Sacrifices humains dans les mystères , niés à tort. 20. Preuves et auteurs que nous citons en témoignage, /d* Adrien est obligé de les prohiber dans les Mithriaques. /&.. Assertion deLam^MÎde , si elle est vraie , n'en prouvant pas moins leur conformité avec le polythéisme sacerdotal. 21. Purifications usitées dans les mystères de même nature et de même genre que chez les nations soumises aux prêtres. Ib* Exemples. Ib, Dogme sur lequel elles étaient fondées. 22. Parti queFÉglise romaine en tira jusqu'à la réformation. IK Interdictions de certains aliments. Ib. Animaux regardés • comme sacrés dont il était défendu de se nourrir. Ib. Motif que les prêtres donnaiaot à Tabstinence àfx poisson chez les Syriens. 22. Renoncement aux plaisirs des sens, un des devoirs prescrits tant aux initiés qu'aux hiérophantes. Ib. Celui d'Eleusis. Ib. Breuvage qu'il prenait pour rendre la privation moins rigoureuse. Ib. Abstinence des prêtres de Diane , à Éphèse. Ib. Des prêtres et des prêtresses de Diana Hymnia, en Arcadie. Ib. Serment qu'étaient obhgés de prêter les prétresses des Dionysies à Athènes. Ib. Privation commandée aux Athéniennes qui se préparaient aux Thesmophories. 2â. Herbes dont elles se servaient pour mieux la supporter. Ib. Célibat ordonné dans les grades les plus relevés des Mithriaques. 24. Distinction de Creutzer au sujet de ces mystères. Ib. Ce que les Pères de l'Église voyaient dans ces cérémonies^ Ib. Étaient dans l'erreur. Ib. Dieux honorés dans les mystères , nés d'une vierge. Ib. Adoration des organes générateurs. /^.Canéphoresdes Dionysiaques portant^ dans la corbeille sacrée^ le phallus qu*on appro-
ALPHÂBÉTIQVS ET ANALYTIQUE.- 2^]^
Criait des lèvres du rëcipiendiûre. 25. De qaelle matière il était. là, D*où Tint Tusage de planter des phallus sur les tombeaux. 73. Cérémonies licencieuses dont ce culte secret était accompagné. 26. La débauche qui souillait ces fêtes décrite complaisamment par Oride^ amèrement par Juyénal. Ih, L'Aulularia de Plaute. Ib. Paroles de Tertullien et de Clément d'Alexandrie au sujet de ces cérémonies. 26. Divinités hermaphrodites reparaissant dans les mystères. 26*27.. Baxîchus en hermaphrodite ailé. 27. Le lièvre son symbole. là* Adonis invoqué comme une jeune vierge et un adolescent. Ib. Prétrea selon. Lydus , mettant des hahits.de femmes dans les mystères. 16, Inceste cosmogonique , hase des Dionysiaques. 28.. Prêtre^ des .mystères rapportant à la religion le mérite de tout ce qu'il y a d'utile dans les métiers , de beau dans les arts , de sage dans les lois. 28. Ce que retraçaient les mystères des Corybantes. Ib, Ceux des Curetés. /A. Ceux des Dactyles../^. Rites rebutants et grossiers transformés en symbole» profonds et sublimes^ Jb. Délire des Bacchantes., ïbs Repas horrible qu'elles faisaient. Ib, Sens qu'on y attachait. Ib. Festin pareil des initiés des Dionysiaques. 29. Ce qui valut à Cérès l'épi thète de législatrice. Ib, Autres emblèmes et symboles. 29-30. Avaient plusieurs sigjaiâcations. Ib, Exemples tirés de la légende de Bacchus. SO. Rang qu'occupait l'astronomie dans les mystères^ 3Q-&1. Danses sabaziennes^Bl. Échelle à huit portes. Ib. Prêtres ^l'ÉleusisjpuantdanS' les mystères le rôle des divinités astronomiques. Ib, Astrologie se joignahtà l'astronomie. Ib, Les planètes , dans le Ô"" hymne orphique , les dispensatrices des destinées. Ib, Mystères consacrés à Hercule , chez les Athéniens , où il était à la fois le dieu du soleil , et celui qui présidait à l'épuration des âmes parle feu et la lumière. 81-B2. Qu'on y retrouvait également la démonologie* S2. Suite de Bacchus ^
il8o TABLE
