‹ De la religion: considérée dans sa source, ses formes et ses développementsChapitre 63 sur 67 · TABLI · texte numérisé non relu

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salutaire et moins darable. Ib. Idée qui lui donne la vie et la chalenr qoi lui manquent. S89. Partie occulte des philosophîes de l'antiquité , désignée en grec par le même mot que les mystères de la religion. V, S. F", Pythagor^^ Secrets que les philosophes anciens ne communiquaient à leurs disciples qu'après des épreUTCs presque semblables aux initiations. Ih.

PHiRts, fils d'ÉIéaiar. V. ÉUé.

Photius. Bibliothèque, I, 47.

PiBRAc. Sa lettre sur les affaires de France une excuse delà Saint-Barthélémy. II, 182.

Picvs. F". Faune.

PiHBAis. 1 , 22. Ses dieux ne sont pas les mômes que ceux d'Homère. Iâ4. Nomme Pan le danseur et le plus parfait des dieux. II, 811. Récompense qu'il en reçoit. A. Rai* sons pour lesquelles nous passons d'Hésiode à Pîndare. IV, 28S-384. Écriyait près de ëOO ans après le pre* mier. Ib, Ne tombe presque jamais dans les inconséquences dont celui-ci est rempli. 28S. Ses idées sur les dieux. 284 et suiv. Érige en principe la nécessité d'épurer la mythologie dana le sens de la morale. là. Veut qu'on rejette les fables désavantageuses aux dieux et aux héros.' 286. Opinion semblable de l'épouse d'Odin, dans TËdda. Ib. Que cette critique morale aboutit en définitive à l'incrédulité. Ib. Ses efforts pour rendre plus décentes les fictions populaires. 286. Caractère qu'il donne

. à Némésis. 287. Combien la progession de la religion grecque.se fait apercevoir clairement dans cette conception de Némésis. 287-288. Passage de Mésomèdes , contemporain d'Adrien , où il célèbre les louanges de cette déesse. 288-289. Description que Pindare fait de l'enfer. 291 et suiv. Bannit de l'Elysée l'agriculture et la na-

. Tîgation. 292. Cette tentative de ne plus faire du monde futur la copie de celui-ci un progrès. Ib. Comparaison de

alpsàb£tique et analytique. 2g5

ion énfbr ayeir celui d'HmHière. 20S-294. Réflexion relative à la situation des poètes qae la lecture d'Hésiode BOUS a déjà suggérée et qae celle de Pihdare cor* roboré. 295. Erreur de l'auteur d'Anacharsis à cet égard. 396. Pindare frappé d'une amende par ses concitoyens. 397. Est vaincu cin4 fois par Corinne. Ib, Ses éloges d'Hiéron , roi de Syracuse. Ib. Ses plaintes. Ib.

PisisTRATK. III , §49. A le premier recueilli les poésies d'Homère. Ib, C'est le sentiment de Pluiarque. Ib. Auteurs qui pensent différemment. 350'.

Plan de notre ouvrage. 1 , 106. Les fermes religieuses , nécessairement proportionnées à la situation des peuples. 107. Progression de ces formes. Ib. Première époque , création de la forme. 108. Deuxième époque, disproportion et lutte. Ib. Troisième époque, destruction de la forme. 109. Naissance d'une nouvelle forme. Ib. Pourquoi nous avons commencé par les- religions sacerdotales. 155. Époque à laquelle nous bous sommes arrêtés. 156. Qu'il sera facile d'aller au-delà, en suivant les conséquences de nos principes^ Ib^ Que nous n'avons point entrepris une histoire détaillée de la religion. 157. Deux routes a suivre, l'une àprioH, l'autre h posteriori; pourquoi nous avons chobi la secondes 159.

PxATOR attribue ses hypothèses à la plus ancienne théologie. 1, 131 . Prête aux Grecs le culte des astres. Ib. Admet' la^ divination. 149. Cité par La Mennais. 136-120. Sans lui, lé christianisme n'eût peut-être été qu'une secte juive. H, 183. Son erreur dans le Cratyle, sur le premier culte de la Grèce. 300-310^. Malgré son respect pour l'Egypte, il laisse percer de la défiance pour l'état sacerdotal. 316.

Platorioikrs (nouveaux), i, xxin. Traces du sentiment religieux qui s'aperçoivent diez ces philosophes. S5. Ont essayé vainement de fonder une reUgion. II ,172.

PtiHx L'AFrcim , sur les Trc^lody tes. 1,11. Déclare que FUnivers seul est Dieu. 137.

aC)6 TAbL£

Plvpiis (l'ablié). Son erreur» mvimi le'trMaetiBW de WarburtQQ. li IdS, «

P|[iVTAEQ?». Sa descripUon de Tétat des eaprits de seacon- ^emppraias. 1 , 8841* Gomme il peint le sentiment religieux. SIS. ^. La Mennatè. Cité par La.Mênnaiê* 136. 7^, Egypte» Ses contradictions sur. la religiic^ égyptienne. Qu'il n'y a pas toujours erreur dans ses contradictions. 111,69.

PtfTOB* F'. Saturne,

Polonais. Chacun de leurs villages arait ses dieux particuliers, à forme ino»sCrueuse. liL, â.CH.

P.ex^TBB* II y S3. Rapporte qu'avant leur confiéreuoe avec Scipioo, les. ambassadeurs éartbaginoia'adorèrasit la

^ «terre. /^. • ..

POLVOAiiiK. Ses effets , sulyant Heeren. II, 109.

FoiYiEnfoxt. V. JÊ^^/ffT.. Peint Thésée dans les enfsrs, enobaîué sur im tt'ône d'or. UI, SB4tSSS. Le fait assister à.kbatailledeJKarathon. /j^.

PoiTfJiibiv ATait, arec Galatée, donné le jour à Geliua, à Illyricus et à Gallus. 1 , 130.

Pû^TTff(i3«a^ &éuni!t les fétiches en un corps. I« £9. F, Fé- £fc^Vi3ur. Les. peuples polythéistes changent de. dieux, quand les leurs ne les protègent pas efficacement. 11^ 2B8. Différence de la tolérance du polythéisme ancien et de la tolérance moderne. It , 361. Le polythéiame indépendant ou homérique , mal^ se$ cobtradiotions , est un systiràae que l'b^inme perfectionne, et. qui ^ à son toui^, perfectionne l'hpmqie. lU, $14* L'homme. a gagné , par le pas* sage du fétichisme au polythéisme. Si'^SljS. Le polythéisme réunitles individus que le fétichisme isole* S16. Qm dans le polythéisme indq)endant, l'authropomor^ . phisme remplaae le leticbisme. lY , S. Qu'il n'en est pas de même .dans les religions sacerdotales. Ih. Que tout ce qui, dans le polythéisme indépendant , ne frappe l!ima-

ginatlop cpie d'une manière rague et passagère , est énre* gistrë dans le polythéisme sacerdotal, ix. Que pour juger du polytlimsme dans son enfance, il faut s'arrêter à riliade; mais que, pour le oonnaitre dans sa perfection, c'est Sophocle qu'il faut consulter. %l-d3â.

PotYTHtoHB sacerdotal. Son intolérance. II, 267. Son action sur le sentiment religieux. %hl. Tristesse de toutes les religions sacerdotales. Ib. Indécences et cruautés des cultes sacerdotaux. 338. Que nous né sommes point aussi garantis qu'oà le pense , d'un retour au pouvoir sacerdotal. • 242-344. Voss. Citation de son Antisymbolik. 342. Admiration de certains anteurs pour les corporations sacerdotales. 346. Les dienx du pclly théisme sacerdotal , en tant qu'objets de l'adoration populaire, sont delà même nature que ceux des sauvages. III, 6w Ce polythéisme consacre le culte des pierres, des animaux, des arbres. là. lUen, dans ce polythéisme, ne s'adresse au sentiment religieux pour l'épurer ou Fennobltr. /^.Composition du polyâiéisme sacerdotal. III, 40. En haut , astrolàtrie et culte des éléments ; en bas , le fétichisme. Ih, Au-dessus , doctrine scientifique perfectible par le sacerdoce et cachée aux classes asservies. 40. Hypothèses philosophiques et métaphysiques. 40*41. Ces hypothèses existant chacune à part. 41. Terminologie symbohque revêtant le tout. Ih. Ce qu'expriment ces terminologies. 43. Identité des éléments du polythéisme indien et égyptien. 133. Manière dont les éléments divers des religions sacerdo* taies se rattachent les uns aux autres et se combinent. 146. Difiërences entre le polythéisme sacerdotal et l'indépendant ; dans celui-ci , point de fétiches , point d'abstraction, point de cosmogoniès , d'allégories, de double ou triple sens , de monopole de science , de mystères , de panthéisme. III, 314. Tout disproportionné dans le premier, tout proportionné dans le second. 21 S. Les dieux

invisibles et immatériels du polythéisme sacerdotal sont plas vioieax que le» dieux visibles et matériels du polythéisme libre. lY, îS-14'. Les premiers valent moins que le» dieux d'Eomàre. 16. Hs exigent des modes d'adoration humiliants. 17. Des offrandes multipliées. 18. Ils imitent les mœurs des. hommes. Ib. Ils se font expier de leurs crimes, dans le» deux polythéismes. 19. Leurs for* ces physiques sont bornées. âO. Ils sont exposés aux infirmités.. Ih^ khi vieillesse. 21. A l'erreur. 24. Leur immortalité est douteuse. M. Limites de leurs facultés morales.. 23. Fable de Johilla et de Bhavani. 24. Vice» des dieux sacecdotaux. SSL Amour adultère de Lachmi pour Camadeva. Ih Dérèglements d'Odin qui le font chasser du Yalhalla par les dieux. Jh. Fraudes , Tok et châtiment de Brama» /5. Ces dieux se parjurent. Ih^ Ils sont envieux. 27. Leurs trahisons. 29. Combats des hommes contre ces dieux. SO. Éloges donnés par les prêtres à ces dieux et démentis par les faits. 32. Beaucoup plwis de contradictions dan& le polythéisme sacerdotal , que dans le polythéisme indépendant. Ih. Les vices du polythéisme sacerdotal une preuve que Thomn^B a besoin d'une croyance. 33.

Popi.^Sur le& espérances des; sauvages relatiisement i une autre vie. I, 57.

Poipa>Tix, Cité par La Mennais. 1 , 126*

Prajapati. II, 31.*^. Gajourveda*

Paaxit^u. 1 , 102.

PiÉssKcs lÉiLLB. V, Brameg. -

Paiam. Paroles de ce prince dans Homère; indiqçient de la défiance et du mépris pour les prêtres. II, 213.

Plis (madame de) occupe sons le régent la place de madame de Maintenon sous Louis xiv. 1 , 83.

PsiftRB. Ses effets, suivant les Indiens. Il, 107. F"* CUmaU^ IV, 37-38.89. F.Dieus.

ALPHABÉTIQD£ ET ÂllÀLYTlQUEt 399

PiiHGiPB (maavais). V. Dualùmê. Manhu et Vedius, dieux maliaisaiits des Étrusques. III, 189. Eschem, divinité

. méchante chez les Perses. Ib.

Pimcipi DisTftvcTKUi. Pourquoi le théisme indien accorde presque toujours la préférence au principe destructeur. III, 111. Schiven toujours la divinité principale dans les guerres des dieux contre les géants. 112.

PlOBUS. I, xxui.

PaofiRBssioif* Reconnue en Allemagne, long-temps repoussée en France. 1 , 93. F'. Pian de l'ouvrage. Est la source de tout bien. Le mal n'est jamais dans ce qui existe, mais dans ce que prolongent la force ou la ruse. 114. Progression régulière dans la religion grecque , depuis Homère

. jusqu'à Périclès. Aucune , en Egypte , de Menés à Psamméticus. II, 27-38. La progression n'est pas reconnaissable dans la religion indienne. III, 169. Que tout progrès

. est un crime dans les religions sacerdotales. Y, ISâ. Que l'état progressif, même en Grèce, ne nous apparaît point libre de toute entrave. V, 189. La progression est le principe le plus cher et le plus précieux que l'espèce humaine ait à défendre. Iëi5.

