ACTES
Les animaux qui résistent le plus à l’asphyxie sous l’eau sont précisément ceux qui résistent le plus à l’asphyxie dans l'air.
Cette résistance n’est pas d'ordre volontaire, puisque l’ablation des hémisphères ne la diminue pas, mais elle est manifestement la conséquence d’un réflexe dont le point de départ se trouve principalement, d’après les expériences d'immersion partielle relatées plus haut, dans l’excitation par l’eau de certaines terminaisons nerveuses du bec et de la tête.
FPE 1e