des génies interraëdiaires. Ih, L'ifaitiation personnifiée sous lenom deTélété./^. Paasanias à cesajet. Ib. Hymne orphique chanté dans les Dionysies. /3, Traditions orientales qu'elle contient. 32. La métempsycose Tune des doctrines qu'on révélait avec le plus de solennité dans les mystères. Ih, Comment on la désignait dans les Mithriaques. Ih, Emblème qui retrace les bouleyersements de la nature. 8S. Révolutions physiques , comment figurées. Ih, Les six âges du monde. Ih. Dieux qui y présidaient. Ih, Fragments de théogonie et de cosmogonie se ' joignant aux dogmes scientifiques. Ib, Cosmogonie orphique enseignée dans les mystères, empruntée des cesmogonies sacerdotales. f/5. Citations qui le prouvent. S4. et suiv. L'œuf cosmagonique produit Phanès ou le grand tout. S4-S5. Trinité samothracienne. B5. Symbole des coupes et du miroir , faisant encore mieux ressortir Tidentité de ces dogmes et de ceux des nations sacerdotales. Ib. Caractère de ces objets. Ib. Influence qu'ils ont sur la destinée des âmes. SK. et suiv. Qu'on retrouve dans le pays de Galles le pendant de la coupe de Tunité. 39. La coupe du saint Graal une réminiscence des coupes mystiques. Ib. Austérités , tourments volontaires que s'imposaient les initiés. S9-40. 80 degrés d'épreuves étaient nécessaires pour participer aux Mithriaques. 40. Cruauté et longueur de ces épreuves mettant quelquefois la vie des candidats en danger. Ib. Que ces pratiques rappellent le dogme de la sainteté de la douleur. Ih, Dieux dans les mystères , comme dans les religions sacerdotales, aspirant à la sanctification par les tortures. Ib, Jupiter se mutilant lui-même, pourquoi. 41. Esmoun, abjurant son sexe, devient le huitième des Cabires. Ib. Prétention des Cretois donnant naissance au proverbe que les Cretois sont menteurs. Ib, Dieux , dans les mystères , mourants et renaissants^ autre conformité avec
ALPHABÉTIQVS ET ANALYTIQUE. sSl
ld8Tdigi<His saoerdotaleB. 42. Greutzer à ce snjet. Ih. Lamentations forcenées qui annonçaient lenr trépas ; joie immodérée par laquelle on célébrait lenr résurrection. Ih. Mées politiques qui se mêlèrent à ces dogmes en Grèce. 42-4S. Plutarque à ce sujet, kh. Comment los différents systèmes de philosophie deTÎnrent partie des mystères. 44. Que l'irréligion s'y introduisit arec eiïxJb, Preuves. Ih, Le dualisme une des explications des mystères. Ih* Julien et Greutzer cités en preures. 44,46. Fable concernant Vénus, indiquant la corruption de la matière résistant à la main du Gréatenr. Ih. Que le théisme , le panthéisme , l'athéisme même deyinrent . partie de la révélation mystérieuse. Ih. et suiv. Gette dernière communication ne se faisait qu'à un très-petit nombre d'élus et avec de grandes précautions. 48. Sainte- Groix rejette à tort l'idée que l'unité de Dieu fût enseignée dans les mystères. 46-47. Explications des fableâ panthéistiques concernant Bacchus. 47-48. Ces hypothèses irréligieuses présentées aux initiés avec toute la pompe de la religion. 48. Double motif qui engageait les prêtres a les receroic dans leur doctrine cachée. 49. A quelle époque la morale entra dans les mystères. 51 . Tribunal d'origine sacerdotale en Samothrace. Ih. Grimes sur lesquels il prononçait. Ih. Préceptes inculqués aux récipiendaires , p^idant la cérémonie de l'initiation. 51. Ils étaient obligés de faire une confession générale. Ih. On frappait d'exclusion les coupables. 52. Le suicide condamné dans les mystères 57. De l'esprit qui y régnait. 59. Mélancolie profonde. Ih. Gérémonies tristes et funèbres. Gémissements des femmes aux Thesmophories. Ih. Leur danse même annanonçant le découragement et la douleur 60. Le malheur de la vie un dogme inculqué dans tous les mystères orphiques. Ih. Observation curieuse d'un savant moderne relative à l'objet qui nous oc-