PaoKiTHÉi. I, 144. P^, ExplicaMons seientifiques.

PaoPHtTUS, PaoPHÈTis. L'acte de prophétiser toujours censé

. pénible. I, 96. Les prophéties écartées par le système des théologiens novateurs de l'Allemagne, y • Allemagne priH testante. Prophètes juifs. II, 152-153. Le don de prophétie souvent réuni à la royauté, <3hez les Grecs. 215. Le don de prophétie considéré quelquefois par les Grecs comme héréditaire. 218-219.

pRonsTAiiTisftK. Préserva l'Europe de la monarchie universelle. I, 66. L'Angleterre lui doit sa constitution. 66-89. Absurdité du dogmatisme dans le protestantisme. 89. Ce Qu'il était autrefois en Allemagne. 93. Change d'esprit parl'effel'de l'incrédulité de Frédéric. II, 98. Mais sea

défeiuieàrs le traitent chacun à sa gmse et en aba»» donnent certaines parties, ponr mieux dî^fendre les autres. 94. Déclarés ennemi» du christianisme par les orthodoxes. 03-9&. Système de cbristiariisme créé par les novateurs protestants de rAllemagne. 96. Beautés et imperfections de ce système. 96^98.'

PsAHHiTicus. f^* Progression, Castes,

Publication (mode de) de cet ouvrage. I , i. L'objet de plusieurs critiques fondées. Ib, Motif qui nous Ta fait choisir, n. Objections qui pourront nous être faites, in-iv. Peines que nous éprouverions d'être confondus avec ces écriviains peu scrupuleux qui se précipitent sûi* tous les objets de respect que le genre humain s*est créé», v-vi* Cependant contraint par l'évidence à être sévère, vu. Accusatiohs contre le sacerdoce des anciens , inapplicables aux prêtres des religions modernes. Ib, Raisons diverses que nous en donnons, vni-ix. Notre censure contre le sacerdoce de quelques poly théisraes , bien moins amère même que le jugement porté contre lui par les Pères da rÉglise 9 ou par les théologiens qui ont marché sur leurs traces, ix. Notre réprobation du sacerdoce et du despotisme n'atteignant point le christianisme. Pourquoi, xii. Notre détermination. IB, Courage qu'elle nous suggère, xx. Hommes frappés des dangers du sentiment religieux, voulant lui substituer les calculs de l'intérêt bien entendu. Ib. Funestes conséquences d'un tel système xiii-xvi. F". Son-timent religieux, '

PvvBQR naturelle à l'homme a pu faire attacher une idée de crime aux jouissances de l'amour. I, â7. V. Union des sexes,

Ptrohancib. V, Divination,

Ptrrhits, fils d'Achille 9 attaquant l'oracle de Delphes* 1I,2S0.

PvTHAGois. Cité par La Mennais. I, 126. Ses prétendus vers

ÂLPHABÉTIQUX ST AIIÂLYTIQUC. 3oi

dores. Ih, Chasse de son école Hipparqae, à cause de quelques indiscrétions , et le remplace par une colonne. y, 5. Condition sons laquelle il laisse ses ouvrages à Damo, sa fille. /6.

Ptthib. F'. Socrûte. La Pythie à Delphes, était prise parmi les femmes de la ville. II 9 SâO«

Rabaut est tombé dans les mêmes erreurs que Dopuis. 11,282.

IUdsc^st, l'Apollon des Vandales. III, 206.

Basis ou Eabus, parias de l'île de Ceylan. II, 51 . V\ Ccuteê.

RAGiLS (fiction agréable des six). III , I0-4.

RAGNi^ROKUR, OU crépusculc des ^ dieux dans la retigion des Scandinaves, y, 116.

Rahou (fable du dragon). III, 102-102. Ses rapports avec 1^ Fenris des Scandinaves. Ib.

RàJAHAHALL (habitants des montagnes de). Croient à la métempsycose , et font du corps des animaux le séjour des âmes dégradées. I, 64. /^. Magie. Leur Maungy qu chef politique officie dans les rites religieux. 1 1.1 •

Raka. f^. Boideverêementê phyMque^. Armes magiques que les dieux lui donnent. III , 127.

Rahatak, Charme de cette épopée indienne. III, 149. Pescrlption des courtisanes par Rischya Schringa. Ib, Bis» cours de Dascharatta, comparable pour le pathétique aux adieux d'Hector et d'Andromaque. lôO. Combien serait curieuse la comparaison du Ramayan avec riliade. 152. Opposition de la poésie homérique et de la poésie indienne. 154.

Rakiobv5*Roy , br^me théiste de nos jours, proi^ve que le polythéisme règne encore aux Indes. III, 116.

Rbgrir^Lobbboc^, menant avec lai la vache Sibilia qui mettait les ennemis en fuite. III , 208.

Religion ( sources prétendues de la ). 1 , 5. Se retire de ce qne les hommes connaissent, mais se place toujours à la circonférence de ce 'qu'ils savent. 6. D'où viennent les attaques dirigées contre elle. 6-7. Que toutes nos consolations sont religieuses. 7-9. Qu'on a dénaturé la religion. 9. Que le règne de Tintolérance est passé. Ih, Immensité de la recherche. 1 1 . Qu'on n'a examiné qne l'extérieur. 12. La terreur n'est pas son unique source. 15. Ni l'ignorance des causes; 16. Ni la supériorité de l'organisation. 17. Même, lorsqu'on la considère comme une illusion, elle est particulière à l'espèce humaine. 18. La supériorité de l'organisation humaine serait une cause d'irréligion, si le sentiment religieux n'existait pas; 19-20. Qu'il ne faut chercher ni à le détruire, ni à le maintenir. I, 22. Le fonds indestructible , les formes périssables. /3» Que rincrédulité ne prouve pas que l'homme ne veut pas de religion , mais qu'il ne veut pas celle qu'il a. 2S. Combien avilie, durant le despotisme impérial. 63. A été fautivement envisagée par les trois partis qui s'en sont occupés. 76. Chute delà religion, après Louis XIV. 77-78. Comment considérée avant le commencement du dixhuitième siècle. 79. On la dégrade quand on veut lui appliquer le principe de l'utilité. 84. Philosophes allemands qui la conçoivent comme là langue universelle de la natui;jB. 101. Utilité de ce point de vue, pour pénétrer le sens symbolique des mythologies. 102. Cette hypothèse doit remplacer momentanément en France le système de Dupuis. 108. Objections contre ce système. 104-108. La religion renaît plus belle, après la destruction de chacune de ses formes. 109. Une nation n'a pas à la fin d'un siècle, la même religion qu'au commencement. 123. Lors même que les religions prennent un sen^ scienti-

ALPHABiTlOVP( ET ANALYTIQI^. 3o3

fiqae, elles »e perdent pas leur sens littéral. 1SS-1'S6. La masse des bommes prend la religion comme elle se présente. 146. Distinction entre les religions sacerdotales et celles qui sont indépendantes da sacerdoce. 205 ; II, 7. V. Saeeràoee. Faute de cette distinction, l'on a suivi une fausse route. 155. Les religions non sacerdotales les plus humaines et les plus pures. 156. /^. Intérêt. Qu^e la morale peut-être étrangère à la religion. fiOO. Que le sentiment religieux l'y fait entrer. Ih. Que la religion prend sous sa sauvegarde l'intérêt commun. SOâ. Tontes les crises religieuses ont fait du bien. I, 12. \a religion est naturellement l'alliée de la liberté. 81-82. Doit pouvoir se perfectionner. 112. V . Paw, Chaque religion se divise en plusieurs époques. 129-180. Suivant les érudits, la religion n'est que la science , suivant les incrédules , l'imposture, suivant les croyants, Dieu ou le diable, on n'a vu nulle part le cœur humain. 146- 150. Pourquoi nous commençons par l'analyse des religions sacerdotales. 156. La religion, immuable quant au fond, historique dans les dévdoppemeuts. 159. La révolution qui s'epère dans la religion par le passage de l'état sauvage à l'état barbare, le pendant de la division du travail. II, 5. Problème à résoudre. IV, 15. Deux sortes de religion , l'une le résultat de toutes les erreurs dHme multitude ignorante , l'autre l'œuvre de l'élite de l'espèce humaine. ïh, Qu^ la seconde ne mérite pas la préférence , comme oh le crbirait. 16. Les reKg^ons sacerdotales beaucoup plus extravagantes que les religions indépendantes. Ih, Contradictions plus nombreuses et plus palpables dans les religions sacerdotales , que dans les croyances simples et grossières que se construit l'esprit humain. 82. Pourquoi. ïb. Que l'absurdité de certaines formes- religieuses, loin d'être un argument contre la religion, est une démonstration que nous ne pouvons nous en passer. 88. Deux

364 I Tà»w

cailles poarljesqueillefJti sacerdoce maintient dam la religion des pratiques blessantes pour la Divinité. S7. !*«» sa persistance dans tous les ancieiia asages;^ 2", parce qne senl intermédiaire entre le ciel et la terre , il est en quelque sprte respoiis^Me de la conduite des dieux. 75. La religion; dans ses rapporta ayec la morale, toujours placée çntre.deux écueils. B82. Lesquels. Ih. Sont beaucoup moins fâcheux, danït les religions libre», que daris les sacerdotales. Ib. La. dignité de la religion toujours méeonnue. S8S. Tort .qu'on a eu d'en foire un; code pénal. 283-M4. Ne peut ri0nchani;er au mérité des. actions

. des hommes. 884. E^t en mâme temps uo recotira contre rimperfectioa de la justice humaiHef, et une sanction des lois gé^iérale^ qifçi.ÇjBtte juatioe ja, poux .but de maintenir.. â88; État de la rel^on en France ,:ir y a soixante ana.y.. 12Q4&0. IntoIçiraniDe et frivoHtéduisief|pé. UO. Ses effets,. 1 BO-1 SI • Ceitt de la,réTeIvft}eii,cGf^raires à ce qu'on e^ attendait. lSl-liS3i^IAo«yellea sectes qui s'é- ^èveptde toutes parts. /(^..Bizarii!eriesi extraTagances de . quelques-unes. \h%. , Prouyent cependant , que le germe relfgieux. n'est pas détruit. ./(•Q^'il f«[at ioujonrd en re- Tenir à l'igcn des dem états. pooipatiblesaTec notre nature,

, la religion imposée ^;|a religion libre. liS.. Lequel est le meilleur. ./5. L'Inde^ l'Éthioine, l'Égypte-ila Perse, offrent l'exemple du pjren^er. /5< A^sutné de ce que nous ^U avons dit. 138 et suivant» Qtgectiou que nous ont faite

. quelques hommes distia^^s. 12&.. N'ont ^edvisagé qn'uu côté de la question»/}. Ii^conyédleBla du principe atationnaire , même daps les religions q]i|i ne coiifèrent au saçc^rdoce qu'un ppî^vQir liiuité. V, 140.,£il.Grèee, .par '^xen^ple, i2. et suiyj^nl^ £jdl d'AMxagvre* 141» Moirt de Socirate» 14i44^,.||qtnn»cin; de M.' Gomin sur cet attenjtat. 142. Est un^ .j^ponse aux détracteurs du chrîs- . tianisme./^.Enquoi^/i^ JË7idencequienrésulte4 148-144.

