Responsabilité médicale, Paris 1898, p- 66. Martin
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lade... Enfin, certaines maladies, sans être des maladies secrètes par elles-mêmes, surviennent dans des circonstances telles que le secret doit être absolu. Un accouchement n’a rien de secret, püisque tous les jours nous recevons des lettres imprimées par lesquelles nos amis nous annoncent la naissance de leur enfant. Mais cet accouchement peut devenir un fait absolument secret, quand il s'agit d’une jeune fille séduite qui accouche clandestinement; la révélation de cet accouchement serait pour elle et sa famille un éternel deshonneur. » Le médecin doit se taire sur tous ces points qui sont d'ordre médical, c’est indubitable. 11 doit se taire, même si le malade ne lui a rien confié spécialement, et s’il n’est arrivé à savoir quelque chose que par des invesligations auxquelles celui-ci a bien voulu se prêter. Dalloz a fait justice depuis longtemps de l'opinion contraire, exprimée en 1835 par Trébuchet (1). Avec lui, nous ne pensons pas qu'en se livrant à l'examen d’un homme de l’art, le malade ne Jui ait rien confié. Il y a au contraire, une preuve de confiance extraordinaire à s’en remettre ainsi en-