TER RER
Sypmiris. — Il y a vingt ans, la syphilis cérébrale était encore dans e crite.. | ao hui, la question | n est plus discutée par personne, mais il fallait la haute autorité de ces maitres pus pour ren glr contre les erreurs du passé. | Au siècle dernier, Her le grand syphiliographe, n'écrivait-il pas: « Le cerveau est au nombre de ces parties vitales, qui, peut-être,
ne sont pas du tout susceptibles de l’action de la syphilis ? »
En 1861, M. Lasègue, un des plus illustres représentants de l Ecolé
française, la rangeait encore au nombre des manifestations diathési-
ques. « rares et indécises, destinées du moins jusqu’ à nouvel ordre à ne figurer dans la description de la syphilis, qu'à titre d’ appendice ». - Enfin, M. Fournier publiait en 1879 ses leçons à la Faculté et M. Charcot professait magistralement à la HIeRE ie idées communes. fe - Au point de vue anatomique, la syphilis affecte les méninges, les vaisseaux, le parenchyme cérébral. Mais la lésion est toujours parüelle et ne se généralise pas. Primitive, elle détermine la sclérose et la gomme, secondaire, elle crée indirectement par suite d' artérites, l'ischémie et le ramollissement.
« Ramollissement cérébral, voilà à coup sûr, la complication secondaire qui se surajoute le plus souvent aux accidents RRABRES de la syphilis encéphalique », écrit M. Fournier.
Nous rappelons une autopsie typique faite par M. Brouardel d'un
- sujet mort de syphilis cérébrale. Entre autres lésions, existait un,
ramollissement du volume d’une noisette dans le centre même d'une
circonvolution. L’artériole correspondant à cette circonvolution était
absolument et totalement oblitérée par une endartérite très nette,
avec caillot. < | :
Nous n'insistons pas, car il faut rappeler que la syphilis cérébrale est remarquable par la diversité de ses expressions cliniques, c'est
une affection « protéiforme » (Fournier).
Figurent à son actif les symptômes les plus divers, paralysies par- tielles ou étendues, convulsions, accès épileptiques, troubles intellec- tuels, etc., mais « pas un symptôme ne lui est spécial D.
. On ne ne mieux dire que le D' Buzzard (Clinical aspects of
les limbes. Depuis lors, MM. Charcot et Fournier l'ont étudiée et dé-