3^ TABLB
cape. 60-61/ L08 boa&tineties bruyantes^ passènent ëgalemeot dans les rkes mystérifittx. Exemples. 61-62. Anecdote bizarre de Gérés. 6â. Julien se croyant oblige de railler les dieax aux fêtes des Saturnales^i 73. Qu'on y retrouve aussi la haine et la jalousie de toute distinction personnelle. 62. Athénien traîné en justice pour avoir nommé rhiérophante. Ib^ Résumé 6B et suLv. Que les mystères continrent à la fois et le culte public et les doctrines secrètes des religions sacerdotales. 63. Qu'ils en furent l'Apocalypse et l'Encyclopédie. là* Objection qu'on pourrait nous faire. lè. Comment nous la résolvons. 64-65. Furent la propriété du sacerdoce , daixs le polythéisme dont le sacerdoce n'avait pas la propriété. 65. Que tous les dogmea et les rites qui les composaient coexistaient ensemble , quelque contradictoires qu'ils fussent. Ib. Preuves* 65 - 66^ I^es moindre» rites étaient susceptibles de plusieurs sens. 66. Exemples,. QQ- 67. Dion Ghrysostôme peint les mystères comme un spectacle. 67. Résultat. 67 - 66. Objet réel du secret des mystères. 74-7,5. Dialogue de Jupiter et de Momus dans Lucien. 73-74. Ce qu'il prouve. 74. Blâme qu'Arrien , dans Épictète , adresse à un homme qui justifiait sa doctrine, en affirmant qu'il n'enseignait que ce qui était enseigné dans les mystères. 75. Impies poursuivis pour avoir contrefait des cérémonies. Ib. Erreur de ceux qui nous ont précédé dans cette recherche. 76. Cette erreur de la même nature que celle des érudits dont nous avons parlé dans notre premier volume. /3. Explications que les prêtres des mystères donnaient aux profanes, pareilles à celles que le sacerdoce des religions qui dépendent de lui donnait aux étrangers. 76-77. Qae notre hypothèse sur les mystères explique seule la disposition souvent contradictoire des Grecs envers ces institutions. 79. Exemple divers que nous donnons de
ALPHABÉTIQUE Et ANALYTIQUE. ^83
ces contradictions 79 et suit. Manière dont nous croyons devoir les concilier. 82 et soir.
Mttholo^iis ancibnties. Snbrersion qu'elles ont subies , et qui a placé les dogmes récents à une époque antérieure aux plus anciens. I, 127*128. Motif de cette subrersion. ISO «1^1. Exemple dans le Bhaguat - Gita. Ih. 139. Dans le dialogue du mercure égyptien* 131. Chez les sages de la Grèce. 1B2. Tous les rafi&nements des mythologies postérieurs aux fables populaires, mais placés avant ces fables dans la cbronologie ostensible. 182-133. V* Çoêmoffonte. Que toutes les mytljiologies constatent la préférence de l'homme pour sa propre forme. IV, 6. Passage de la Genèse, d'Ovide et du Rigveda qui le" prouvent, 6-7.
Nabozaibah , général de Nabuchodonozor , brûle le temple
de Jéruaalera. II, 177..
Narac* Douceur de son théisme. III, 166. Ses points de . ressemblance avec le christianisme primitif, Ib, Cruautés
exercées en son nom par ses successeurs. 16, V. Bouida. Nanbha, roi de Magadha , tué par un Bramine qui met -sur
le ti^ène une autre dynastie. II, 133.
Nanhi, dieu des nègres, méchant. I, 100.
Nahtes ( édit de ). I, m. K. Galère.
NAPOLiTAifis. ^. ChdHmentê ieê dieus.
Nabiabha. Rencontre qu'il fait sur les bords d'un lac. III, 99.
Apprend que les Yèdes sont des dieux. 100.
'Natchbz. F'. Cérémonies funéraire9.
NiABUSBB , Shaster indien contenant un système de théisfne
postérieur à la religion populaire. III, 80... Regardé par
les Indous du Bengale ^omme un Shaster sacré , et re-
jeté par ceux du Décan, de Coromandel et du Ifalabar. Ih. Est un pur système de métaphysique. Ih.
Nkaudei^ auteur d'un Essai sur Jolien et soa siècle. I, il.
NiAEQDB, amiral d'Alexandre , décrit les hordes qu'il arisitées , comine elles sont aujourd'hui, 1 , 116.
