Max Simon : Zraite de déontologie médicale
couverts, soit par la confiance qu’on peut avoir en eux, où par les conjonctures qui rendent leur présence nécessaire dans le temps où l’on traite d’affaires ou autres choses qui demandent le secret, c'est un de leurs devoirs de ne pas abuser de la confiance qu’on leur a faite et de garder exactement et fidèlement le secret des choses qui sont venues à leur connaissance et qui doivent rester secrètes (1) ». Enfin, la jurisprudence se prononça à diverses reprises contre plusieurs médecins qui avaient violé le secret professionnel. La chambre de la Tournelle condamna le 2 juillet 1599 un apothicaire pour ce motif. On peut également montirer en ce sens un arrêt du Parlement de Paris du 25 décembre 1600,et une sentence du bailliage criminelle d’Evreux du 14 août 1747, confirmée par arrêt du parlement de Rouen du 8 novembre suivant, qui condamne à dix livres d’amende un chirurgien d’Evreux, lequel avait mentionné sur un exploit d'huissier, l'affection scorbutique dont il avait traité un chanoine (2).
Sous l'empire de la législation actuelle, la vio-