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. 3o5

Le principe stationnaire bien plus solennellement consacré à Rome qu'en Grèce. 144. Ses suites. Il, et suiv. Anecdote de Sylla. 144-145. Pourquoi la religion romaine perdit son principe dévie, la perfectibilité. 146. Que la pureté de 1^ doctrine ne diminue en rien les dangers du principe stationnaire dans la religion. 147. Exemples tirés des différentes sectes qui sont nées du christianisme. 147-148. Toute religion positiye conduit à l'intolérance. II. Passage d'Appiano Buonafede a ce sujet. 149. Suites inévitables de l'alliance de l'autorité politique avec le zèle religieux , pour la perpépuité de la foi. 149. Conduite du clergé envers les communes , dans le moyen âge. 149-1 50. Regrets de quelques auteurs de nos jours , leurs apologies , leurs appels à l'inquisi- , tion. 150-151. Leur courroux contre IHndépèndance de ' la pensée et la liberté de la discussion. 151. Combien est funeste à la religion même tout obstacle opposé à sa perfectibilité progressive. Ih. Preuves. 158-154. Qu'elle est intéressée à ce que la faoulté progressive lui soit ap- . • pliquée. 154. Pourquoi. 75. et suivant. Comment nous entendons cette progression. 155-150. Qu'elle ne nuit en : »rien à la divinité de la religion. 150-157. Le caractère . stationnaire dans*les eroyances , ce qu^l y a de plus opposé au sentiment religieux. 157. Preuves. 157-158. Que notre système n'exclut nullement les communications surnaturelles. 158-159. La liberté, source de toute per- • fection dans lareli^n. 159. * "

•Reuoiou vatubellb. Système de des partisans. I, 78. RtviLATion universelle.!., 12. Que Dieu peut présenter à - J'bomme la révélation d'une maniéré surnaturelle et y : l'en affranchir d'une manière aussi surnaturelle. 12-1 S. Que notre système sur la succession des formes religieuses ne conduit point à 'nier la révélation. 13. F'. Sentiment reh^eux. Rapports heureux qu'établit ce système entre

3o6 TABLr

la Providence et les hommes. 99-100. Ck>mment on doit considérer Tes révëlatioDs surnaturelles. II, Iëi6-157.

Eètks. Qne l'habitude seule nous famitiarise âyec ce phé^ nomène. 1 , 92. Respect et obéissance des sauvages pour les rêves. 92-94. Puissance qu'y puisent^les prêtres en les interprétant. 94. Les sauvages choisissent pour fétiches les objets, qu'ils voient dans leurs rêves. 6.

Révoldtiou fearçaiss. Son action sur la religion. I, 87-88. Persécution exécrable qu'dle a amenée. 88. Réaction qui s'en est suivie. Ib.

RtvomTioRs pouTiQvis. Qu'elles modifient le pouvoir sacerdotal. Il,, 12t5-95.

Rhapsodss. III, 850-S49. Leur profession fort en honneur. 16. Quelquefois appelés homérides./^.£rreurdes savansà cet égard./^.Empire qu'ils exerçaient sur leur^ auditeurs.tISO, Leur profession s'avilit en devenant mercenaire. /^.

Rats» femme de€hronos, Saturne ou le Temps. I, lâd.

Rhodi. Ueber Alter und Werth einiger morgenlaendischer Urkunden. Ses observations sur les conséquences scien* tifiques de trop de soumission aux dogmes. 1 , 89-90. Distingue entre deux systèmes religieux, et approche, mais sans l'approfondir suffisamment, de notre division des religions sacerdotales et des religions libres. II , 7-8.

Rhodis (Ue de). L'une des routes par lesquelles les religions sacerdotales se rapfHrochèrent de Grèce. II, S76.

Ricais ( les sept )* V. SminUiê de la dâuUur.

Rites licencieux, provenant du raffinement dans le sacrifice. I , lOi. Combinés avec des notion» exagérées sur la chasteté. Ih. V. JtUdak. Corporation de prêtre» , chet les nègres, chantant des hymnes obscènes. Ih. V. Ba-byUnienneê^ Memphiê» Que ces lÂtes appartiennent au sacerdoce. 105. ^. Mexique^ VitxU^PuixU, Lingam. Les rites Hceneieux des mystères , étrangers à la véritable religion grecque, et une importation des religions saeer-

dotales. Ih, Les explications scientifiques àes rites licencieux , partie des philosophies^acerdotales , ne changent rien au sens populaire. 106. T^.. Floride ; Syrien*. Obscénités dont les cérémonies indiennes sont mêlées. III , 159. Meschia et Meschiane, faible obscène chez les Perses. III , 192. Égyptiennes formant des danses lascives autour du taureau de Lycopolis. lY , 192. Se livrant à Ghemnis aux enibrassements du bouc Mondes. 19B. Congrégations de filles vouées à la volupté dans Achmin^ reste d& rites licencieux. IK Phallus en Syrie, sous le nom de Péor ou Phégor , auquel les jeunes filles sacrifiaient leur virginité. Ih. Prophètes juifs se plaigiiant fréquemment de ce q«e les faux dieux séduisaient les Israélites par des pratiques impudiques. 19B-194. Belphégor , dieu des idolâtres , avait des formes priapiques; rites iiceiicieux qu'on célébrait en son honneur. 194. Phallus érigé en pompe dans le temple de Jéhovah. Ih, Culte de Priape admis dans le royaume tie Jada^irious Osias. Ib. Josias Fabolit. Ib, Rites licencieux che2 les Mexicains. Ibk Danses obscènes des jeunes Indiennes devant les pagodes. Ib. Jeunes mariées offrant les prémices de leur virginité à des images^ Ib» Obscénité des figures du temple de Schiven à Éléphantine. Ib, Histoire licencieuse de la déesse Mariathale. Ib. Culte de Cali. Ib. Représentation théâtrale des plaisirs contre nature, ailr Indes et au Mexique. 194-19S. Le péché contre nature, Tincarn^tion du diable, suivant Antoinette Bourignon. 195. Débauches auxquelles se livraient les Scandinaves à. la fêtedeThor. Ib. La religion perse plus circonspecte. 196. Qu'on peut cependant apercevoir quelques restes de rites licencieux ^ dans la permission qu'avait le roi d% Perse de s'enivrer le jour de la fêté de Mithras. /3. Autres peuples chez lesquels ces rites étaient en usage. Ib. Explications scientifiques de ces rites. 197-196. Seotes

3o8 TABLE

indiennes rendant hommage aux organes générateurs , se divisant en deux branches. 197. Gomment les Indiens représentent ces deux subdivisions. Ih. Qu'on n'aperçoit rien de pareil dans les religions indépendantes. /^. Fêtes en Grèce , cependant , dans lesquelles des femmes paraissaient, nues , mais ces femmes des courtisanes. Ib, Femmes à Gorinthe vouées au culte de Vénus , selon Strabon. IIk Nom qu'il leur donne. Ih. Qu'on ne peut rien en conclure contre notre assertion, non plus que des danses des jeunes filles de Sparte avec les jeunes garçons. Ib. Les pratiques licencieuses introduites en Grèce , se rattachant toujours à des dieux étrangers. Ib. Gomment les poètes expliquent la naissance de Priape. 197-198. Proscription des fêtes obscènes à Thèbes, par Diagondas. 198. Proposition que fait Aristophane, dans une de ses comédies. Ib. Pratiques révoltantes des hérétiques de diverses époques. Ib. Des Manichéens. Ib, Des Adamites , des Picards, des Anabaptistes. Ib, Processions des Flagellants. /^. Descriptions, allégories, images indécentes des mystiques. 199. Antoinette Bourignon. Ib. Passages curieux d'un auteur sur les rîtes licendeux. Ib, Extrait qu'il donne du poème de Jayadéva. Ib. et suivantes.

B.0B£BT6ON. Inexactitudc des voyageurs qu'il a cités. I, 4-5.

RoBOAH. Les royaumes d'Israël et de Juda se séparent sous son régne. II, 172. Il s'abandonne au culte des

. idoles. Ib.

AoHAiifs. I, XII, 1S6. Institutions politiques qui comprimaient le sacerdoce ei^ se l'incorporant. II, lââ. Ils firent des divinités secondaires des dieux qu'ils empruntèrent des Étrusques. SI 3.

KoHAin (polythéisme). Durée de la lutte de Tesprît sacertotal contre l'esprit grec, dans ce polythéisme. IV , 222. État de l'Étrurie au moment de la fondation de Rome. Jb.

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. SoQ

et suiv. V, Etrurie, Auteurs qu'on peut consulter sur Torigine des diverses peuplades dltalie. ââ2-âââ. Fêtes .du Tibre, un reste' du euite des -fontaines. 225. Les Romains puisent également dans la religion de Fltalie antique et dans celle de la Grèce. 23'd'240. Niebufar sur Komulus et TuUnis Hostilius. Ib. Romukis, selon lui, le nom générique du peuple romain. H. Tout ce qui est sacerdotal dans la religion romaine descend deTÉtrurie; tout ce qui appartient au polythéisme indépendant vient de Grèce. 241* Faits qiii le prouvent. 241-242. Livres attribués à Numa , livrés aux ûammes quatre ceoits ans après sa mort. Ib. Nos conjectures à ee sujet. /3; Tite- Liveet Clavier sur lé même fait. 242-24^. Résistance de Tullus Hostilius au sàcerdoce.24S.DéFObe aux prêtres leurs conjurations, révélées à Nùma par Picus. et par Faune. 244-245. Manière dont les prêtrea l'en punissent. 244. Origine qu'on, attribue à Tarqniii l'Âncieti. 244-245. Il repousse la religion étrusque. /^. Appelle, à Rome des familles grecques; Ib, Passages de TitcrLive sur lui et sur son fils. 245. Il emprunte des. Toscans leurs jeux sacrés et quelques cérémonies religieuses. 245-246. Hommage barbare que son fils rend aux livres sibyllins. 246. L'établissement de la république détermine Ja victoire en faveur du polythéisme grec. Ib. Conséquences de cette victoire. 246-247. Les expéditions guerrières des Romains contribuent aussi à l'établir. 247-248. Formes plus élégantes que prennent les dieux à ceUe époque. Ib* Abolition des sacrifices humains. 248. Attribuée à Hercule selon' quelques-uns. Ib* Au Laoédémonien Euthyraus , selon d'autres. 250. Fable qu'on i!f^)porte à ce sujet. Ih: Humanité de Juoius Bruius. 248-249. Jeux institués en mémoire de. ce trio:aiphe 250. Les saerifîces hun^ains reparaifise^t. dan/» des circonstances extraordinaires. Ib, Grecs et G^plois. 4.es

34a TABLE

deux sexes enterras vivants. 16. S»cnBice expiatoire of« fort tous le& an& aux mines de ces victimes. Ih. Ces rites barbares révoqués en doute par Ovide. 350-â&l« A t(M*t. là. Son dialogue à cet égard, entre Jupiter et Numa. n. Rome emploie sa puissance à interdire les sacrifices humains chez les peuples alliés ou vaincus. 2fi2. Exemples. Ib. Éloges que Pline fait de ses compatriotes

. à ce sujet. là. Combats de gladiateurs considérés à tort par quelq[ues écrivains comme des sacrifices humains. 16. €es combata des amuseinei^ts féroces , non des cérémonies religieuse;!». 16^ Preuve. 16, Rites licencieux égale* ment écartés du polythéisme romain. 16. Tentative du sacerdoce toscan , pour y introduire des pratiques indéce^tes« £6. A quelle occasion. â52-3@S. Ne réassit point. /&• Cérémonie des Lupercales. â5âi Décret du sénat contre les Bacchanales. 16. Jeux floraux datant de la religion de FÉtrurie. 16. Tradition; qui attribue leur institution à une courtisane nommée Flora. iS4. Pratiques licencieuses reparaissant à l'approche de Fempire. 16. Mitigaticm des privations contre nature. là. Tortures

. volontaires ne s*introduisant que fort tard dans la religion romaine. S55. Les lois des Douze Tables les. défendent. 16. Divinités , légendes et rites qne la religion italique &umitanx Romains. T6. Modifications que le génie grec leur fait subir. 16. Politique des Romains peuqplant les collèges des pontifes , des ckcyens. les plus éminents en dignité. 2I(6. Se fait de la di,vinati<m un instrument. 16. Emprunte des Étrusques quelque chose de la division en castes. 257. Motif de cet çmprunt. 16^ Livres de Tagès sur la divination, traduits par Labéon. 256. La divination romaine divisée en deux grandes branches , selon Gicéron. 2S^S57. Vestige» remarquables que les traditions et les doglBe^ étrusques laissèrent dans les notions des Romains, même les plus éclairés. 257.

