IK — MARCHE SUIVIE POUR LES FEMMES. CARAC- TÈRE DE LA FEMME
Caractère Le Caractère de la criminalité n''est pas le même
de la femme.
dans les deux sexes ; le tempérament de la femme, ses habitudes sédentaires, ses instincts, son éducation première ne Texposent pas autant que Thomme aux tentations, aux emportements, à Tinsatiabilité de désirs qui conduisent au crime : elle a donc moins d''o(X)asions de mal faire ; plus faible, plus timide, retenue par la pudeur, elle ose moins aussi.. D'aune imagination mobile, facile à s'^exalter, ses écarts vienlient le plus souvent des impressions du moment.
BN ANGUBTERBE. 8T
Ainsi 9 elle se mêle rarement aux troubles civils, aux rébdlions ; si elle y prend part, elle le fait inopinément, sans préméditation, mue par un sentiment sou*< dain dont elle ne se rend pas compte, et qui naît en présœce du spectacle qu'elle a sous les yeux ; mais dans de tels moments sa participation ne connaîtra plus de bornes, elle ira quelquefois jusqu'^à la cruauté; aussi, en politique, les femmes sont-elles en général plus ardentes, plus passionnées que les hommes ; elles le sont aussi davantage dans les troubles religieux , dont elles se font ordinairement les auxiliaires les plus actifs , moins encore par conviction que par entrain^nent.
Si elles se livrent à des attentats contre les per- proportion