NftGRBSf ^« Chasteté, Font expier aux enfans nouveau-nés le péché de l'union des sexes dans leurs parens , par des opérations douloureuses. I , 29. Croient la mort un événement extraordinaire» 83. F. Mùrt. Nègre qoi ne demandait qu'une chose , de n'être plus l'esclave d'un blanc. 57. F* Autre vie, Cérèmonisê funireUreê , Amê, Jongleurs, Insensée^ Féttcfdemê, Nauni, Bieeao, Labat, Serpent*
NiPHTHTs , femme de Typhon , une expression du dualisme. III , 65. Ses ressemblances avec la Mohanimaya et avec la Boudhevi des Indiens. Ib.
NiPTOifi. F. Saturne.
Néron. I , xxiii , S5 , 65. Il fonde les Juvénales le jour où,
' pour la première fois , il se fait couper la barbe. Iâ6.
NiiDAL*PALLT, roi d'Alco-Huacom , du temps de la conquête du Mexique par les Espagnols, était renommé pour ses progrès dans la science de l'astrologie. II, M. Montézume, effirayé par des présages funestes, eut recours À lui pour se les faire expliquer. Ib.
NicoLAî. I, 95. Auteur allemand , fait partie de l'école phi'
' losophique du diK-huitième siècle. Ib.
NiBBVHR. Description de l'Arabie. I, 117.
NifLiiM (le). Royaume du froid et des ténèbres cheK les Scandinaves. III^ âlO. Renferme les femmes, les enfans, les vieillards qui ont atteint sans effort le terme d'une vie obscure. IV, 69. Ils y conservent leurs rang» , et recommencent une nouvelle carrière, qu'ils terminent par une bataille. Y., 111-112. Point un lieu de châtiments pour pour les morts.. 7i^.
ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. 2l85
NitoB, divinités malfaisantes de l'île d'Àmboîne. ï^ 95. Consultées sur l'avenir par lès Jongleurs. Ib,
"Niu-Và. La plue célèbre des mères vierges eh Chine. Il, 193. Gomment surnommée. Ih, Ses prières lui valent'ses enfantements miracti1etol//3. Pouvait revêtit soixantè^dix formes différentes en une seule journée. Ib. Ses rapports avec la ^adracaly indienne et rHëcatè grecque. Ib.
Nix. Trace du culte dés fleuves eii Allemagne. III, 7.
NoAiDS. F*. Lapons. Instruits méthodiquement dans le hiétier isacerdotal. I, 81. -' '
NoÉ. Ses trois enfans. I, 129.
NoRi^ (peuple du). F". Climttii ' '
NoBUEs, Parques des Scandinaves , d'ahord dés fétiches, puis ' des êtres' allégoriques . -1 , 1 ^^ • ' " '
NoH'wÉGiETrs. Adoraient l'es chév^ùx. IH j 20S; • - ' î
NuKA-IhvA (île de). Toute sa police fondée sur la religion. 1 , 49. La propriété consacréèpap une cérémonie sacer-
' dotale. Ih, Les choses et lés personnel ainsi «bnéacrées, appelées Tàbiiù. IB. î - : * • : ^ • .i -
ÔAiinÈs , imi à la fois d'ieff et lé^MètÊt des Çbflldéeâé«^IIl9 188. Sa fonne. /^. : . . - ., .
OcHAz plaée des idoles dans lé teiiiple niéme. dé Jépasalém» 11,174. \ .'.. .-î .^..
OcHiius. Il /SâO. Son histoire. Jn. i >
Odin, dieu suprême de la religion populaire des Seandini* ves. 1 , 132. Veut s'emparer de ThydrcHmeT lâÙ* F', AnC-^ rUa. Est le fils de Bor. II, 6â< Confondu avec le soleil hermaphrodite. III, 219. S'unit a Freya , sa fiDe.î^/5; Ses amours. IV, 24» Est privé de l'empire pendant dix an* née». Ib. Fondement historique sur lequel repose cette
286 TXiLB
^ . tradition* 15^. Il y a ciu pluçieuri Odios. V, 91 • Odin oiiWodan , un nom g^nériqu^« là. Toutes les tribus du Nord faisaient remonter à lui l.eur origine. 91-9â. Lui attribuaient
. rinvention de tou^ lés arts. 9%. Erreur dans laquelle sont tombés la plupart des écrÎTains à son égard. li. £n ont fait à tort uii Mahomet, armé pour fonder une ;re1igion. 16, Circonstanee particulière qui plaça ce guerrier à la tête des dieux Scandinaves. 94. Ce qu'il en résulta.