ALPHABiTIQUB ET ANALYTIQUE» 3l I

A0U88IAV (J. J.)* Empreint àm sentiment reUgîeax. l, 86. N'a rien dit de préeis à cet égard. /3. Accosc par La Mennais. IS8.

RvGiAviTH, dieu des Vandales ; ses sept tètes et ses sept épëes figurent la semaine, m , ^€6.

Russis (paysans). ËmprantenI les saints de leurs yoisins , qusind la récolte a été mauvaise» 1 , 2i8« /^. Fétiehiême. Çhe^ les trisbas fétîehistes^, voisines de la Rasste^ les schammans eu jongleurs ont peu d'infinenee. llù. F". J^m^Uurê, Lépêquê. Mettent saint Nicola» au nombre de leursi féticliest S8. Andens fétiches des Russes. III , â04. Leur Wolkôu , prince du pays « ayant la figispe d'un crocodile. 207, Leur Wladûnir, leur roi et le soleils Id, Ses exploits pareils à ceux de TApollon grec^ Wdr.

Sabacôv. P^. Éyf/ipU^ . •

Sacebdocb. a touJQur» travaillé à rendre la Religion reunemie de la liberté* Iy6â* Met obstacle à M marche na^-^ relie de la religion^ 110-111. F'. RtUgion* Le pouvoir du > sacerdoce doit être sans bornes, quand il extste*en corps, dès la formation des sociétés.^ 131 # Pourquoi il a.pea de pouvoir dans Tétat sauvage. Ik. Son,, action stv la reli« gioUf ISâ. Qu'il ne faut pas s'exag^cr cette action. 158. Il ne crée pas , ma^b iA coordcHineet il enregistre.' Ih^ V. Sacrifice. Abuse du penchant de l'homme aiiLsaccifice. 30. y* Ahêtinencê, Tend à former un corpp, dès l'éliat. sauvage. 80. V. Jongleun, Ma^ie^ Dieux, Bculeversemenis dugloàe, Révee, Dipînatian, Niiùê» Gonséquences de son apparition dans le culte des sauvages. 98. Gomment les jongleurs se rendent maitres de l'idée du sacrifice.' Jh, Leurs fétiches méchants. 90. Le saoerdooe auteur de b.

ai 2 TABLE

prolongation des sacrifices humains. 103» Des rites Ucenoieux. 106. Action du sacerdoce sur la figure des dieux. 107. Favorise l'idée de dieux malfaisants. /i5. Lutte contre rindëpendance du , sentiment religieux. S6-37. Associations de prêtres chez les sauvages de TAroérique. 80. Monopole de toutes les fonctions par Tordre des prêtres , chez plusieurs tribus sauvages. Ib. F", Conformités, BellL Les prêtres! accompagnent leurs o]>ëra tiens de mystères, da convulsions et de hurlements. 87. F', Daur^«* Chez. les. Lapons, lès Indiens, les Kamtschadales , quiconque voit son ^gënie peut se «déclarer prêtre. 111. V* Schammans,. Gectainet cîrcohsiances étendent le pou- . voir du saeerdûce même dans lé Héf^bîsmb. ^. Juidah. Que le sacerdoce ,: chez'quelqkie^ peDpladès',fait aut sau* vages uÀ devoir des plaisirs de l'amour. 1, 1 13. Causes secondaires qui ont pu contribuer à l'autorité du sacerdoce. II, 10«^^. Sentiment religieux. Climat, Boulevereements physiques^ Colonies, Temporel (pouvoir). Les Chiqaites du Paraguay, les Calmoucs et les Lapons haïssent leurs prêtres. II , 940. F. Grecs, Gistuhh. Ganses véritables • qui'ont donné au sacerdoce un pouvoir "sairs bornes, l'as-

* trolâtrieet le culte des éléments .'Pourquoi. 19-^1. F. Germains. L')t>rgantsalion < du sacerdoce peut être ramenée à deux grandes catégories, les castes héréditaires et les corporations électives. 40. Hérédité du sacerdoce chez les Perses. 61. f^. Perse, Mexietdns, Hèhreus, Druides. Le pouvoir du sa^rdéce, soit par l'efifet de la division en

• castea, s^t sdui^ là forme de corporations, également despotiftues. 63J Étendue des fonctions sacerdotales chez tous les peuples soùmisaux prêtres. 64.Pi^mière place et présidence exclusive datas toutes les cérémonies religieuses, lés sacrifices ) eic. /&. F. Mages. Le sacerdoce de l'antiquité renfermait', suivant Heeren, la classe éclairée en tout gesDre : oui', mais avec un esprit sacerdotal; 64-85.

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. 3l3,

Le sacerdoce gète , germain , breton , devenait seul les «nnemis à la mort. 68-66. V. Egypte, Ethiopie , Brames. Poavoir sacerdotal dans le Nord et l'Occident. 78. La destitution possible contre les chefs politiques et non contre les prêtres chez les Bourguignons. Ih* La prêtrise et la royauté réunie chez les Goths. 74. Ruses des prêtres pour se faire obéir. Anecdote de Gosinga dans Polyaenus, chez les Thraces. Ih. Les roisTielimés dans les'sacrific^s humains. 73. Les prêtres possédaient presque partout le pouvoir judiciaire, /d. Ë& Egypte. /^. Le triininaides Trente. /(ft./^. Droites^ Le sacerdoce chrétien* héritier des privilèges du sacerdoce des nations soumises' aux prêtres dans l'antiquité.' 76^. ;]^essemblance des druides ^vecles ordres monastiques. 1^-11. V. Eâfeammunimtioh. Dieu aux enfers, au Thibet, pour avoir blesisé un pré* tre. 78» F". Anaitiê, Motêe, Moyens du sacerdoce pour eouserver. ses. privilèges et se» propriétés. 60-81» Prêtres chez toutes les nations qui leur étaient soumisefs, exèfaaptés de porter les armes et ne pouvant être conda^unés à mort. 81 . Ces deux privilèges ' réclamés par le sacca^doee chrétien» Ih. Raisonnements des prêtres 'pour justifier leur immense pouvoir. 82. Austérités qu'ils ajQTectentypour imposer aux peuples. /^. S'arrogent l'enseignement de toutes les sciences. Ib, Exercent exclusiveinent là médecine. 8^. Difficulté avec laquelle les prêtres combuniqnaient leur science aux étrangers. 85. V, Eudoxe, JambliquB^ Vedeê, Druses, Défiances et précautionâr des prêtres contre eux-mêmes. II, 88. J^. Mercure égyptien. Aucun prêtre ne pouvait écrire* en son propre irôm sur la religion ou la philosophie. Ih. 89. Les fonctions' du sacerdoce n'étaient jamais confiées à un seul individu. Ih. L'histoire ne nous transmet le nom d'aucun individu distingué dans les castes sacerdotales. Ib* fT. San&honiàton. Danger que le sacerdoce apercevait dans toute préémî-

3l4 TABUS

nençe individdelle. 91;Qiie le sacerdoce moderne n'a pit se pUér à ce calcul, parce qu'anjourd'hiii l'indiTidnalïté est trop puissante. 92. Que dans les corporations sacerdotales tout était monotone et immobile. dS-Q-i. Que chez les nations sacerdotales, le pouToir sacerdotal n'a pas toujours été le môme. 9Su Causes qui l'ont modifie, /^. r. CUmat^ FerHim, Stériliié, Càracthrê national, Independancê, AêservisMtneht à VHranger, Révolutions pohii^ quoê, Nicemté eu travail, Phénomèneê phytiquêê, Miyra^ fions* Sacerdoce transplanté en Étrurie par des eolonîes de Pelages. ISl. Résumé de nos recherches sur le sacerdoce. 304-207. Que malgré les formes différentes, le pouYoir sacerdotal surnagea toujoars* 2(U-â65. Que si'il a rendu des services à l'espèee humaine, dans l'enbiK^e des jociétés , il a mis obstacle à leur perfectionnements 206-306. Le sacerdoee n'Intervient potnt dans la purification géniale de l'armée des Grecs. 21}» Fraternité naturelle entre tous les sacerdoees. 247. V. PolyMiême êocmioM. Mal cpi'a fait à l'homme le sacerdoce de l'antiquité. Il, 839. imitation du sacerdoce de l'antiquîté par

. eelni du moyen âge. M8. Impuissance delà ciTtlisation, de rindustrte , des setences et de la philose^ie contre l'oppression sacerdotale.- Notre véritable sauve-garde est le sentiment religieux. SK245Sk Admiration absurde de la philosophie du dix-huilième siècle pour les nations . soumises aux prêtres. 350^251. Le sacerdoce, en saivant, partout ou il a régné, une marche uniforme, a'a point

' conçu, dans l'origine, ua plan fixe. III, 3. Position hostile de tout monopole. &. Le sacerdoce contraint à rechei^h^ les causes des faits qu'il obs^ve. IK. Questions qu'il: est forcé de se proposer. 16. Les prêtres , sans perdre l'esprit de prêtres , devi^nent métaphysiciens et philosophes* Ih. Preuves du monopole de la science par le sacffl^doce, dans la religion indienne. 101. LeSourya-

ALPHABETIQUE ET ANALYTIQUE. 3l5

Siddhanta,le plas ancien Traité d'astronomie, considéré comme une révélation. /3. Efforts des prêtres pour concilier leurs découvertes successives avec rinfaillibilitéde leurs premiers enseignements. 102. La législation, partie de&Shasters. 108. La médecine, le présent d*un dieu./3. {i'anatomie renfermée dans Tun des Upanishads des Yèdes. là, La géographie dans les Pouranas. là. La musique sous la protection de sept divinités. 102. Récit indien sur Tinvention 4e la musique. Ik. L'astronomie associée à la musique. 16. La grammaire ayant pour auteurs Patanjali et Panini , inspil*és et prophètes. 104. Trocès du système de l'attraction dans des poèmes indiens. 186. Le Kamayan atteste, à chaque page et avee éloge , Tasservissement des Indiens au sacerdoce. III , 171. Faits qui le constatent. 172. Présents de Dascharatta aux Brames qoi disent que leur mission n'est pas de ce monde. lè. Brames précepteurs des roaa. Les rois et les dieux embrassant les genoux de» brames. Conseils de Dascharatta à son fils, sur le respect et la soumission qu'il doit aux brames. 175. Combien, chez les Grecs des temps héroî-, ques, les poètes étaient plus favorisés que les prêtres. S'48-24'4. Prêtres égyptiens faisant jurer à leurs rois , en ks consacrant, qu'ils n'introduiraient, sous aucun prétexte, aucun usage étranger. IV, 2. Motif pour lequel lea prêtres^ dans les religions sacerdotales, ne permettent au-> cune innovation dans la figure des dieux. 3. Toute tentative de cette espèce , regardée comme un sacrilège. là* Piques et troncs d'arbres chez les Gaulois regardés avec plus de vénération que les statues d'or de leurs dieux. 3-4. Prêtres égyptiens niant toute apparition des dieux sous une forme humaine. 5. S'adaptaient dans leurs cérémonies des têtes d'animaux. 6« Le sacerdoce trahissant quelquefois le désir de revêtir les dieux d'une beauté supérieure^ 10* Que l'homme est loin d'avoir recueilli quel-

3l6 TABLE

que avantage de sa soumission au sacerdoce. S&. L^escTavage ; Terreur et Teffroî , le seul fruit qu'il en ait retiré. Ib. Que le sacerdoce courtise à la fois le sentiment religieux, l'intérêt et une certaine ardeur d'abstraction qui s'empare quelquefois des têtes humaines, 90-91.. Qu'après avoir proclamé l'existence de dieux malfaisants , il sent le> besoin de rassurer l'homme contre cette création. /&. Tendance qu'ont les prêtres à combiner toujours la partie populaire des cultes avec leurs hypothèses et leurs découyertes. V, 6. Que le sacerdoce n'eut jamais en Grèce qu'un pouvoir limité. 1 S. Pourquoi. /J. Travail qu'il fait pour acquérir plus d'importance. Ib, et sniv. Creutzer à ce sujet. 15. Fait entrer dans les mystères tout ce qui était repoussé par l'esprit indépendant du culte national. Ib'. Impossibilité où nous sommés de dé- . orire ses efforts sur chaque objet. 16. Cherche par politique à enrôler l'irréligion sous ses étendards. 50. L'amour-propre favorisait cette transaction. 16, L'incrédulité professée par les ministres mêmes des autels , vers la fin du dernier siècle. /5. M. deBarante à ce sujet. 50-51 . Que le sacerdoce de l'antiquité a pu quelquefois être de bonne foi. 136-1S7.

