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de la circulation généralé découle, nous semble-t-il, un autre phénomène : celui du ralentissement des échanges au sein des tissus.
Les différents tissus, en effet, règlent leur consommation d'oxygène sur la quantité que leur en apporte le sang circulant. Vient-elle à augmenter, il se produit à leur intérieur une consommation de luxe; diminue-t-elle au contraire, alors ils vont réduire leurs échanges et absorber une moindre quantité de ce gaz. Un muscle, par exemple, ne peut-il point vivre quelque temps dans une atmosphère d'hydrogène? Le système nerveux seul se montre plus exigeant, mais nous avons vu précisément que chez le canard il est remarquablement tolérant envers CO* et d'une sobriété parfaite à l'égard de l’oxygène.
Tous ces faits concourent donc à nous expliquer la longue résistance des canards à la submersion.