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à l'avenir un conseil dans les grandes cures, et, «soit qu'il soit l’ancien ou le plus jeuue, de déférer à l'avis de la majeure partie, dans la consultation qui sera faite » (1). Citons encore deux jugements, qui furent tous les deux infirmés, mais qui eussentété sûrement confirmés «s'ils avaient eu pour base des preuves légales » (2). Le premier, du Châtelet, condamne un chirurgien à 300 livres de dommages et intérêts pour avoir causé la mort d’un malade par son imprudence, en ordonnant une médecine hors de propos (3). Par le deuxième, le juge de Sedan fait défense à un chirurgien d'exercer à l'avenir sa profession dans la juridicton de Sedan, et le condamne en outre à 500 livres d'amende. Il était accusé d’avoir entrepris témérairement l'opération césarienne, dépourvu d’instruments, d'adresse et de pratique (4,.
Voici maintenant l'opinion de quelques jurisconsultes des derniers siècles. Dans les remarques de droit français, recueillies par un avocat au Parlement de Toulouse, et que nous avons déjà
1. Brillon. Dictionnaire des arrêts, mot : chirurgien, p. 171.