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avec une obligeance inlassable qu'il nous a prodigué ses conseils, mettant à notre disposition son temps et sa haute compétence neurologique. Nous garderons toujours un excellent souvenir de son enseignement clinique si varié et si captivant.
Rigidité musculaire et Syndromes Parkinsoniens
La Rigidité musculaire, symptôme primordial de la paralysie agitante sénile et des syndromes parkinsoniens post-encéphalitiques, présente des aspects très divers tant au point de vue de sa localisation et de son intensité qu'au point de vue de son évolution clinique.
Dans le type classique, le plus courant, nous sommes en présence d’une rigidité qui débute insensiblement atteignant, en général, en premier lieu, une main, elle gagne peu à peu le pied correspondant, puis, elle envahit le membre supérieur et le membre inférieur du côté opposé, n'épargnant ni [la face, ni le cou, ni le tronc. D'abord légère, elle s’accentue progressivement jusqu’à conduire à des contractures vraies et à des déformations permanentes, sans aucune tendance à la rétrocession. Elle donne au malade son allure bien connue, avec son aspect soudé, son faciès figé et inexpressif et l'attitude de son corps et de ses membres immobilisés en flexion.
À côté de cette forme commune on observe un certain
nombre d'anomalies portant sur l'intensité de la rigidité