Voir observation II
2. Albert Robin. Loc. cil. et Clinique et thérapeutique médicales. Paris, 1887.
fois constitués, les phénomènes prémonitoires ne cessent jamais complètement. C’est là ce que Meyer a noté1 de son côté dans les observations qu'il rapporte.
Auprès de ces cas, où l’évolution se fait en plusieurs jours, il en est d'autres, certainement plus fréquents, où c’est par heures seulement que la marche des accidents se mesure. C’est principalement sur ces faits qu’a porté la description de Barth. Il donne comme expression symptomatique de la rupture les trois signes suivants : Dyspnée intense avec imminence de suffocation, — sensation d’angoisse profonde — et, avant tout, sensation douloureuse très violente dans la partie gauche de la poitrine (avec irradiations dans le cou et quelquefois dans le bras).
La douleur angineuse est la même que dans les cas à phase prodromique plus longue. Très fréquente, probablement constante si le malade avait toujours le temps ou la force de s’exprimer, elle s’accompagne quelquefois d’une sensation de déchirure intrathoracique et de douleurs irradiées dans les membres inférieurs avec engourdissement très marqué. Son intensité croit à mesure qu’on se rapproche davantage de la syncope terminale. Toujours