. 94.-95. Opinion de M. Wedel Jarsberg , semblable a la nôtre, sur le deuxième Odin. 99. Était en même temps guerrier et grand-prêtre. ïé^ Sa lut^ contre Gylfe. lè. Son triomphe. 99-100. Le souyenir de ceUe It^te a passé de rhistoire dans la mythologie. IQO. Preuve. Ih. Préside aux naissances, aux'inarîages, à la mort. 102. Ses prestiges. IQQ. Dié&it. rpuv^fige de son prédécesseur. ;. 116- jl 1 6. Pourquoi les iSc^de^ attribuaient THavamaal au
.. ..piremier.Od^n^J 17. Qu'il ppurra^t bien a voir existéun troi- «ième^ Odin , :lequel aurait an^nti l'autorité du sénat des dieux, et mis à mort Gylfe, président. de pe ^aat.. lâS.
CoYssii. I, 125. Que sa religion diffère de celle de llliàde. ni, 866. Qu'elle est d'une époque postérieure. Ib. M8.
OEvv cosmogonique. On le trouve partout. III, 42-186. OËuf tombé dans la mer chez les Syriens. Vénus en est ëotoii». RajK^ovt.de cet cNrf ovjqq Tosuf coamogniiique. 148»
Olir , chef ou nom générique d'une xkilooiie. sacerdotale.
. M9 W'&r3t7À. £latoa ditq&'Hësîode. empruntales doctrines d'Olen. /^.
Om ou Hoh. L'arbre de vie. chez lés:Cek*se8c m, 190.
Omotick. r.Bélu^^
OnosacIiib. Ami de Pisistrale,* falsifia les pioésies. d'Orphée
€t de. Musée., lU, 852. ./ »
OaACLSs. llendus eaÉgyptapar les dieux animaïu. III, 8.
PUoës près des sources^ au fond des forêts, près des
ALPHAB^TIQUB Et ANALYTIQUE. ^S^
' tombeaux. 2ft8-â89. Leur puissance, malgré les ëpl-
' grammes*. 289. Celui de la footaiue Tilphossa. Ib. Leur ambiguité en Grèce. â90. Causes de ceUe ambiguïté. Ih, Cette ambiguïté augmente en raison de la perfectiton des ' ijieux. Ih. f^alts postérieurs aux temps béroïqiïes , sur Fambiguité des oracles. 291. Que les mêmes inconséquences sûr les prédictions des dieux se sont reproduites à des époques plus épurées que le polythéisme. 29B. Saint Philippe sur les Gabàîtes* et sur saint Bernard. 29B- 294. Embarras des chrétiens ;sttr la véracité des oracles païens. 294. Rollin à ce sujet. Ib.
Orénoque* I, 26. Que ses bords sont le théâtre de pénitences aussi rigoureuses que celles qui étonnèrent jadis les déserts de la Thébaide. 26-^7.
O»0t!fi dit que la primitiTO église ne veut ni temples ni autels. 1,46-99.
Orokazi. Le verbe incamé , l'infini et en même temps l'aigle et réperrier. III, 190.
OitPBtB cité pair La Mennais. I, 5^ Ses hymnes apœryplies.' /3i La fable d'Orphée ' et d'Eurydice se retrouve au Canada. 56. Fables grossières accréditées par Orphée. II, 288-2S9. Un nom générique en Thrace. 262. Ses poèmes assez récents.,/^.
Obfhiqiii (doctrine). Subtilité de sa métaphysique et scandale de «es, orgies. II, 262. Ses rdogmes les. mêmes. ^e
* ceux des Égyptiens. Ih. Y, 88. Cette doctrine étrangère iau- polythéisme populaire de la Grèce. II, 268\ Oubliée lors de. la formation de oé polythéisme. Ib. Les piiiloso- . phes grecs s'en emparent. Ib. L'école orphique originaire de Thrace. 296. Qu'on peut opposer les mythes orphi«pies aux incarnations de Wichnou. II , 285. .