Sacontala, (héroïne du drame célèbre , de ). II , 98-99. P^. Climat,

Sacbifige. Idée du sacrifice inséparable de la religion. I, 24. Gomme dé l'anrour. Il, Les amants et les mystiques se l'imposent. 2-4-25. V, Sauvages, L!idée du sacrifice d'abord exempte de raffinement devient graduellement plus compliquée. 25. Cette tendance à raffiner sur le sacrifice, pas.aîysez remarquée par les philosophes. 26. Ils ont attribué ces raffinements aux prêtres, tandis que le principe était dans la -nature de l'homme. Ih. V, Sauvages, Chasteté ^V^irginité , Union des sexes. Double mouvement de l'homme, relativement au sacrifice : l'un désintéressé,

ALPUABJSTIQUE ET ANALYTIQUE. 817

Tautre égoïste. 98. Raffinements dans le sacrifice, admirables qaand le sentiment les dicte , affreux quand le calcul s'en empare. 100. Progression funeste dans le raffinement des sacrifices. Jb» F'. Sacrijiceê humains, Chas^ teié, Rites licencieux. Le raffinement dans les sacrifices tournant quelquefois au détriment des prêtres. Burattes sacrifiant les leurs , dans de grands dangers. 101. Le sacerdoce ne perd jamais son intérêt de tùc. Quand il s'agit d'épurations qui réconcilient l'homme avec la divinité , les moyens épuratoires sont toujours la libéralité et la soumission aux prêtres. III , 30. Les sacrifices s'adoucissent ayec le temps , même dans les religions sacerdotales. 159. /^. Dieux. Nouveau point de vue sous lequel le sacrifice se présente à l'homme civilisé. lY, 165. Socrate à ce sujet. Ih. Képonse de Brimha à la sagesse divine, sur la nécessité des sacrifices. Ih. Que cette manière de considérer les sacrifices , n'a que des avantagés dans les religions indépendantes. 155-156. Qu'il n'en est pas de même dans les religions sacerdotales. 158. Sacrit icBS HVHAiiis. Sc réintroduisant dans le polythéisme à sa décadence. I, 40. Leurs diverses causes. 101. Captifs immolés. Ih. Sacrifices funéraires. Ihi Kois ou chefs immolant des hommes pour prolonger leur propre vie, ou^ comme messagers. Ih. Recherche de l'avenir. Ih. La cause principale, le raffinement dans le sacrifice. 101- 102. y. Afrique, Floride, Chasteté, Rites liceneieus. Ces sacrifices prolongés par le sacerdoce. 1 , 108'. ^« Fizli^ putzli. Tentâtes. Sacrifices d'enfants par leurs parents , provenant duraffinemmt dansle sacrifice. 102. F^Floride., Enfiints jetés dans les rivières a la Chine , vestiges du culte des éléments. Il, 32. V. Carthaginois, Gaule, Germains. Sacerdoce, Inde. Les Carthaginois assiégés par Agathocle rétablissent les sacrifices humains. 125. Cette pratique usitée en Chine. IL 193. Histoire du roi Qmbou-

3l8 tTABM

rischa et du sacrifice homain qu'il veut faire. III, 155. Yalmiki, tout en racontant comment les dieux empêchent ce sacrifice , ne le blâme point et lone la piété d'Ombourischa. 106* Sacrifices humains ofibrts en Kussie par Vladimir. â07. Auteurs qu'on peni consulter sur les sacrifices humains, chez les divers peuples. IV, 158*159 et suivant. V. Carihage, Gnuie, Germaine, Mexique, Seandinavee, Idole dans le palais du Samorin, roi de Galieut, qu'on faisait ronger au feu pour plaça* des enfants dans sa bouche. 161. Automate , à la Chine, jouant aux ëehecs avec des Tictimes qu'on mettait à mort si elles perdaient la partie. Ih, Perses , dans leur invasion en Grèce, ensevelissant vivants neuf jeunes garçons et neuf jeunes filles. 16â. La reine Amestris faisant sacrifier quatorze rejetons des plus illustres familier. Ih. Figures qu'on aperçoit sur les ruineiï de Persépolis. Ih. Éthiopiens sacrifiant des hommes au soleil et à la lune. . 162^ Égyptiens à Typhon* Ih. Opinion d'Ératosthène sur la tradition qui accusait Bnsiris de sacrifier les étrangers. Ih, Erreur d'Hérodote relevée par plusieurs auteurs. Ih. Vierge précipitée dans le Nil , pour obtenir une inondation favorable. Ih. Différents sacrifices des Indiens. 16S. Plaisirs qu'ils procurent à la divinité, plus ou moins grands , selon la qualité et le nombre des victimes. Ih. Préceptes et rites duchapitrede sangdu Galica-Pouran. Ih. Sculptures qui en retracent l'image. Ih. Invocation du sacrificateur. Ih. Roi captif égorgé par le chef des Sarrazins à la solde des Romains. 164. Le père de Mahomet est lui-même dévoués à ce genre de mort. 7^. Etception peu fondée que Greutzer veut faire en faveur de la religion de Lycie. Ih. Sacrificateur des Sarmateè buvant le sang des victimes. Wh. Sacrifiée d'Iphïgénie et des filles d'Érecthée relégué an Vang des fables. 166. Légende de la première ressemblant à celle de Jephté. 106. Sacrifices

Ay»HÀBéTIQC£ ET ANALYTIQUE. 3lÇf

iiumains en usage^chez les Grecs des premiers temps* 166. Ces pratiques barbares Depoussées par. eux de bonne. heure. lè. Y reviennent quelquefois par l'ascendant des superstitions antiques. 167. Trois jeunes princes parents du roi de Perse immolés arant la bataille de Salamine. Ib. Ces sacrifices se prolongeant en Arcadie plus que dans les autres contrées de la Grèc^t 167. I^ourquoi. 16. Détails de Pausaniasàce sujet. 168. Huitième travail d'Hercule, peut-être une tradition défigurée de l'abolition de ces sacrifices. 169. Anachronisi|ie sur lequel elle repose.l69.Erreur dé Lactance au sujet des sacrifices humains dans l'Ile de Chypre. 15, L'horreur des Grecs'pour ces coutumes éclatant dans tous les récits de leurs historiens. 169. Exemples. 169-170. Boites moins sanguinaires qu'ils leur substituent. 170-171. Actes de dévouement volontaire chez les Grecs et les Romains ayant une fausse analogie avec les sacrifices humains. 171-172. Ces actes l'effet acci* dentel et spontané d'un patriotisme digne d'admiration , même dans ses écarts. 17â. Ces sacrifices subsis^tant toujours dans les Gaules > malgré la sévérité des lois romains. Ih, Se prolongeant chez les Francs et les Goths jusqu'au huitième siècle. Ib. Procope à ce sujet. Ib, Chrétiens leur vendant des esclaves pour être immolés. Ib. Indiens de nos jours, jetant, malgré les Anglais, des hommes dans le Gange pour être dévorés par les re^ quins. Ib. Familles s'engageant a restituer de la sorte aux dieux le cinquième des enfants qui leur sont accordés. Ib, Brames , par un passage du Galica-Pouran , mis à l'abri de ces sacrifices. 174. Exceptions. Ib. Directeur spiri- ; tuel du roi , immolé sur son tombeau au Mexique. Ib, AUégCHies scientifiques et cosmogoniques ayant contribué à la prolongation des sacrifices humains. Ib. Paterson sur une ancienne représentation du temps , sous le nom de Mahacal. 175. jCulte du Lingam ayant produit le meur-

tre. Ih. Aatres exei^ples chez les différents peaples. 175- 176. Dogme de la chute primitive ayant motiré ces rites affreux. 176. Vèdes à ce sujet. Ih. De Maistre et s.es élèves. 176-177. Simple analogie dans les mots, ou déftîr d'imitation produisant quelquefois des effets également funestes. 177. Rpis dans le Nord immolant leurs propres enfants. 177-17ft. Erreur de César sur la qualité des victimes qu*on immolait dans ces sacrifices. 178. Présages que les prêtres, chez différents peuples , tiraient des signes ou des convulsions de la victime. 179. Le Galica-Pouran à ce sujet. 179. Adoucissements que ces sacrifices reçoivent même dans les religions sacerdotales . et rites moins féroces qu'on leur substitue. 179 et suivant. Images en cire ou en autre matière qui remplacent la victime chez différentes nations. Ih, Vache du sacrifice à la célébration des noces, dans l'Inde, renvoyée libre. 181., Opiniâtreté du sacerdoce à maintenir ces sacrifices. 181. Opinion de M. de Maistre à leur égai*d. Ih. Sacrifices funéraires disparaissant graduellement chez les Grecs. 183. Faits épars dont on ne peut tirer aucune induction en faveur de la permanence de cet usage. 18S. U se maintient chez les nations qui sont soumises au sacerdoce. 183. Esclaves massacrés aux funérailles des princes Scandinaves. Ib, Femmes enterrées ou brûlées avec eux. Ih, Celles des Caciques de Saint-Domingue subissaient le. même sort. Ib. Conduite de Segride , reine de Suède vers Éric son époux. Ib, Branhilda monte sur le bûcher de Sigourd , et se brûle avec lui. Ib. Autres exemples chez différents peuples. 18-4 et suiv. Hommes difformes sacrifiés au Mexique, pour amuser leurs maîtres dans l'autre monde. 184. Femmes de Bénarès et de Bombay se brûlant encore de nos jours, sur le tombeau de leurs maris. 185-186.

Saoi, poète persan. II, 111. ^. Climat.

S AlNt-GHRTsoSTÔHt (axiome tolérant de). 1,47. V^ ConfesHon^

Saihte-Croix. I, 10^-129. Ridicule de ses détails au^ecdotiques sur Prométhée. II, 265. Passage d'Hérodote tout contraire aux hypothèses de Sainte*€roix, sur les guerres religieuses. 366. Ces guerres ne peuvent être admises que comme ayant eu lieu entre des divinités locales , ou entre les prêtres et les guerriers, mais point entre les «olonies et les indigènes. 268. Erreurs de Fréret et de Saint&'Groix. 269.

SAiNt-D«Htif«DE. V. Climat,

Saint-Irétiée. Recommande kl toléranceau pape Victor.1, 46.

Sairt-Jdstiic (axiome tolérant de). 1, 47.

Saiht-Paul. Reconnaît que Dieu a laissé les nations le cher-

. cher par leurs propres forces. I, 11. Rejette les abstinences et les privations arbitraires. 47*48.

S^âtiNT-PntREE. Le moins tolérant et le plus judaïque des âpètres. I, 45. Renonce aux abstinences prescrites par la loi juive , après uue vision miraculeuse. 48.

Saliva9, sauvages des bords de l'Orénoque. Blessures qu'ils font à leurs nouveau-nés. I, 29. V. Union âeê êèxes.

Salomor. Bannit le pontife Abiathar. Il, 150« Épousa la fille de Pharaon. 152* Élève aux idoles de nombreux autels, 17î.

