Le Botaniste cultivateur, tom. 5, pag
a.® Le Manuel de M. Wildenow, intitulé Anleitung zum selbstsludium der Botanik, page 5ag (Berlin, 1804).
3.® Le système de Linné, avec des notes, traduit en allemand, sous le titre : V ollstœndiges PJlanzert-S) stem , etc., II.® partie, pag. 363 et 368 ( Niirnberg , 1777).
4° Le nouveau Manuel forestier, traduit de l’ouvrage allemand de M. Burgsdorf, par M. Baudrillart, tom. I, pag. 409 et 417, ainsi que le tableau des arbres qui termine le premier volume (Paris 1808). Ce nouveau Manuel forestier présente, à l’égard des sapins, une nomenclature en français et en latin , qui diffère de celle qu’admet le Botaniste cultivateur.
L’arbre que MM. Dumont-Courcet et Wildenow appellent pinusabics d’après Linné, porte le nom de pinus-picea dans le Manuel forestier et réciproquement. D’un autre côté, l’auteur du nouveau Manuel forestier établit, ainsi qu’il suit, la synonymie en français et en latin :
— Pinus-abies , sapin commun;
— Pinus-picea , sapin-pesse , épicia ; tandis que M. Dumont-Courcet dit, d’après Linné :
— Pinus-picea ', sapin blanc, sapin commun, sapin à feuilles d’if;
— Pinus-abies , sapin-e'picia de Norvège, abies-épicea, et tandis
que le traducteur de Linné, déjà cité plus haut, dit (pag. 3 69) : «le pinus-abies , est appelé, en France, sapin ou pesse *.
La synonymie que le nouveau Manuel forestier adopte, à l’cgard des autres arbres , s’accorde assez bien avec celle que présente notre tableau pag. 68, sinon que l’auteur du Manuel nomme:
Quercus-robur , le chêne rouvre.
Et quercus-fœmina , le chêne blanc.
C'est aux botanistes qu'il appartient de concilier les botanistes entre eux; quant à moi, j’ai dû me borner à renvoyer le lecteur aux ouvrages qui traitent de cette matière, et je l’ai fait d'apres les noms qu’adoptent les auteurs que je cite page 68.