‹ De la richesse minerale. Consideration sur les mines, usines et salines des differens etats, presentees comparativement ... Avec un Atlas infolio de 65 planchesChapitre 70 sur 94 · idem · texte numérisé non relu

idem

• 12, orifice d’une galerie dite Gmarhberg sttttn;

ij jusqu’à 17 , orifices dits tagschurf, servant à l’introduction des eaux douces de ia surface dans les excavations; on les nomme ainsi

qu’il suit :

ij , Geldegger tagschurf. (puits incliné);

ig, Hallersbichl (idem);

if j Teufenbach (idem);

16 , Ganstratten (idem) ;

17, Afeiselgraben ou Rothmeyer tagschuf(\dem) ;

18 , Prisigcll stolln, galerie qui recueille des eaux douces qu’on introduit dans les excavations souterraines;

19 , église de Diirrenberg, construite en marbre rosâtre, sur le flanc de la montagne , à 1 4o toises à-peu-près au-dessus de l’orifice n.' 1 ;

20, sommet de la montagne, dit Hanrain- kepj , situé à 28a toises au-dessus de l’orifice 0.° 1 ;

ai, ruisseau d’eau douce qui coule à la surface du terrain : on le nomme, vers son embouchure, Kamsauer ou G tanner bachvasser; il change plusieurs fois de nom dans son cours , ainsi que le suivant;

22, ruisseau (idem), nommé Mooss ou Gcenstratten-bachvrasser;

2j , confluent des ruisseaux 21 et 22, d’où résulte le ruisseau dit Kothbach , qui coule vers la Salza, comme l’indiquent les flèches placées sur le cours des ruisseaux (Jig. 2).

2g., ruisseau d’eau douce, dit Z,eltergraben bachrasser ;

2f , dit Meiidgrabcn ;

26, chemin de pied par lequel on se transporte sur la montagne de Diirrenberg, en venant de IJallein;

Ssutvec, PI. 11.

27 et 28 , chemin de voiture qui va du hameau de Dürrenberg à la ville de Hallein , située au-delà du point indiqué par 28;

2p et jo , chemin de voiture qui mène de Dürrenberg aux mines de sel de Berchtolsgaden , situées au-delà du point marqué jo. Dans la fig. 1, on a eu soin d’interrompre la trace des chemins auprès des galeries qui passent dessous , afin d’éviter la confusion ;

j j et J2 , maisons isolées. Il en existe un grand nombre d’autres sur l’espace que nous venons de considérer, à la surface du sol; nous les omettons dans les figures , pour plus de clarté.

C’est par le même motif que nous ne représentons qu’une partie des excavations ou lacs artificiels dans lesquels nous avons vu que s’opère la dissolution du sel; nous avons choisi les plus propres à faire saisir l’ensemble des travaux.

Chacun de ces lacs, dit sinkwerk ou trerk, porte, en outre, un nom particulier, savoir:

a, lac dit Hclmreich wtrk;

b , Cilser ;

C , Held und Lerchner;

d( , Dïicker ;

e , MariaF.mpfangniss ;

f, Konhauser;

g, Léopold;

h, Kaiser Fran^ ou bien Aun;

X , 1 1—.- Sigmund;

j , Schcndl ;

k, Widmann ;

l , Puis ter;

m, Aman ;

n , Schidl und A'tgl ;

O , Maximifian ;

p, Thun und Sunÿger ;

tj , Schnedheni ;

r, Hieronimtts.

La ci ttldc.

SALZMtrae, PL i*.

Divers puits.

Circulation des eaux.

Outre ces i 8 Tacs artificiels, il en existe encore i J dans la mine de Dürrenberg; ainsi, leur nombre total s’élève à 33. Nous indiquons l’emplacement des principaux par la lettre S placée près d’un petit carré noir, qui suffit pour rappeler un petit puits de charpente qu’on établit devant un tel lac, à l’effet de régler l 'écoulement de l’eau salée, ainsi que nous le verrons plus tard.

Chacun de ces neuf étages de travaux, que nous avons distingués cidessus par les chiffres depuis/ jusqu’à^, est mis en communication avec les autres étages, par des puits inclinés. Parmi ces puits nombreux, les uns, tels que ceux qu’on voit indiqués par diverses couleurs, auprès des orifices ij à 18 , renferment les tuyaux de bois par lesquels l’eau douce est introduite, et distri buée dans les excavations ou lacs a, b,C, d, e , 6iC. suivant la corrélation que rappelle chacune des couleurs distinctes t d’autres puits, tels que //., a-, sont des puits de descente , garnis de pièces de bois cylindriques, sur lesquelles le mineur, assis et tenant une cordé de sa main droite armée d'un gant, peut se laisser glisser jusqu'au tond des travaux, où il parvient en peu d’instans; d'autres puits, enfin , tels que r, A, servent à décharger, d’un étage sur un autre situé plus bas, les dépôts terreux dont il faut quelquefois débarrasser les excavations a, b, C, d, e, &c. , après qu’on en a fait écouler l’eau saturée de sel.

Les mineurs désignent chaque espèce de puits par un nom conforme à sa destination; c’est ainsi qu’ils nomment.

Les puits d’introduction des eaux, tagschutf;

de distribution des eaux, ankersckurf;

de descente en glissoires, rolle;

de décharge , schuuyùut.

Il sera facile d’appliquer ces diverses dénominations au x fig. d’après ce qui précède et d’après ce qui doit suivre.

Pour se représenter la circulation des eaux dans le vaste ensemble que nous considérons, on remarquera :

1. " Q,u’un même orifice, servant à l'introduction de l’eau douce, peut la fournir à des lacs qui sont situés à différens étages, et qui , par conséquent, rendent l’eau salée par différentes galeries;

2. * Que les lacs situés sur un même étage, peuvent recevoir l’eau

douce de differerts orifices situés au jour, mais que ces lies rendent l’eau Saojvkg, salée par une même galerie. *>L ll-

Au moyen de ces remarques et des couleurs qui indiquent le cours des eaux douces sur \tsfig. 1 et 2, en même temps que différentes tailles de-gravure distinguent les galeries d’écoulement, on reconnoîtra suffisamment les dispositions suivantes :

L’eau douce du ruisseau 21 est portée ,

1.° Par le puits //, aux lacs k, O, p, et à cinq autres dont l’emplacement seul est rappelé;

L’eau salée de k sort par l’orifice

de O ; ;

de p 8;

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