SAiiAtiteHs. Peuple du Nord à qui les Indiens, doivent leur

civilisation. II. 1S^14« Golcmie chinoise ,. selon lès uns ,

secte de philosophes, selon les aulrèis, ou réformateurs

. religieux , disciples d^ Bouddha , dbassés de leur patrie

et triomphants dans d'autres eoutrées. 14; .

SAUâviDà, poème indién.n, SO.Bialogue qui en falit partie./^.

Samolus. V. Gauhiê,

Samoteiacb. Route par laquelle les religions sacerdotales se i!approchèren€ de Grèce. II j 274. Phéniciens abordant à Samothrace. 278. . . ? -,

JSAHOTkfiis. Appellent 'leurs prêtres Tadilés. 1$ 80* V. 21

Sahson (les renards de), dans une fête latine à Carsëoles. 1,119.

Samuel. V. Héhreux, A^ag.

Sarchoiviatoiv. Cité par La Mennais. 1, 126. Nom générique, annexé à des livres supposés. 127. II, 89.

Sassahidbs. II, 29. Dynastie des Perses. Ih.

Saturne. Presque jamais un objet d'invocation. I, Xkk. A trois fils, Jupiter, Neptune et Pluton. 119-120. Pourquoi les poètes lui donne une béquille. II, 301.

Sacl. Engagements qu'il prend avec le sacerdoee à son avènement. Il, l'49. V. Héhreux,

Sauvages (athéisme prétendu de quelques tribus )• 1,3. L'état sauvage est-il l'état primitif ? 115. Légèreté avec laquelle les philosophes du dix-huitième siècle ont prononcé sur cette question. Ib. Vices de leurs raisonnements. Ih» L'homme sauvage «tationnaire. 116» Nous ne prenons point l'état sauvage pour le premier, mais le plus grossier. 1 17. Peut-être l'effet d'une ehute. Ih. II , 2. V. Sac9riêee, État des tribus sauvages que nous connaissons. 164. Les unes dans un état presque brut. Ih, Les autres un peu au dessus. Ih, Action du sentiment religieux sur le sauvage. 165. Que la crainte n'est pas la première cause de sa disposition religieuse. Ih, Ni l'intérêt. 167. Adore tout ce qu'il rencontre, parce qu'il faut

. qu'il adore quelque chose. Ih, Croit que partout où il y 9 mouvement , il y a vie. Ih, Place la religion toujours ■dans l'inconnu. Ih, Partout où il croît qu'il y a vie, il suppose une intention qui le concerne. Ih, Se regarde

. Goinme le centre de tout. Ih, Le hasard décide des objets de ses adorations. Ih, L'adoration des animaux lai est très-naturelle. 168. Remarque de Heeren. 170. GircoiiBtancés fortuites qui décident le sauvage dans ses hommages religieux. 172. .L'idée de l'utilité entre pour peu de chose dans- IVuloration des animaux. /&

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. SaS

Que l'homme n'est jamais l'objet dé l'adoration de l'homme. 173. Le calte du sanvage , l'a^orfition des ani- ' maux, des arbres, des pierres. Ib. On Fa nommé féti^ chiême. li. Au-dessua des fétiches, est toujours la notion d'un Grand-Esprit. 174-175. f^. Cueiê ^^ Manitou, Spiri- ' iualitéy Iroquoiê. Le sauvage croit à des dieux bons et à des dieux méchants. V. Dualiêtne. Le sauvage croit que le bon principe est plus puissant que le mauvais.'lQl* F'. Intérêt. But du culte chez le sauvage. 182. Suppose ' - l'objet qu'il adore semblable à lai'^mème. Ib. A peine le aauvage a<t-il des dieux, que l'idée du sacrifice se présente là lui. 184. S'impose le célibat ou 1» virginité comme sacrifice. 184-185. F. Célibat, Chasteté, Virginité, Union àeê oexês. Le sauvage punit son fétiche.' 191. Les fétiches * d'un sauvage devienneot les ennemis des fétiches de ses ennemis. 19â. ^ès sauvages multiplient l^urs fétiches daliÀ de grands dangers. 195. F. Kamtêchadalêo ,- Grand Eo^ ^ prit, Hurono, Ostiaqueê, Koriaquoê, Delàwarè^f Sentiment reUgisus. Rapprochent le plus qu'ils peuvent leurs idoles delà figure humaine. 199. V. Lapone, Otahitiéne,Loango, • NouveUe-Zéïande, Amatonee, Caratbee, Téiémtee, Taiàre, ' ' Attai, Serment. Respect des sauvages ppiip les envof'és des : tribus ennemies. I, 48, Y. Mort, Paraguay,, Daunee, ' Américaine^ Groeniandais, Gu/^i». Anecdoie touchante . ' de- deux sauvages qui avaient perdu leur enfant. 119. r F. Ame, Natchez, Bornéo. Idées des sauvages sur la mé- '" tempsyoose* 62. Sur la tristesse de la vie future. F. Pa^ i tagone, Chili, Techérèmieeee^ Matamhœ, Sauvages qui ' ^ n'osent prononcer le nom des morts , >ni faire du bruit, de peur de les réveiller. ï, 67. 'F.Mtpone. Que lesiao- ' tiens religieuses des sauvages se cfompôsent à la fois du fétichisme et de vagues idées d'un Grand-Esprit. 79. Dès que le sauvage a > conçu l-idées d'êtres qu'il adore, il Cherche des êtres qui.lni servent d'intemàEliaires auprès

de ces étires. 80. V. Jongleurs, Magie. Adorent les insensés et les ëpileptU[ue8, 89. V. Rivée, Dhination, Hihe. Qae toutes les notions qu'on troare à toutes les époques de la • religion» son^ coi germe dans resprii: du saurage. Ilft-1 1 8. Pourquoi aùus.avaûs consulté »ur les sauvages les Toyageurs les pMs anciens, â, Sauvage regardant une lettre «omiue un éM^ animé qui avait trahi un secret. 6. Qu*il y a dans le eliUe des sauvages autre chose que le fétichisme. .6.. Leur adoration pour le soleil. K. Soleil, Mon- . eeye, Serpent. h. sanhettee. Rendent un culte au mauvais principe, mais croient que le bon sera vainqueur « ^^1-22. I4eurs jeûnes sévères.- %. Leurs mutilations. Ib. V. Floride, Thèiemè,Bellt.

Saxous. Leurs dieux, transformés en diables, dans les Gapitulaires dé Gha:irlemagne. I, 86.

Scài.0B8y podtes du Nord. Leur rang distingué. III, 859.

S(Cài«miiaves. A{>^arènce trompeuse de la marche de leur

, mythologie prise à lalettrei. I, U^-iaS. F. Mollet, Climat. Leur lutte. contre les prêtres , une suite de leur.cAractère belhqueur, Uv W*. ^* TVeâèUJarlsherg. Ont eu des aniibaux pi^iît* idoles^ 190. Y, 90. Leurs trois grandes ^es astronomiques. IJI , S06. Leurs Hains^ personnages mythologiques, . au nombre.- de trelite-aix; significations astronoimiqties . de. ces nains^ S06. Ces. nains adonnés i )«^ métallur^e. /«(.LeGianing-^xagap des ScancKnaves, pareil au ZervanrÀkerenb des Perses. âlO^ Sacrifices humaiûs qu'ils oSral^t -à Odiu* IV, 159. Envoyés mis à mort sur tu tei^dhe dés héros. Ih. Koîs mêmes n^.en étant pas exceptés. Ih, &ub) au sujet de ces sacrifices, 1S9-161. Vase dan9 le ien^ple ^de Thor, destînié à recevoir le sang

. d0A viqtimes. 1(59-161. Pierre de Xhor, son usage» 161.

. Observation prélimiaire» V, 86 et suivaAt. Pourquolnous

: ne ifaiterons de 1â bompôsition^et dç la marche du poly- Uiéisme duN^d , ^ue sous un point de vue général. 89.

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. SaS

Gonirëes'qui forment la Scandinavie. 89*90* Gomment désignas par Tacite. 90« Les Scândinares passent du fétichisme au polythéisme , dé la même manière que les Grecs , par l'arrivée d'une ou de plutieuf s colonies. 90. Les plus anciennes n'avaient que des chefs guerriers pour guides./^. Différence cependantexistant entre ces colonies et cdles qui civilisèrent IftGrèce^ Ih, Le premier Odin ies conduit. 90-91. Obscurités dont l'histoire de ce chef est enveloppée. 9i. Il rassemble les fétiches iquo les Scandtnaves adoraient isolémant. 03 . Leur i3lympe. ïh. Leurs femctions. 93. Que cette révolution ne 43'opéra point aussi pacifiquement qu'en Grèce. lè. Guerres acharnées contre les adorateurs des vaches et des taureaiist ^ auxquelles la légende de Régner Lodbrog fait allusion. /(. Ressem^ blance des dieux de l'Edda avec ceux* de la Grèce. 95. Fable de Loke eiilevé par un géant. Idr^ Autre fable de Loke et de Thor prouvant la faiblesse él rimpuissance de ces dieux. 95-96. Que s'il existe quelque différence entre le polythéisme des Grecs et celui' des Scandinaves , il faut l'attribuer à la différence des climats des deux peuples. 96-97. Du reste, tout identique, dans lesdeux religions. 97. Preuves. Ih. Manièreir diverses dont les- auteurs racontent Tintroduotion du pouvoir sacerdotal chez les Scandinaves. 98 et suivant. Histoire' du roiGylfe. 98. Sa lutte contre Odin , d'après Saxon le Grammairien.^ 99. Qu'on reconnaît dans cette lutte un effort du polythéisme libre contre la tendance sacerdotale. Ib., Le sénat des dieux , une corporation semblable à celles de la Perse et de rÉgypte. 100. La religion Scandinave change de nature , sans perdre néanmoins son empreinte belliqueuse* lOâ. Le sacerdoce y introduit touft les rites, tous les symboles , toutes les doctrixies qu'on rencontre dans les religions soumises aux p^^tres. Ih. Cette révolution religieuse des Scandinaves, en quelque sorte la

révoLotioB pecse r«(oaniée. 102402. L*aitrol&trie, base de cette religion. 108. Preuves. /^. Anciennes fables se ressentant de "Oe caractère non veau. 104. Pomme mer-

/ veilleuse, dont la privation condamnait, les dieux aux infirmités de la vidllesse. /^. Divinités hermaphrodites. Ib. Gosmogonies bizarres et ténébreuses. lOB. Respect pour la virginité. Ih, La déesse Gefiona en est la protectrice./^. Enfantements des vierges. Ih. Aeinidall,.le portier cé«

. . leste, est le fils de neuf vierges à la fois. Ih. La création ,

.'' une umple illusion dtins quelques piirties des £ddas. 105. jDualisme. Ih, rDieu médiateur* Ihi Dieu nxourant pour expier le monde. Ih, Son cat^ctêre pacifique Teidtit du Yalhalla. Th. Démonologîe non mràis régulière

- que celle de r%7pte un de la Perse. 106.. Les Woles. Ib,

.. Les Elve»^ Ih* Les nains. 107. Leurs fonctions. Z^.L'or,

dans les fables Scandinaves , tenant )a place qu'occupent

' les fenkmeadans les fictions indiennes. Ih. Trôiité. 108.