OiPKQVis (poèmes). Que nous ne pouvons les consulter sur k religion des temps hérwqses. III, 229. Les; hymnes orphiques l'expression du passage complet des.allégorie^
et oo9n9g<nues sacerdotale» dans. la poésie. théologique desjtnys.tères grecs. Y. SS. Ressemblaient d'i^e manière
.. m^OJfeste aux prières qqi se trouyent dans les livres de Soroastre. Ih,
OsiAs,, déposé par ks léyities* Çei w)te de$ lévitejs loué par Bossuetll, 181.. . t
Osiais* Le soleil souYant DapWé I , lS$«lS9..Apla fois l'an-
. née.etragricuUure. m, 61-S2. Sanlortpeutrétrelaeoimiiléiiioration d'an événement réel. W* Ce diiau qoekpiefois yane momie. Il est parlé de ses tombeaux. De eeux dlsis jamais. 5 8 -59. .Explication historique' des légendes d*€)stris par Synésina. 69*
Osm^^iiKS. J, 86. Prennent leurs fétiebeij.à témoin dans les circonstances solennelles. MrAlé J^. Siarrtfhê^
ÛTABifonS. Distinguent le dieu siipréflOke.de la matière qu*il a mise en œuvre. I, 19-âO. Croient' qœ. dans l'antre xnoqde ils retrouveront, leurs fei»inés et en Jmront de nouveaux enfants. 54-55. F'^ 'NouûéUerHeiUmif.
Oybib}.!, 125^147. Dit qu'pn regardait Anna. Penônnu tan- • tôt comme la lune , tantèl comme .Tliéniis , d'autres fois èomme lo, etc. 120.. /^« AnnaPerenna. , .
•Pabt. Le Pan astronomique des Romains désignant le âoleil.
1 , 146. N'est dans le toulte ptiblTc qo'un dieu subalterne.
^•.^i%^»i«^t. Le gDand toutienÉgyptcu 11,311. Son
analogie avec .l'HanofUvian indien. Ib. Gomment modifié • par la mythologie grecque. 312. Son temple en Arca-
die»i 314; Sa pkoe auprès ^ de Jupiter Olympien* Jh.
V. AMniéns. Aide les Macédoniens à reBqwrtèr une . victoire sur les Barbai^ea. /6é Vient au secours d'An-
tigçNiie- Gonatas y attaqaé jpar les Ganloik Dépouillé, de
ses attributs cpsmogQniqnes i son entrée dans la reli-
gion populaire delà Grèce, il lëf reprend à l'épi^qoe des > mystères et de la phildsophii^i S86w > /.
Fahdod (les. cinq fils de). Doivenllear naissance à l'éffiiemté
d'une prière mifgu{aè. II, 107V PâHKov ^-. ou Paii-Gbeon ^ estprodiiîC par loicfaaos.^ DescHp-
ûoa de .ce dieu efasnots; II, 19â. /^; Ymer* Se renferme
IfiOO ans dans un œuf. III, 4i-4S. Autre ressemblance
nreé Ymer et Tocuf rodieli de Pradjahat. /d* PâKTHtib^.Stataes ainsi nommées.' I y 41; > ' •
PAiiTiiisiE; Argainents spécieux en ^a faveur 4 etpoihH de
Tue sous lequel ila quelque ehose de déduisant. 111/30. < Sa lutte contre le pdlythéisme. iï.ii.est plus raisonna*
blé que Fathéisme. âlw €'est au panthéisme qu'aboûtis-
- sent la mysticité dâds la religion et Fablsitraction di^na la philosophie; /d; Il edt destructif dé toute religion. 123«>â3. D était allié au àpirituarlisnié dans rÉgypte:aBdenhei| il
' l'esi également dans l^nde riiodemeb â7. .Uést allié 'ad matérialisme au Thibet, à Gdylan, à là Chiner. lèkX^n' théisme. chinois. > ii.' f^aùthéislné matéfieiau'Tevqaiiti 27^26; PanthéisnJeUtomiste. SSlCdntràdiotioii résultant
. de la langue sy]nbotique<«t' inèriibabl8'''dafnB.;ltfti;pfl|nthéisme. â6. Exemple de cette coutradictiori dan» le Bha'-^ guat£rità. M:. Le panthéisme Itr/dérnier terme de toutc^
' les doetrtnès^etigiieuses , iqèarrid le .setituÀen^ ne i y appose p«9« 111^ .40u Deeeription éd ^fnnthëisnie égyptien par Apulée, et de l'indieh par Grishnih lil^ ift; Inscription paifthéiste du temple de Saôè^V'^n'^yp^é. S8.. Cette inscription postérieure à Hérodote. Je. Isis\, . Osiris , Neith, Sérapis , le Nil, pris .tour.à .tothr éh Egypte ponfi^
. . le grand tout. 69. Paiithéismecôfitemt daàs plusieurff.U^ vres sacrés des Indiens. 117. Commentateurs pànlhélMtes
' des Vèdes. /é. Panthéisme . dans > la , philosophie Tédaïf» tisté, dans le symbole dès. br3Eimies^ dans le Bagàràdfun.
