CONSERVATION
l'apparence extérieure^ Lm moindre» vitriers savent tendre les gravures par le proeédé dît collage à ranglaise , consistant à en rabattre les bords au verso du carton. (Voyez p. 160.)
L'emploi , dans l'encadrement, d^nn cation bien febri^é, est, à mon avis, la condition essentielle* La saleté du carton contribue sans aucun doute k la détérioration des estampes, surtout lorsqu'il est en contact avec leur veréo et sous rinfluence d'une atmosphère humide.
Le carton de pâte , le seul à peu près qu'on emploie pour Tencadrement comme pour la Eeliure, contient souvent des débris de chif* fons de toutes couleurs et des parcelles de fer oxydé auxquelles sont dues en partie ces taches roussfttres (signalées page 87 ) , si difficiles quelquefois à enlever. On devrait faire usage dans Tencadrement d'un carton imperméable, ou tout au moins interposer entre sa surface et Testampe une feuille de nature soit résineuse, soit métallique. Les jours qui enstent entre intérieur du cadre et le carton devraient être recouverts d'un papier pareillement imperméable ou d'une feuille d'étain. Les bandes légères qui relient la vitre à la feuil-
iure du cadre exigeraieat les .mêmes cûndîlions.
Une estampe bien sèohe , qu'on aurait ainsi emboîtée par un temps également sec^ n'aurait plus rien k redouter de rinfluencjd de . Tair; mais, eu dépii de tous ces soins, un autre ennemieonBpirerût encore, sinon àsa perte, du moins à Valtéralion des traits du burin : ie soleil, la lumière diffuse môme , liuii , dit-on, pdi détériorer, par faire tourner, au gris^ le noir si éclatant de Tencre d'impression* Je n'ai jamais vu prendre nulle part la précaution de construire « pour les estampes de haut prix, des cadres i\ vantaux dans le genre des anciens triptyques. Si le fait de l'altération est bien positif (je n'en sais rien par ma propre eiLpénçnce), et si 1 administration de la Bibiioihèi^ue impériale en est convaincue, ce système fort simple pourrait être, à peu de frais, appliqué à la conservation des chefs-d'œuvre de maîtres actuellement exposés sous cadres ; on n ouvrirait les vantaux que les deux jours pu.-
btica de la semaine.
. Je dirai en passant que . les cadres de bois .dorés se nettoient au moyen d'une éponge
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trto douce qu'on promène avec rapidité et à grande eau, une seule fois^ sur la dorure. On •entraîne ainsi la poussière et une ptnté des fientes de tturackes. Quant aux cadMk iAe
piUf acajou ou paiissandrei assez usités de^nos
jours, on les nettoie comibe les muubles fabri*
.({ttés. deî ttémes Mflu On les déevasie au blanc 'd*£ipafnei pnii^<qiiand ils* sont bienaees , on •les frotte ayec un morceau' de flanelle légtoe--
me&i imbibé d'huile de liu cuite; il^ recou*^ inmi deeette taanière tout Isfor Instr». •
CoUmtéom et PiMnefouHkê. ^ lin Véritable -ami (oU| si ïon veuti amant) des belles estampes, sacrifiant la gloriole do les étaler h tous
tes yemc , les consem en feuilles, k l'omimt ea lieu iec« dans des cartons dits à eermêtt99^ posés à plat sur les tablettes d'une armoire iritiée; illes place, en un mot, dans toutes les .conditions les plus favorables tr une eiUatenee i indéfinie.
'La collection la mieux ordonnée que je eon- Misse est celle composée de pièces bislori»
ques de M. Hennin ; il emploie pour les rép»- • rer la colle la plus purci les liquides les moins violents ; il ne passe pas son temps à leur don-
Il les fixe à eharmeres sur ie ffÊ^r d# suji^ri) c'eàlTaTdke.i^Uj&j rar un de Ituts ffttf i fllrti Mit «imirti liffidiiiMitfi f adiiHii
sâoimeni ^neai à prévenir la déchinire de
IVssinpe duis le os «A rem fwdn^
Hou i^r^i^^toqi^ diOke fiur.oft fioiiit de celui de M. &€iîiLiû. Je fixe légèremeni à la gomme la
<Aiieii£»et non mir i&teirvAUe&i locÉfie à ceue dj^tasitioii on évite» quaud on j^iuneourt la colleoion» d engager ses doigts eati^ Testampe
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