' Métempsycose.)/^. Kites cruels./^. Sacrifices humains. /$. Qualification des prêtres et des prétresses qui y présidaient. Ih. Mode particulier de divination auquel ils re- ' couraient ^ pour savoir s'ils devaient immoler des victimes humaines. /(.Immolations funéraires. Ih. Jugements dcDieu^ /^.Efficacité des imprécations, des talismans, etc.,

. proclamiée par te second Odin. Ih^ Discours qu'il tient dans l'Havamdal. 109. Puissance des Runes. Ih. Histoire de Freyr et de la belle'Gerdour. 109-110. Allpcution

. ' théiste, du président du sénat céleste. 110. Introdactjon

' de la morale dans la rdigion Scandinave. 111. LeGimIe

' et le Nastrond , une création du sacerdoce. Ih. Erreur

des savants, relativement au Nifleim. 1 11-1 12. Le Nas-

. trond est le lieu de châtiments des motts^ 1 là. Strophes lîde rSlavamaal qui s'y rapportent. Ih.' Est l'enfer de

o.Pîndare. I.h. Description du palais d'Héla. Ih. Autres ' conformités dea Eddaa.'avec leç Ijlvres sacrés des autres

ÀLPHÀBéTlQUE ET ANALYTIQVS. 3^7

nations soumises aux prêtres. 112. Contradictions qui nous frappent à la lecture des Ëddas , comment expliquées. 11 -4- 115. Conjectures de deux savants, sur les fables Scandinaves. Ih. De Rûh an sujet du dogme de la destruction du monde. 115. Que les Scandinaves n'ont eu d'historiens qu'à dater du onzième siècle. 120. Isleif, ëvèque de ScalhoU, est le premier. /^. L'usage de l'écriture était interdit. Ih» Sœmund Sigfussctki , le premier qui osa mettre pat écrit les Sagas et les Ëddas. 120. Snorro-Sturleson , son abréviateur. Ih, Confusion qui règne dans ces compilations. 120-121. Comment on doit y remédier* 121. Plusieurs écrivains pensent que la religion Scandinave a subi une troisième révolution. 122. Fait qui pourrait donner quelque vraisemblance à cette supposition. 122. Mais cette question nous est étrangère. 123. Que les deux révolutions du polythéisme Scandinave confirment nos assertions sur la nature et les difiërentes des deux polythéismes. 12-4-125.

ScimcisMBy opposé à l'esjitit du sacerdoce : n'a pourtant pas été toujours étranger à sa doctrine secrète. 111 , 30. Dubois prétend qu'il y a aux Injes une école de phiiosophie sceptique. Ih, ScHAKTY, fille de Dachsa, femme de Schiven. Fable qui la

concerne, et qui aboutit au théisme. 111 ,108. ScHAHMANS. V^ Tartarh, Tartareê, Sacêfdûce. Combien ils

sont mal payés. 1 , 111.

ScHiviR , nourri par Anna Puma. 1 , 120. Réduit à la famine Viasa Muni et ses disciples qui lui avaient préféré Wich* nou. là. F". Alalédictionê» Ne peut résister aux austérités deBagiraden. II, 105. Malédictions réciproques de Schiven et Dackscha , ayant leur efilet. Ib. Ses cheveux devenant des monstres. 296. Son identité avec Bacchus. S07- 308. Pierres dans lesquelles il est censé résider. III, 94-96. V. Inde, Thétêtne, Est presque toujours la divinité prin*

3^28 TABLS

cipale , daxM leh guerres des dieux eontre^es géants. US. Est invoqué dans les cérémonies nuptiales, 112. Schiven a la fois bon et méchant. ISO*

ScfsivcBS, que les prêtres s*en réserraient le monopole. II , 82. P^. Sacerdoce.

S€iBNTivi<2VB8 (cxplications). I, 134. Leur utilité. 04. Erreur des érudits qui nous ont donné ces explications. Ib. Ils n*6n ont adopté qu'une , à Texolnsion de toutes les autres. 184. F. Menée primitif , f^éturie. On a inséré dans toutes les religions un système scientifique ; mais d*un système scientifique on n*a point formé une religion. 14S- 144. Ces systèmes n'Ont jamais d'action directe sur les effets moraux des croyances. 144. ^. Hercule, Jupiter, Junon, Mare, Vhiuê, Allégorie, Symbole. Ne constituent point l'unique religion des pUlesopheset des sarants, 148. f^. Soûraie, Xénophon, Platon, Les explications scieotifiques de la religion romaine n'excluant point les commémorations historiques. 185. Malgré la conformité de l'explication scientifique, ried n^est plus différent que les dieux grecs ou romains , des égyptiens ou babyloniens. 145. Erreur de tout système qui limite la religion à une seule idée. III, 51. Diversité des explications des prêtres égyptiens. 84.

ScTTHBs. Disaient qu'ils descendaient de Targytausi qui avait eu trois fils. 1\ 119. Grevaient les yeux a leurs esclaves. II, 844. Culte des éléments cheseux. III, 203. L'inunortalité le privilège de eeux qui mouraient de mort violente ou qui périssaient sur les autels. IV, 5. Les regardaient comme des messagers envoyés aux dieux. Ih, Idée des Grecs à cet égard. Ib. Zamolxis, selon Lucien, devenant un dieu, après avoir été esclave. /5. Rapportaient leur origine à une vierge accouchée par un prodige d'ua enfant qu'ils nommaient Scytha. 213. ^ Sintcus. Fait arrêter Jérémie. II, 152.

ALPHABETIQUE ET ANALYTÏQUE. ^ 32Q

Sblaoo. F". Gaulois.

SÉL£if«. Distincte de Diane. II, â9S.

StMiBAMis. P^. Deroéto»

SÉHÈ^Bile Philosophe, A connale sentiment religieux, 1, 85. P^, La Meimais, Cité par La Ménnais. 136. Que Aons ne pouTons accorder une confivnee entière à ses assertions sur les Étrusque , à cause 4e son attachement au stoïcisme. III, 198.

Sentihent aiuGisox. I, x-xiv. S'il faut fëtou^r, il faut étouffer toutes émotions inyolontaires , la pitié, l'amour, et renoncer à la liberté. Ih. Cle sentiment un des caractères de l'espèce humaine, â: S'identifie à nos 'besoins, à nos intérêts et à nos passion^. 3-B. Qu'on peut se faire une idée du sentiment religieux , indépendamment de ses formes. âO. Tout ce qui, au physique , tient à l'infini, au moral, au sacrifice, se rattache au sentiment religieux. 22. Contradiction de ce sentiment a^ec notre but apparent sur cette terre. S^i. Toutes nos passions nobles sont inexplicables. 25. Cette contradiction nàit-elle do souvenfir d'une chute, ou est-elle le germe d'un perfectionnement futur? 25-26. Le sentiment religieux la r^onse aux besoins de i'amew 26. Que tout ce qui tient à nos sentiments intimes est Tague cft ne saurait être défini. II. Que le tague du sentiment religieux ne prononce rien contre la réalité de ce qu'il révèle. 27. Qu'il se proportionne à tous les états de lliomme. 28-20. Combattu parles prêtres de toutes les religions. SS. La terre semble devenir inhabitable, quand ce sentiment n'existe plus. 4S. Son indifférence pour les cérémonies. 45-46. Sa toléV^anee. 46. Son élôignement pour toutes les obligations factices. 47. U contre-balance les fables corruptrices, tant qu'il anime la forme religieuse. 53*55. Son absence favorise toutes les prétentionsde la tyrannie. 65. Quand il disparait, les peuples tombent dans la servitude. 66. Il natt du besoin que l'homme

33û TABLE

éprouve de se mettre en commauîcation avec la aature qai l'entoure et les forées inconnues qui lui semblent animer cette nature, â. F"* Sauvageê. S'élan.ce vers la no* tion d'un Grand Esprit, même du sein du ietidhisme. IS, S*eniipare avec ardeur de la notion de la spiritualité. 19- 20. Modifie la notion du dualisme , de manière à donner au bon principe la supréiQaatie sur le. mauvais. SI. K. Fétichiêtne. Travail du sentiment religieux pour embellir les idoles du sauvage. 41. Qu'il fait entrer la morale dani^ la religion. 4S'44-50* /^. Autre vie. Développements qu'il reçoit de l'idée de la mort. 52*. S'empare de l'autre vie, pour y place? la morale. 58» /^. Mort. Et- de la métempsycose, pour en faire un mode d'épuration graduelle. 6S. Que la différence de l'homme et des ani- ' maux, relativement à la prévoyance de l'autre vie, prouve ; le sentiment religieux. 67-70. Action de ce sentimeot sur les notions relatives à la mort. 70-71. Son .action sur l'idée du sacrifice. 98. Qu'il ne faut point l'accuser des égarements qui résultent du raffinement sur le sacri- £kse. 107. Accepta la loi juive et s'en détacha. 11. V.La MéunaÂê, PltUarque^ Sénèque , Nouveaux pla/oniclens* Luette des prêtres contre le sentiment religieux. 3ârS6. Sa répugnance pour le joug des formes. ^-47.. P^. Formée religieueee. Défense du sentiment religieux contre La Mennais^ f^. Byron. N'a pu être la principale cause de l'autorité des prêtres. Il, 10» P^. Caetee, Le sentiment religieux devient nécessairement étranger aux corporations sacerdotales. 111, 18. Tendance du sentiment religieux vers le panthéisme. 21. Le sentiment religieux s'emparant quelquefois des membres des corporations sacerdotales ou des initiés , déguise alors les doctrines les plus irréligieuses, par des expressions enthousiastes. 33. Les paroles enthousiastes ne changent rien au fond de la doctrine. 36-87. Travail du sentiment reii^eux

ALPHABÉTIQUE BT ANALYTIQUE. 33 ï

sur les dieax. D*abord il les relève jusqu'à lui, de là des ressemblances. Ensuite il les fait supérieurs à lui, de là des différences. 248. Le sentiment religieux améliore le caractère des dieux ; Tintérét s'oppose à cette amélioration. â55. Contradictions résultant de cette lutte 256. Gomment ce sentiment s'efforce de s'élever au-dessus de la forme homérique. S07. Que sans ces efforts l'homme aurait peu gagné à passer du fétichisme au polythéisme./^. Mais le sentiment travaille en sens interse des dogmes consacrés. S08'309. Il déclare les dieux invisibles. B09. Immortels. Ih, Il punit ceux qui lèvent le bras contre ei3x* Ih. Il les déclare bienheureux. 809-SlO. Il fait de l'Olympe une demeure éthérée. S 10. Il transforme le Tartare en Un lieu de châtiments pour les crimes. SU. Exemple de la manière dont il s'écarte des fables reçues. Ib. Il tire parti même de la vénalité des dieux et en fait un moyen de fraternité entre les hommes. 212. Il fait de la réunion des dieux vicieux individuellement un ensemble parfait et admirable. Ih. Il accueille souvent des dogmes sacerdotaux . sur des apparences trompeuses. £n réunissant les dieux en un corps , il prépare le théisme. S 13. Il suppose l'ambiguité des oracles, pour ne pas accuser les dieux. Ib. Éprouve quelquefois le besoin de rejeter tout simulacre. IV, 1$. Les prêtres s'emparent de ce mouvement, pour le diriger à leur gré. Ib. kvQTsion des hfibitants du Holstein pour les simulacres. Ib^ Cette haine point particulière a^x peuples du Nord. Ib, Explications données par les prêtres d'Hiéropolis sur les deux trônes vacants, réservés au soleil et à la lune../^. Que les prêtres ain^ent. mieux briser le sentiment religieux que de modifier iine tradition. Ih. Il ne peut atteindre le 4ieu suprême qu'il a. placé trop haut. 92. Est , impuissant pour rétablir entre cet être et lui les liens que sa soif de perfection a brisés. Jb. Que ces liens se reoan-

33? TABLF

fttituent d'eux-mêmes dans les religions indépendant tes. IK Mais, qu*il n'en est pas de même dans les religîonsdoat le sacerdoee dispose. 92. Pourquoi. /$» Conséquences qui en rélultent. Ib, Efforts An sentiment religieux pour repousser le dogme da mauvais principe. 115. Cherche à r^idre au bon la suprématie q[ae Xé- dualisme lui conteste. Ih, Introduit dans le earaotère d«s dieux malfaisants des modifications qui raifigent Içurs mauvais penchants. 118. Pourquoi il est indispensable. S84. Qu'il épure, au lieu de oontraindi^ , ennoblit au liea de punir. dfi6.