- 118*119« Idànièrè dont. les panthéistes rattachent^ kur
^O TABXE
système les fables populaires. ISO.DÎBooavft de Gririma, A. Fable pantbéiste de Giishna et de ¥asoda, «a nearrice. Ui* Fable de Triyicrama , se terminant par nne profession de foi panthéiste. 124- f2$. Penthéisme sHntrodaisant dans le polythéisme par des subtilités. Raisonne» raents des Brames pour concilier, arec le panthéisme, l'adoratiim des parties séparées de la Divinité. 125. Adoration à la fois panthéiste et polythéiste ^ux Indes de tout ce qni sert au culte et aux professions. Ib. Le pan* théinne perce dans le Aamayan , sons des formes de polythéisme, et bien qae les dmnités, semblables en apparence k celles d'Homère, accréditent la plnraUté des dieux. 126-127. ProCsssion de foi panthéiste des Indiens suivie d'adorations polythéistes. 128* Combien le panthéisme de llnde est plus animé et en. quelque sorte plus reli^enx que cqlui de la Chine et du Thibet. 1 Iil9-160L
Papbs, raisonnant comme les nègres, sur la Talidité des serments, aux infidèles, I, 47.
Paba6vat ( sauvages du ). Cherchent dans les buissons les
. âmes des morts. 1 , 58. Fustigent les pères pour les
punir d'avoir eu des enfants. 29. F". UnUn dês sejns.
Pabassiama. y^ CiUieriêê.
Paius, revenus à l'adoration des animaux et des arbres,
I , 18. V. Coêtoê. Autrefois on pouvait les tuer sans . crime. II, 55. Sont les exécuteurs des hautes-œuvres. J^.
Se nourrissent de cadavres. 56.
Pakou , I 27. Son impuissance à rendre ce qu tient à
l'âme, ii^.
Pai«QUM. 1 , 132. V. Nome».
"PAsmkz, fable étrangère, restreinte par l'esprit grec.
II, Ml.
Pajtaoon. Croient que les âmes se logent dans des oiseaux . tqni sifflent tristement. I, 65. L'amc chet eux , l'image transparente de l'homme vivant. 61 . f^ Powmr temporel.
ALPHABèTIQtS ÏT ANALTTIQtJE, SQt
Patanjaii (serpent). Premier auteur de la grammaire. 111,104.
PATsasoN. V^ Anna Pêrênna^
Pavsavias. Cité par La Metinais. 1, 1S6.
PAVSAifiàs, général Spartiate, immolant les victimes. Il, 222.
Paw. Veut qu*an peuple paisse perfectionner sa religion comme ses lois. 1 , 112. Son erreur sur le culte des animaux en Egypte. III , 48.
Patrb ( Thomas }.I, 91. N'a fait que reproduire, dans un style trivial et souvent grossier, la métaphysique superficielle du baron d'Holbaeh. Ib.
PiAisoN. Commentaire sur le symbole des apôtres. I, 47%
PiLAGis, offrant des sacrifices humains. II, 226.
PiLtocTRA, auteur d'une histoire des Celtes. II , S8* F'. Grégoire d» Tours.
Pèms de i^Église. Leurs tolérance. I, 47-48. F\StUnt-CU* momi A* Alexandrie, Saint Chrysoeiôme , Saint Justin,
Piaiccfcs. ^. Progreeêion.
PkaKétHA, la Thétis de Pologne. III, 206.
Pnsftcimoiv. Ses effets. 1 , 3jS. Révolte , au lieu de soumettre. 86-S7.
Pttsi. 1,71, 1S2. F. Duûliemè, Zoroaetroé Erreur des
• écrivains qui ont cité au hasard toutes sortes d'auteurs
• sur ta religion des Perses. 125. Leur, religion fondée sur l'astfolAtHè el le culte deis éléments. II , 284d. De là le grand pouvoir*des mages. 29-SO. F, Ma^ee. La division en castes dénaturée chez eux par l'effet du pouvoir royal ,
' mais le sacerdoce ou Tordre des mages demeurant néanmoins la première caste et héréditaire. 60. F. Caetee» ESet de la conquête de la Médie par les Perses barbares^ sur la religion des Perses. II, 125-146. Les Perses con> servèrent leurs anciens dieux, même après la réforme de Zoroastre. /3. 180-140. Composition de leur polythéisme, m, 189-199. Leur polythéismepopulaire, invoqué par les
rois, adopté en public par les mages. lil, 192-19&. Faits constatant leur polythéisme. ISS. Trois époques de la religion perse. 199. Empreinte sacerdotale de cette relî* giQn.202.LayacbePartnaje,i*estedeleurfétichisme.â42.
