‹ De La Responsabilité Civile Des MédecinsChapitre 22 sur 80 · Id., chap. CCXXXVIIT, page · texte numérisé non relu

Id., chap. CCXXXVIIT, page

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mond de l'Eglise : « Sera tenu le médecin s’il a délaissé à secourir le malade depuis qu’il aura entrepris s'il est mesadvenu. Et la raison est qu'il s'élait pu excuser de venir, mais étant venu et ayant entrepris de guérir, ilétait tenu de parachever (1) ». Plus tard Domat et Cottereau partagent encore cette opinion. « Il est du devoir du médecin qui a commencé de traiter quelqu'un d’une maladie, ditlepremier (2), de continuer pendant qu’elle dure, surtout dans les cas de quelque péril s’il n’en a quelque Juste excuse, et les chirurgiens sont à plus forte. raison tenus de continuer de panser les plaies et les autres maux qui demandent l’usage de la chirurgie. » Et le second enseigne : « Ayant commencé de traiter un malade, les médecins ou les chirurgiens ne peuvent discontinuer tant que la maladie dure, sans une excuse légitime » (3).

Aujourd'hui personne ne nie la responsabilité du médecin dans un cas semblable. Un arrêt de la Cour de cassation du 18 juin 1835 l’a reconnue en rejetant le pourvoi d’un médecin condamné pour

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