SaRàiREs, tribu de nègres. 1 , 4. Ne rendant, selon Robertson , hommage a aucune divinité. Ih.

Sbrapis, dieu égyptien, le, grand tout. III, âi9.

SnMRT, garantie religieuse des sociétés I, '49. État des peuples qui méprisent leurs sermen$« /^. ^Tribus fétichistes qui croient pouvoir se parjurer impunément , quand elles ont affaire à des étrangers. Pourquoi. 47.

SnnnT. Pourquoi il occupe une place distinguée dans^ toutes les mythologies. 1 , 11. ^. Chine, Serpent d'airain élevé par Mofse, adoré par les Hébreux. 14. Son culte toléré par David, Josaphat et Jonathan. Ih: f^.Êièckias^ ^ Labat Fête de Nagata-Pantchamj^ , dans Tlride , en rhonneur des serpents. III, 182.

SiartNT A soNffKTTEs adoré par dcs tribus sauvages. I, 9.

Sésosthis, auteur de la division en castes, suivant Âristote II , 42-4S. Ses^ conquêtes un objet de scandale pour les prêtres. 1S2.

Sbthos, prêtre égyptien s'emparant du trône et dépouillant de ses biens la caste militaire. II, 13S.

Sbxbs. (union des). I, 27-28. Mystère attaché à cette union 254. IV, 144. TT. Pudeur^ Nhgres. lÀée d'impureté qui lui est associée dès l'état sauvage. 103- 1^4^ Macérations que les sauvages infligent à eux-mèoies , à leurs

femmes et à leurs enfants , en pnnition de l'union des Bexes. Ih^ Maris faisant pénitence aux couches de leurs femmes. \%k. Continence prescrite aux nouveau -^ mariés, ckez lès Sauvages , pendant un an. 194-19^. Y. Giagueg^ Carazbeê , Paraguay , Guyane , Salivas , Hoihntots , Circoncision. Métaphores cosniogoniques , empruntées de Funiondes sexes* III, 32*42. Effet de ces métaphores pour donner aux systèmes les plus opposés une fausse similitude. Ib. Emploi de ces métaphores indifféremment, dans le théisme, le panthéisme et l'athéisme. 16. dS^ Obscénités des çosmogonies par l'effet des symboles empruntés de l'union des sexes. 95^ Que l'union des sexes doit attirer toute l'attention de l'homme, aussitôt qu'il réfléchit sur lui-même. lY , 144. Tout ce qui s'y rapporte, éiiifpmatique et inexplicable. Ib. Polythéisme sacérdptal s'appuyant sur la pudeur , pour commander à l'homme le renoncement aux plaisirs des sens. 187. Que le polythéisme indépendant a parfois sanctionné ces injonctions rigoureuses. Ib, Prêtresses d'Hercule , de Diane, de Minerve et de Cét^s , en Grèce , astreintes à une continence plus ou moins longue. Ib, Que les Grecs adoucissaient d'or£naire ces privations. J^. Les seules prêtresses d'Hercule à Thespis , soumises à une virginité perpétuelle. Ib* Enstathe à ce sujet. 187-188. Le polythéisme sacerdotal plus sévère. 188. Différentes sectes chez lesquelles 1^ mariage n'est pas permis aux prêtres. Ib. L'infraction i cette loi punie de mort à Siam et àa Thibet, Ib. Japonais^ dans leu;rs pèlerinages, ohligés de s'abstenir des plaisirs de l'amour , même avec leurs lépoiuiefl légitimes. 189. Connaissance de l'avenir attachée à là ichastèté» Ib* Jeunes filles péruviennes vouées à la virginité. Ib. Ghâtimens terribles qui les attendaient , si elles violaient leurs vœux. Ib. Religion persane sem? blant faire exception ; cependant quelques passages du

Boandehesch présentant Fnnion des sexes comme la cause première de la chute de l'homme et de la dëpra- Tation de la nature. 190. Explication de cette contradiction. Ih. Montesquieu , sur la diflférence qui existe à cet égard entre le Nord et le Midi. Ih. Raisons que nous apportons de cette différence. 191.

SixTDS ËMPiRicus. I, 5. A dit que le sentiment religieux n'était qu'une grande erreur. Ib.

Shaitesbury. 1, 91, Incrédule anglais.

SiAM. Il, 78-79. Thevallat, frère de Sommooacodom, puni aux enfers , parce qu'ayant consenti a adorer les deux mots mystiques, Putang (Dieu), Thamang ( Verbe de Dieu) , il a refusé d'adorer le troisième Sangkhang ( imitateur de Dieu ou prêtre ). 78. Sommonacodom lui-même puni pour avoir blessé un Talàpoin. 79. Le.Rama-Kien des Siamois parait n'être qu'une traduction du Ramayan. 111,92.

SiBÉRiB ( les hordes de la ) semblent distinguer Dieu de la matière. 1,20. Pensent sur la mort comme les Nègres. 52. y. Nhgrèêf Mort. Croient, quand ils sont malades, que le feu qu'ils adorent est en colère. 24-âë».

Siècles. Discription des trois premiers de notre ère. I,S8à4â.

SiUifB, né d'une vierge, II, 311. <]omment modifié dans la mythologie populaire de la Grèce. Ih.

SiMDLACRi. Le sentiment religieux est disposé à rejeter tout simulacre. IV, 12. Gonmient les prêtres tâchent de profiter de cet effort du sentiment religieux. 12- IS. Il n'y a cependant aucun exemple d'un peuple qui n'ait jamais eu de simulacre. Ib, Erreurs de plusieurs écrivains à cet égard. Ib, Opinion des Gingalèses sur leiis sitnolaores de leurs dieux. 12.

SiRÈifss. V. Grecê.

SisTfBE. Puni pour^ être sorti des enfers, sous le préteb^te

de se faire enterrer , et ne Toulant plus y rentrer. III , SOS.

Slatbs. Adoraient les fleuves. III, 204.

Sloka , rhythme indien. Fable gracieuse à ce sujet. III, 1S7.

Shrbdis. V. Mage»,

.SoGBATE. I, ââ. Consultant la Pythie. 148. V. Iroquoi» , Grand-Esprit, La Mennais* Sa mort est une preuve de l'influence , mais non de l'autorité légale du sacerdoce. II, 222.

SocKATE. Histoire ecclésiastique. I, 48*

SoLBii,. L'adoration des sauvages pour lé soleil estdifiérente de l^strolâtrie. 1 , 8-9. Secte indienne qui ne reconnaît d'autre dieu que le soleil. II, 29.

SoHHORAGODOM , dicu suprêmc des Siamois. 78-79. V, Siani.

SoPBOGLB. Gomment cité par La Mennais. I, 126. Fait par*-

. 1er Tirésias tout autrement qu'Homère ne fait parler Calcfaas. II, 220. Appelle la terre la plus grande des déesses. 226. Choisit de préférence, dans ses triigédies , tout ce qui peut faire honnenr aux Athéniens, IV , SI 7. Consacre une de ses tragédies entière a célébrer les louanges de Thésée, le héros favori d'Athènes. Ib, Ce qu'on éprouve en passant d'Eschyle à lui. 324. Est le poète le plus religieux de l'antiquité. Ih. A toute la grâce de rinde , avec la pureté dé goût de la Grèce. Ih, Im«> pression que l'on reçoit, en lisant son Œdipe à Colone. Ih, Ses efibrts pour adoucir lestraditions injurieuses aux dieux. S24-S2â. Ce qu'est le chœur dans ses. tragédies. 225. Sa moralité. 225-&26. Semble quelquefois rétrograder vers des opinions moins épurées. 326. Mais cette marche rétrograde s'appliquant plutôt aux rites qu'aux maximes. Ib. Preuves. 326-327. Leçon morale

• donnée aux Grecs par Ulysse , dans l'Ajax. 327. Différence de la peinture des furies dans Eschyle et dans Sophocle. 327-328. Ses notions sur Injustice des dieux

336 TABLB

beaucoup plus pures que celles du premier* 8Î8. Pfeu- Tes. Ih. et suiv. Eschyle , FAncien Testament du poly« théisme , Sophocle en est rÉyangile. 3â9. Leurs moyens différents, lors même que leur but est le même. Ib. Sophocle , rinterprète toujours fidèle de son siècle. Ib, Sa carrière digne en tout de son talent. 339»â30. Il repousse les inTitations. des rois barbares. 220. Son heureuse Tieillesse. Ib. Ingratitude de ses enfants, fb. Les dieux lui épargnent le spectacle de la décadence de sa patrie. 330-321. Change quelquefois le 6atactère des anciens héros pour les améliorer. 32 !•

SoRneHHB (la). Sa censure de TÉmile. II, 256. Contradictions qui s'y trouvent. Ib.

SoKCisBS. F'. Magie»

SovGA^T, philosophe athée , Tirait à E^ikof, dans la. province de Béhac, environ deux mille ans avani J.-G. III, 40. Ne croyait qu'aux choses visibles* Ib* Écrivit contre la religion , mais n'en menaçait pais moins ses adversaires des . peines à venir. Ib.

SoDiLLURBS. Climats et professions qui en suggèrent, l'idée. n,46.48. r. Ciw/w.

SouETA-SiDDHANTA (Ic). Lc |)lo8aneien traité d'astronomie des Indiens, est considéré comme une révélation. III, 101. SozbHÈHB. Histoire eeclésiaâtique. I, 48«

Sphinx (description du). III, 06.

SrinosA. I, 90. Toland lui doit tout son mérite. Ib.

SpiRituAiiiTÉ, ohex les sauvages. 1, 17. Manière dont ils conçoivent la spiritualité. Ib» L'air leur en suggère l'idée matérielle. 18. Cette idée se fortifie de la lutte que l'homme remarque en lui*roéine. 19. f, Iroquoùy Seniiment religieux.

•jItaeryxs. Nom que les Oitiaques doimeut a leurs ietiches. 1,14.

ânuLM, F.FerUm.

Sud (insulaires de la mer du)* V. InMetués.

Suicide. Toutes les religions sacerdotales le condamnent. Y, 56, Pourquoi. 57. Est souvent un crime, presque tou^ jours une faiblesse , mais quelquefois une Tertu. Ih. Est condamné dans les mystères. Ib. Ce qu'on pense dés suicides dans la religion lamaîque. Ih. Les Komains y ▼oyaient plutôt un signe de force et de magnanimité ,

• qu'un crime. Ih^ Preuves. Ih,

SuFEBSTiTioifs délirantes et féroces, lors de la chute du polythéisme. I , S8 à 40. V, Jupéfua, T£dulle, César, Claude, Pluiarqi»e,lie faisaient pas partie de la, religion publique, mais venaient pour la remplacer. I, 72. Les marins, plus superstitieux que les autres hommes. II, S56.

Stbtlta ^a déesse). Vache que le conquérant: Regner-Lod^ brog menait avec lui, dans toutes ses batailles, et dont les mugissements forçaient les ennemis a se percer de leurs propres glaives. III, Sû&-âû4. Sonmom rappelle celle qui, aux Indes, mit les guerriers de . Wiswamilra. en fuîtëJ V, 98-

St&s. <Secte indienne. Son chef nneincai^natioo dans le âixhuitième siècle. III, 166467,

Stlla% I , xxnK i - .>.. y

Symboles. F^. Allégories, <

Ste^ns. Adora^nt le soleil et la lune sodô les néms d'Agl»^ bolos et de Malachbul. II, â9..0r^8.et mutilationsidu sacerdoce de Syrie. Ib. Leur œuf cosinogonique^ lïL^ 187-188* Que tous les. systèmes se trouvent dans leiw véi^ ligion, comme ; dans celles.de l'ijgyple.et de l'Index UL

StSTÈU DB LiL-NATDEB. I,.101.

Taboit, mot qui déâgne à Nuka^'hiva les personnes etklè i choses inviolables.!, 20, F. iVttAa^&'M* . ; 1

Tacite, I, xxin. Crait aux oracles* 127. Avait des notions

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