PbschiSbt», tribus (Jui n'ont pas de prêtres , les plus«brutis des sauvages. I, VU*
PivPLE PRiHiTiF« Son 6xtfttence i^emble indiquée par les conformités qui se trouvent entre tous l^s peuples. J, 117- 119. Recherches nécessaires potct remonter à ce peuple, lâl. Qu'après l'avoir .découvert, nous en serions au point où nous en somme». /3.
PsALifCs » à Ty vinthe et à Mycèn^s comme en Egypte, U, â96. Ce simulacre perdit en Grèce sa forme indéoenteé III, 262. Répugnance. que nous avons à. en parler. lY, 141L Considération qui nous la font surmonter. li; Que les religions indépendantes ne s'en sont souilléies que malgré elles dans knirs rites seci'ets* lAA* Se rencontre partout. 148. Phallus colossal du temple de S^tume: décrit par LucielÉ. Ib., Celui ifOsiris d'naj0 grandeur éporm^., port^ dans les fêtes de ce dieu en Egypte. /6. On y montrait aussi le Myllos , ou Ctéis. Ib» Aneisdote d' ArnQbe,. expliquant Torigine de ce culte. lè. femmes égyptiennes portant à leur cpl Timt^^ du Pbalkis» Ib. Phallufi à Hiéropolis, bAQtjle trois cent^ ooijidées. Ih. Osiris Arsaphès , le Pbalius déployant son énargie. 16. Escplication d'Hérodatç , au sujet des PhaUus qUjcSésostris fit ériger partout où il pénétra. Ib. Dulanre, sur le culte qu'on lui rendait. UQ. Erlik-Kban, dan» la religion lan^aîque , indiquant pai^ un Phallus énorme la réunion de la production et de la destruction. 149. Q^'il profana rarement les temples publics des GrecSf 151.
PafcBjai , fabuliste. I , SS.
Pjktixtàtvf. Peuple d'Arcadie. II, gftO. Leiir amnière de célébrer les fêtes de Cérès^ Ib.
JLinkhiriQVE ET ANALYTIQUE» 2Qi
PaiiroH*Ri8 nmiQDis. F". Climat, Phénomène de laUéoondatîon de rÉgypte. II, IS6. Exhalaisons da lao Serbonis / . contribuant au dogme du mauvais principe, là. Météores
. et autres phénomènes , une des causes dé la religion sacer4ptale de rÉtmrie. 121. ^. Sacerdoce i TremblemeTiis de terre fréquents en Étrurie. Ih. Lac en Egypte, près du temple de Vénus Aphakitis. Ib. Tremblements de terre, inond'ations , épidémies dans le pays de Congo ; de là le grand pouvoir des prêtres daqs ce pays-. /2.
Phidias. I, lOâ-43.
Philippe de Macédoine. I, 57.
Philippe Auguste , déclare le pape Innocent III un usurpateur, quand ce pape met son royaume en interdit ; mais secennalt les droits de ce dernier, lorsqu'il dépose à son profit Jean, roi d'Angleterre. II, IdO-lOl.
Philippe II. 1,86.
Philléidbs. P^. Hiérophantid99,
Philqsoihes GBEGS. LcuT admiration ppur tout ce qui leur venait de l'étranger. Pourqi^oi. Il, 216^1. L'école ionienne fidèle aux traditions sacerdotales , par exemple , dans la fable des Cabires. 818. III, 24. Pourquoi bqus n'avons pas traité encore de la philosophie grecque. Jb^ Les interprétaticms philosophiques des poèmeç d'Homère beaucoup trop raffinées* 125. Les philosophes grecs étaient opposés au polythéisme populaire, qu'ils voulaient ou modifier on combattre. 238. Us s'eQbrcèrent long-temps de le concilier avec la morale et de Fépurer. IV, B61. . Leurs efforts n'aboutirent qu'à la chute de la Cf^yance publique. Ib. Problème qui les a toujours embarrassés. S86-S87. Ressemblance des axiomes des Stoïciens dé
. Rome avec les discours des héros d'Homère. 387. Philosophes dans les religions fondées sur le théisme, donnant a la morale le nom de religion. Ib, Ce qu'était le stoïeisme. 888. Sorte d'effort qui^endait son inQuence moinâ»